Jonathan Audy-Marchessault quitte le Lightning pour s'aligner avec les Panthers, avec qui il s'est entendu pour deux ans et 1,5 millions $.

Un nouveau domicile pour Marchessault en Floride

Sans possibilité de percer l'alignement du Lightning la saison prochaine, l'attaquant de Québec Jonathan Audy-Marchessault a ignoré une offre de Tampa Bay pour accepter celle de la voisine de la Floride, à l'ouverture du marché des joueurs autonomes, vendredi.
L'entente de deux ans estimée à 1,5 millions $ devrait enfin lui permettre d'obtenir un poste régulier dans la LNH. C'est en tout cas le raisonnement qui a poussé l'ancien des Remparts à accepter le pacte à un volet offert par le directeur général Tom Rowe.
«Ils ont été l'une des équipes qui ont appelé pour s'informer au propos de moi. Ils étaient très intéressés. J'étais content de l'offre. Ils me disaient comment ils me voyaient dans l'organisation, que j'allais jouer régulièrement avec eux autres. J'étais vraiment content de ça. Je me disais que c'était un bon "fit", alors qu'avec le Lightning, c'était un petit peu plus compliqué...» a laissé entendre l'auteur 7 buts et 11 passes en 45 matchs, la saison dernière.
Selon Audy-Marchessault, l'offre de Tampa Bay se voulait similaire sur le plan financier, mais les perspectives d'avenir étaient plus intéressantes en Floride.
«Le Lightning a beaucoup de joueurs comme moi. Avec les Panthers, j'amène une dimension un petit peu différente. À Tampa Bay, même si je faisais beaucoup de choses bien, c'était un petit peu frustrant de voir qu'après avoir joué un très bon match, j'étais dans les estrades. Je n'ai jamais été un gars qui a sauté les échelons, mais je trouve que j'aurais mérité un petit break», a estimé Audy-Marchessault, admettant toutefois qu'il avait été difficile de quitter une organisation de «grande classe».
En Floride, le petit attaquant de 5'8" et 180 livres aura l'opportunité de se faire valoir plus régulièrement. «Ils me voient sur la troisième ligne. Mais ce n'est pas juste un rôle de troisième ligne avec un deuxième avantage numérique. C'est aussi une présence constante dans l'alignement. C'est ce que je recherchais», a indiqué Marchessault, qui s'entraînera tout l'été à Québec avant de mettre le cap sur Sunrise, le 1er septembre.