«Il rêvait de faire le plus gros tournoi de hockey au monde. S’il voyait ce que ça devient, il n’en reviendrait pas», admet Steve Jobidon à propos de la Classique officielle Bob-Bissonnette.

Un party comme l’aurait aimé Bob Bissonnette

«Il rêvait de faire le plus gros tournoi de hockey au monde. S’il voyait ce que ça devient, il n’en reviendrait pas», admet Steve Jobidon à propos de la Classique officielle Bob-Bissonnette qui bat son plein, en fin de semaine, au Complexe 2 Glaces Honco de Lévis, où l’âme du regretté chansonnier et sportif est envoûtante.

«Bob était un rassembleur, il «capoterait de voir ça», ajoute du même souffle son ami et organisateur de la deuxième présentation de l’événement.

Et pour l’occasion, 850 joueurs adultes répartis dans 65 équipes s’affrontent sur la glace dans différentes catégories nommées en son honneur. Un volet de hockey-balle a été ajouté, cette année, dans lequel on retrouve 200 jeunes portant tous un «ti-shirt» avec le nom de Bissonnette dans le dos.

«L’an passé, nous avons 45 000$ à la Fondation Bob-Bissonnette, et cette année, on vise 60 000$, peut-être 65 000$. Ce qu’on aime, c’est de savoir qu’au cours de la dernière année, des jeunes pratiquent du sport, portent un équipement ou utilisent un instrument payé par Bob», confiait Jobidon, intercepté pendant quelques minutes, samedi après-midi.

Michel Laplante, président des Capitales de Québec
En l’espace de 20 minutes, toutes les places pour le tournoi de hockey-balle ont été remplies lorsqu’il en fait l’annonce. Sur la glace, il a refusé l’inscription de plus d’une vingtaine d’équipes.

La Fondation Bob-Bissonnette soutient de jeunes sportifs, artistes et différentes organisations dans le besoin. Ses parents sont aussi impliqués dans la cause. La classique, elle, sert à la fois l’utile et l’agréable…

«Je pense qu’on a réussi à organiser le genre de «party» que Bob aurait aimé. Bob a touché le monde, et les gens qui le rencontraient pour la première fois avaient l’impression qu’il était leur ami pour toujours», disait-il en parlant du lien d’amitié qui n’est pas disparu malgré le décès de Bob Bissonnette en septembre 2016 dans un écrasement d’hélicoptère.

«Je connais le personnage, je sais où il s’en allait. Tout ce qu’on fait, présentement, c’est seulement la continuité de son projet. La classique en est un exemple, le film qui sortira en est un autre.»

En l’espace de 20 minutes, toutes les places pour le tournoi de hockey-balle ont été remplies lorsqu’il en fait l’annonce. Sur la glace, il a refusé l’inscription de plus d’une vingtaine d’équipes.

«On pourrait grossir, faire ça dans deux arénas, mais je pense qu’on perdrait l’ambiance. Bob, c’était le genre pour mettre 2500 personnes sous un chapiteau de 2000 pour que le party lève… Et on veut aussi être fidèle au Complexe Honco, qui est habité par l’esprit de Bob. Ils laissent même les photos de Bob sur les portes de chambres toute l’année. Les jeunes parlent de l’aréna Bob-Bissonnette, c’est tout dire.»

Pendant ce temps, sous l’air des chansons fétiches du chanteur, joueurs de ligues de garage et quelques-uns de la Ligue nationale se disputent la victoire, jusqu’à dimanche, pour remporter la «Bob Stanley» !

Sous l’air des chansons fétiches du chanteur, joueurs de ligues de garage et quelques-uns de la Ligue nationale se disputent la victoire, jusqu’à dimanche, pour remporter la «Bob Stanley» !