Les fameuses coquettes de quinoa du Lov.

Une virée gourmande!

Vous planifiez une fin de semaine ou un prochain congrès à Mont- réal? Pourquoi ne pas jumeler travail et plaisir en terminant la journée à l’une ou l’autre des centaines de tables disponibles, aux menus variés et aux saveurs de tous les pays. À l’occasion de la visite du journaliste du Groupe Capitales Médias pour ce cahier, la responsable des relations publiques corporatives de Tourisme Montréal, Andrée-Anne Pelletier, a suggéré des restaurants hors des sentiers battus. Récit et atmosphère sur ces quelques découvertes à partager.

LOV, rue McGill

La première découverte, le premier soir, s’est déroulée dans le restaurant LOV, rue McGill. Un carnivore dans un restaurant végétalien, disons que ça lui permet de goûter quelque chose de moins connu, de moins traditionnel.

Décor simple, chaleureux. Peu de places libres un lundi, vers 19h30.

La cusine du Lov.

La jeune serveuse demande si j’ai besoin d’aide au sujet des plats. Oh que oui! Le menu est varié. Elle m’explique les choix, et je l’invite à me faire des suggestions que je respecte à la lettre. Voyant que je suis un touriste, elle prend le temps de jaser même si presque toutes les places sont occupées.

Croquettes de quinoa en entrée. Puis, la lasagne de légumes, mais je prendrai le fromage bio, avec salade césar en accompagnement. Tout est étonnamment bon, goûteux. De quoi rendre jalouses bien des chaînes où plusieurs plats ont le même goût «industriel» de décongelé.

La présentation est intéressante, l’ambiance agréable. Après le repas, aucune lourdeur, l’estomac ne risque pas de me faire faire de cauchemars causés par des gras trans...

Site Web : www.lov.com

Maggie Oakes

Le lendemain, au Maggie Oakes, Place Jacques-Cartier, autre découverte dans une nouvelle gamme culinaire. Spécialités maison : charcuteries maison et steaks vieillis à sec. Comme je ne connais pas le restaurant, le serveur m’explique la carte.

L'entrée de charcuterie.

Je choisis les charcuteries et un vin. Je verrai après pour le repas principal.

Apparaît alors Adrien, le maître d’hôtel et sommelier. Le vin choisi ferait l’affaire, mais il me propose un autre choix hors de la carte : un vin bio, le Cigalus rouge de la maison Gérard Bertrand. Ça valait la peine! Si j’ai trouvé le producteur dans le Web de la SAQ, je n’y ai pas vu le Cigalus.

Prosciutto, soppressata, coppa et terrine maison, tout est super avec le vin, la moutarde et la confiture de figue. Ouf !

Reste le plat principal. Après cette entrée, les pièces de viande de 12, 16 et 18 onces me paraissent énormes.

J’ai des doutes. Avoir les yeux plus grands que la panse, c’est risqué d’autant plus que je déteste le gaspillage de nourriture. Par crainte de laisser la moitié du repas dans l’assiette, je reviendrai un jour pour le steak. À l’œil, ça vaudrait le détour.

J’opte pour le burger maison. Adrien m’explique que le chef prépare le steak haché juste à temps pour les repas.

Simple, mais délicieux. Repu, plein d’énergie, je suis sorti de table pour quelques tours dans la Grande Roue à 10 minutes de marche.

Site Web : maggieoakes.com/fr

Une des plats de la carte du Nom Nom

Nom Nom Cantine

Pourquoi un tel nom? Il faut prononcer «nomme nomme». C’est un dérivé du slang anglais «Miam! Miam!» que font les enfants lorsqu’ils aiment le repas, m’explique Jean-Sébastien Labelle, responsable du marketing de l’hôtel W Montréal, sur McGill, où loge le restaurant.

J’oserai dire encore que c’est très proche du «Menoum! Menoum!»

Les découvertes culinaires viendront ce midi-là d’autres continents, avec un chef français qui traite des plats asiatiques avec une vision contemporaine.

Une fois encore, le serveur devra expliquer la carte, les parfums et les saveurs, car c’est un peu ça le fondement des plats venus d’Asie.

Habitué des lieux, M. Labelle fera des suggestions qui auront des effets immédiats sur les papilles, l’odorat et le cerveau. Des saveurs d’Orient viennent titiller le Nouveau Monde!

Consommé de canard, dumplings de soupe à l’oignon, dumpling de crevettes, le thon mi-cuit et poulet frit taïwanais à partager avec Andrée-Anne Pellelier qui tenait à ce que je découvre ce lieu.

Nom de nom! Ce sont des surprises agréables à tous points de vue.

Site Web : nomnommtl.com

Le Blumenthal

Cette brasserie montréalaise loge sur Sainte-Catherine, dans le Quartier des spectacles. Un lieu décontracté, mais bruyant ce soir-là avec plusieurs groupes de jaseurs réunis après une journée de travail.

La pieuvre grillée!

«Notre carte n’est pas très longue, mais nous maîtrisons bien tous nos plats», me lance Clémentine la coordonnatrice des lieux.

J’ose la pieuvre grillée avec yogourt au cari. La pieuvre, mal traitée, c’est comme mordre dans un bout de pneu. Celle-là, elle était parfaite.

Puis, le thon grillé façon niçoise. Clémentine avait raison, les cuisiniers maîtrisent bien leur art et leurs plats !

Ça valait le détour !

Site Web : www.leblumenthal.ca

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Redécouvrir la métropole

En tout début d’année, une campagne sous le titre «J’ai changé» a attiré l’attention sur Montréal.

Un élan de séduction qui s’est inscrit dans la foulée de l’année faste du 375e anniversaire de la métropole et dans l’intention de faire savoir à tout le Québec que Montréal change. 

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Le touriste, ce résident éphémère!

Dans la fameuse publicité dans les médias du Québec en prélude à son 375e anniversaire, Montréal affirmait avoir changé. Pas seulement à cause des mises en chantiers et des transformations des rues et des édifices, mais aussi dans ses offres de services, ses activités culturelles et ses spectacles.

L’organisme Tourisme Montréal a mis en branle une approche pour que les Montréalais participent à l’accueil des touristes pour que ces visiteurs fassent partie de la vie de la métropole.

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Un laboratoire d’innovations pour l'industrie touristique

Lorsqu’une organisation comme Tourisme Montréal mise sur l’innovation, elle et ses partenaires doivent pouvoir tabler sur de nouvelles idées et des améliorations inédites.

En 2015, une délégation montréalaise de gens de l’enseignement et du tourisme s’est déplacée à Paris pour rencontrer l’équipe du Welcome City Lab, un programme d’incubation de l’innovation dans le tourisme.

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Des chiffres qui en disent long...

«Montréal enregistre une croissance de plus en plus importante des touristes en provenance des marchés émergents. Nous entendons accentuer les efforts vers ces nouveaux marchés en Asie, en plus de poursuivre nos offensives et d’explorer d’autres créneaux. L’avenir est fort prometteur pour notre industrie qui profite à Mont- réal et aux régions du Québec. La croissance internationale est plus élevée que prévu», a déclaré Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal.

Tourisme étranger

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la petite histoire de Tourisme Montréal

L’organisme Tourisme Montréal a été fondé en 1919 par l’Automobile Club of Canada pour faire la promotion de Montréal et de son réseau routier. Il portait le nom Tourist Bureau of Montreal. Il s’agit d’une organisation sans but lucratif avec un conseil d’administration.

Jusqu’en 1986, le bureau touristique travaille de concert avec l’Office municipal du tourisme de la ville.

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L’expérience immersive Aura

La Basilique Notre-Dame de Mont- réal, près du Vieux-Port, s’illumine et se remplit de musique cinq soirs par semaine. Une expérience à la fois étonnante et fascinante.

Les portes s’ouvrent assez à l’avance pour que les spectateurs puissent déambuler dans les allées de côté et admirer plusieurs tableaux s’animer dans l’ombre de la nef. Même les confessionnaux s’illuminent de l’intérieur.

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Voir la ville d'en haut

Voir la ville de Montréal éclairée, le fleuve, le pont Jacques-Cartier et tous les édifices illuminés, ça vaut le coup d’œil à partir de la Grande roue, au bassin Bonsecours du Vieux-Port.

Pas de danger d’avoir la nausée à moins d’avoir le vertige à 60 mètres en haut de la course de la grande roue. Et encore. Ce ne sera pas la vitesse qui fera peur aux passagers de la cabine. Aucun danger. Mieux encore, les cabines sont climatisées l’été et chauffées l’hiver.

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La culture sous divers angles

Montréal s’apprécie aussi pour la culture, la musique, les spectacles et même pour l’art public avec les sculptures et les grandes murales. Voici la petite histoire de trois lieux à inclure dans le parcours d’une visite de la métropole.

MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL

Qui a inventé les mobiles? C’est Alexandre Calder, souligne avec verve Anne Grâce co-commissaire de l’exposition en cours au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) jusqu’au 24 février.

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Une marche guidée dans les quartiers

Visiter la ville de Montréal dans un autobus touristique, c’est une option pour couvrir beaucoup de terrain. Marcher et traverser deux ou trois quartiers avec un guide qui raconte l’histoire, qui ouvre les portes d’un commerce, ou décrit le marché public, est une expérience intéressante. Voici le parcours dans les rues de Saint-Henri, Petite-Bourgogne et Griffintown avec Thom Seivewright.

Saint-Henri

Dès le départ du parcours, dans le parc Georges-Étienne Cartier en face de l’église Saint-Zotique, Thomas Seivewright précise qu’il est guide accrédité. Montréal et Québec sont les deux seules villes au Canada où les guides doivent suivre une formation collégiale pour obtenir leur permis de guide et devenir membre de l’Association des guides professionnels.

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La grande rénovation du Reine Elizabeth

Ouvert le 15 avril 1958, alors le plus grand hôtel de Montréal, le Reine Elizabeth avait besoin d’une cure de rajeunissement pour le rendre plus invitant, affirment les gens de la direction.

À l’époque du Beaver Club, l’ambiance ressemblait à l’univers de la série Downton Abbey.

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Le côté techno du Montville

Situé dans le quartier des affaires, rue Bleury, le Montville est ouvert depuis six mois. À l’entrée, ce sont de grands espaces lumineux.

L’espace de repos, le bar, le restaurant et le comptoir pour les lunchs se suivent à la queue leu leu. Mais le plus impressionnant est à la gauche en entrant. Bien sûr, il y a des employés pour l’enregistrement, pour ceux qui se demandent quoi faire, mais le client peut s’enregistrer, payer et recevoir sa carte d’accès ou préparer sa facture sur les ordinateurs.

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Le MBAM en chiffres

• Le MBAM a été fondé en 1860. Il compte 5 pavillons.

• Un des musées les plus fréquentés au pays, au 8e rang en Amérique du Nord.