Des mois de préparation

Au-delà de la compétition qui se déroule durant 14 jours à l’échelle du Québec, dont quatre à Gatineau, Hit The Floor demande plusieurs heures de préparation, autant pour les danseurs que pour les organisateurs.

Le grand patron de l’événement, Nicolas Bégin, souligne que lui et son équipe de six personnes travaillent sur l’événement de cette année depuis un an et demi pour assurer le bon déroulement de la compétition. 

Cependant, les effectifs ont grossi au cours des cinq derniers mois, notamment avec l’ajout de nombreux bénévoles.

« Juste pour Hit The Floor Gatineau, plus de 250 personnes travaillent sur l’organisation de l’événement depuis 4-5 mois, souligne-t-il. On parle ici de 80 bénévoles, d’actrices, des juges, des photographes et vidéastes qui sont sur place, mais aussi des techniciens qui sont environ une trentaine ».

Toutefois, bien que la tenue d’une telle compétition demande beaucoup de préparation et d’effort, cela ne semble pas énerver M. Bégin plus qu’il ne le faut.

« Cette année, on a beaucoup d’éléments nouveaux et on veut vraiment s’assurer que tout sera parfait pour tout le monde, mais on est rendu à la sixième édition de la compétition donc on connaît déjà bien l’événement et on est bien ancré», confie-t-il.

Les danseurs et danseuses participant à Hit The Floor Gatineau s’entraînent aussi depuis des mois pour faire bonne figure lors de cette compétition.

« En moyenne, ceux qui performent au niveau compétitif s’entraînent pour un minimum de 4 à 6 heures par semaine, tout au long de l’année, pour présenter un seul morceau de 3-4 minutes », précise M. Bégin, qui a déjà participé à plusieurs émissions de danse en tant que danseur au cours de sa carrière avant de devenir l’organisateur principal de l’événement.

Pour lui, les performances auxquelles les spectateurs assisteront en fin de semaine sont le fruit de plusieurs heures d’entraînement, d’effort et de persévérance de la part des participants et des bénévoles.