Lewis Hamilton a clairement besoin de repos avant de reprendre sa lutte avec Sebastien Vettel au Grand Prix de Belgique, le 27 août. «Je pense vraiment que ça arrive au bon moment. C'est dur, physiquement, mentalement et émotionnellement, a avoué Hamilton.

Une pause qui tombe à point pour Hamilton

Au moment de la pause de la mi-saison en Formule 1, Lewis Hamilton est complètement épuisé.
Les 11 premières courses ont donné lieu à plusieurs rebondissements et il en reste neuf autres à disputer après le congé d'un mois. Hamilton accuse un retard de 14 points derrière le meneur Sebastian Vettel, les deux pilotes ayant gagné quatre courses chacun. Mais Mercedes a connu des ennuis de fiabilité avec ses pneus et des problèmes d'équilibre sur la voiture, ce qui n'a pas été sans compliquer la tâche de Hamilton.
Il a clairement besoin de repos avant de reprendre sa lutte avec Vettel au Grand Prix de Belgique, le 27 août. «Je pense vraiment que ça arrive au bon moment. C'est dur, physiquement, mentalement et émotionnellement, a avoué Hamilton. Je pense que cette pause sera bénéfique. Se reposer et ensuite revenir frais et dispos. Je crois vraiment que nous avons la capacité de gagner ce championnat.»
Étonnante décision
Hamilton s'est contenté de la quatrième position au Grand Prix de Hongrie pendant que Vettel, détenteur de la position de tête, triomphait devant son coéquipier chez Ferrari, Kimi Raikkonen.
La troisième place était à la portée de Hamilton, mais il a respecté un accord informel avec son coéquipier Valtteri Bottas et l'a laissé passer en toute fin de course. C'est pour rendre la politesse à Bottas, qui avait permis à Hamilton de le doubler plus tôt dans la course dans l'espoir d'attaquer les Ferraris.
Cette décision en a fait sourciller plus d'un, compte tenu de la valeur des points que Hamilton a cédés à son principal rival. «Cela nous a coûté trois points et potentiellement le championnat des pilotes, nous en sommes parfaitement conscients, a reconnu le directeur sportif de Mercedes, Toto Wolff. Néanmoins, c'est la façon dont les pilotes et l'équipe fonctionnent. Nous nous en tenons à notre parole. Si les conséquences sont de perdre le championnat, nous l'acceptons.»
C'est un aveu plutôt étonnant, mais cela démontre que Hamilton et Bottas sont là l'un pour l'autre. Au cours des trois années précédentes, Hamilton était souvent à couteaux tirés avec son ancien coéquipier chez Mercedes, Nico Rosberg, qui a pris sa retraite quelques jours seulement après avoir eu le meilleur sur Hamilton pour gagner le titre l'année dernière.
«La vérité, c'est que si vous perdez le championnat par trois points, tout le monde pourrait critiquer la décision de Budapest, a ajouté Wolff. C'était une décision difficile à prendre, et probablement la plus difficile que nous avons dû prendre au cours des cinq dernières années, mais c'était la bonne compte tenu de nos valeurs.»