Le Soleil hier, aujourd’hui et demain

Ces derniers temps, on a beaucoup parlé de l’avenir du Soleil, qui continue à vous informer avec la passion et la vigueur qui le caractérise depuis 123 ans, malgré les cieux incertains.

Mais aujourd’hui, on vous convie à une incursion dans ce qui fait la force de votre quotidien: l’information. On vous invite dans les coulisses du travail des artisans du Soleil qui ont raconté, critiqué, souligné les bons et les mauvais coups dans tous les secteurs d’activité. Ces journalistes qui ont fait une différence par leurs reportages. Les essentiels travailleurs du pupitre qui se sont, plus souvent qu’autrement, «revirés sur un 10 cennes» lorsqu’une grosse nouvelle tombait en soirée. «On tue la une!» L’expression a un je-ne-sais-quoi de romantique. Mais elle est vraie. 

Au fil des prochaines pages, vous aurez donc rendez-vous avec la petite et la grande histoire de Québec. Une vingtaine de journalistes, anciens comme actuels, ont généreusement plongé dans leurs souvenirs pour vous donner un accès privilégié à des histoires marquantes des dernières années. 

Déjà, chers lecteurs, des cas vous viennent sans doute en tête. La mort de René Lévesque, l’incendie du Manège militaire, l’attentat contre Pauline Marois, la spectaculaire chute de Clotaire Rapaille. Des reportages qui ont fait bouger les autorités politiques: des soins de santé plus accessibles, un couple de jeunes immigrants belges qui voient les choses débloquer pour leur permis de travail après la publication de leur histoire, le travail sans relâche du Soleil dans des dossiers de longue haleine comme le pont de Québec ou la clinique SABSA. 

Des dossiers municipaux, où Le Soleil a toujours été présent. De récents reportages ont joué un grand rôle dans l’épineux dossier de la nouvelle centrale de police ou dans la réglementation pour l’emprisonnement des personnes itinérantes. 

« Le plus beau métier du monde » 

D’autres ont choisi de vous raconter les coulisses de l’interne. Quel bonheur de lire Anne-Marie Voisard, exceptionnelle coordonnatrice des défunts stages d’été qui ont fait naître des vocations, dont la mienne. Ces premiers pas dans le métier qui ont forgé la relève et construit des plumes que vous lisez encore dans nos pages et dans d’autres médias de la capitale et du Québec. 

Aujourd’hui, on célèbre les journalistes qui ont le privilège d’exercer «le plus beau métier du monde», comme l’écrit l’estimé collègue aujourd’hui retraité Jacques Samson. 

Une mention toute spéciale aussi pour nos précieux photographes qui ont su immortaliser ces moments. Plusieurs de leurs photos accompagnent ces récits de reportages marquants. Car oui, on écrit beaucoup de mots dans votre Soleil. Mais comme le dit l’adage, «une image vaut mille mots». Ça aussi c’est vrai. 

Merci à tous les services du Soleil d’avoir appuyé cette initiative lancée par le directeur de contenu aux projets spéciaux, Yvan Dumont, et son équipe. Merci à Gilles Ouellet pour le grand coup de pouce. 

Merci aux journalistes parmi nous et aux anciens, qui restent toujours dans nos cœurs. Et surtout, merci à nos extraordinaires lecteurs, d’être toujours aussi fidèles. Ces belles histoires, elles ne seraient rien sans vous.