Erik Karlsson doit souhaiter plus de victoires pour les Sens en 2018.

Santé, amour, prospérité et...

CHRONIQUE / Avec la nouvelle année qui débute, il serait facile de régler l’épineuse question des souhaits. On pourrait saupoudrer tout le monde des habituels «santé, amour et prospérité» et ça s’arrêterait là.

Ce serait fort mal nous connaître. Couper les coins ronds, ce n’est pas vraiment dans nos habitudes.

Surtout qu’on peut facilement penser à des tas de gens, dans notre entourage, qui auront besoin d’un peu d’aide en 2018.

• On va commencer par le meilleur athlète en ville. Erik Karlsson deviendra papa dans les prochains mois. On va lui souhaiter que tout se passe bien de ce côté. Sur la patinoire, on va lui souhaiter de se trouver un partenaire régulier pour remplacer Marc Méthot. La stabilité, pour un défenseur de la LNH, c’est important.

• On souhaite à Guy Boucher de conserver son poste, au moins pour les 12 prochains mois. Un entraîneur aussi brillant ne peut pas être l’homme d’un seul système de jeu. Avec une formation légèrement différente et des attentes un peu moins élevées, il mérite la chance qu’il peut se réinventer.

• On souhaite à Pierre Dorion de trouver un peu d’argent, quelque part, pour effectuer quelques embauches. Un ou deux dépisteurs de plus feraient une grosse différence. Ils l’aideraient à remplir son mandat premier, qui consiste à repêcher et développer de bons jeunes joueurs, pour permettre aux Sénateurs de rester un brin compétitifs dans leur minuscule marché.

• On souhaite à Thomas Chabot de faire l’acquisition d’un condominium dans Westboro ou d’une maison de ville à Kanata. Dans un cas comme dans l’autre, il aura obtenu son poste à temps complet dans la LNH.

• Si on s’éloigne un peu de l’ouest de la ville, on peut souhaiter à Arnaud Gascon-Nadon de s’entendre très rapidement avec le Rouge et Noir. Avec la politique «portes ouvertes» de la Ligue canadienne de football, on sait bien que la «French Mafia» d’Ottawa ne sera pas éternelle. Ce serait quand même bien d’en profiter une année de plus.

• Ivanie Blondin, Dustin Cook et une poignée d’autres sportifs d’élite représenteront l’Outaouais et l’est ontarien aux prochains Jeux olympiques. On leur souhaite de n’avoir à penser qu’au sport quand ils seront là-bas. On s’inquiète toujours pour la sécurité des athlètes à l’approche des grands rassemblements internationaux. Toutefois, cette fois, avec la proximité géographique entre PyeongChang et Pyongyang, c’est peut-être justifié.

• Les choses ont l’air de plutôt bien se présenter pour Johanne Demers, Mathieu Toupin et les autres dirigeants des Internationaux de tennis de Gatineau (ITG). On va quand même souhaiter à Félix Auger-Aliassime de connaître une grosse saison. Denis Shapovalov a livré tout un spectacle lors des deux tournois professionnels de l’Outaouais, en 2017. Ce serait génial d’assister, pour une deuxième année consécutive, à l’éclosion d’une future vedette du tennis au Canada.

• On souhaite à Kathy Tremblay de bâtir des partenariats d’affaires solides à Gatineau. L’ancienne olympienne rêve d’animer les rues de sa ville natale en organisant un grand événement de course à pied, chaque année, en mai. La première édition de sa «Classique Outaouais» sera modeste. La réponse du public et l’engagement des commanditaires lui diront à quel point elle pourra se développer et grandir.

• À Sébastien Boucher, on souhaite la santé. La vraie. Puisque Hal Lanier n’est pas pressé de lui céder le fauteuil du gérant, on va espérer que son vieux corps tienne le coup pour qu’il puisse patrouiller le champ centre au parc RCGT durant une autre saison.

• Aux combatifs Olympiques de Gatineau, enfin, on va souhaiter encore un peu de magie. Toujours agréable de voir une équipe Cendrillon accumuler les victoires...