Nino Niederreiter a marqué deux buts pour aider les Hurricanes à battre les Oilers dimanche soir.

Nino Niederreiter aura sa chance

CHRONIQUE — À TRAVERS LA LNH / La saison des transactions 2019 a officiellement pris son envol jeudi dernier, en fin d’après-midi, quand les Hurricanes de la Caroline ont arraché Nino Niederreiter au Wild du Minnesota.

On sentait que ça s’en venait. Les directeurs généraux les plus anxieux avaient commencé depuis un certain temps à s’échanger des joueurs des ligues mineures.

Ce premier pacte impliquant un joueur de fort calibre fait cependant passer les choses à la vitesse supérieure.

On attend toujours de voir les premiers acheteurs agressifs se manifester.

En échange de Niederreiter, le Wild a obtenu Victor Rask.

On peut donc ranger cette transaction dans la catégorie « problème contre problème ».

Rask a connu deux saisons de plus de presque 50 points, en Caroline, en début de carrière. Il piquait du nez, depuis. Il a marqué un seul but à ses 26 premiers matches, cette saison.

Niederreiter ? Même histoire, ou presque.

« Je le connais un peu pour l’avoir affronté, en tant qu’entraîneur, au fil des ans. On sait généralement à quoi s’en tenir, avec lui. Il n’a pas connu le meilleur début de carrière, mais quand il s’est retrouvé au Minnesota, sa carrière a véritablement pris son envol », commente le pilote des Hurricanes, Rod Brind’Amour.

L’ailier suisse a effectivement franchi le plateau des 20 buts à trois reprises, dans l’Association Ouest. Il aurait pu le faire une quatrième fois, l’an dernier, s’il n’avait pas raté une vingtaine de matches en raison d’une série de blessures au bas du corps.

« Cette saison, pour une raison que je ne connais pas, on ne lui a pas offert la même opportunité de se faire valoir, là-bas. Ici, nous allons lui offrir toutes les opportunités de se faire valoir. Nous voulons vraiment aller chercher le meilleur de lui. »

Brind’Amour a offert ces explications vendredi matin. Niederreiter venait de prendre part à sa première séance d’entraînement avec sa nouvelle équipe. À son premier match, quelques heures plus tard, il a été plutôt discret.

À son deuxième match, il a marqué deux buts dans une grosse victoire contre les Oilers d’Edmonton.

C’est donc bien parti.

À son premier match au Minnesota, Rask a préparé le but gagnant de son nouveau partenaire de trio, Zach Parise.

« Des blessures ont empêché Victor d’atteindre son plein potentiel avec nous », croit Brind’Amour.

« Quand il est arrivé, il avait l’air d’une future vedette. Des blessures l’ont fait dévier de son parcours. Parfois, quand un joueur se blesse, il peut finir par perdre son poste. Les choses n’ont pas très bien fonctionné pour Victor, ici, mais on lui souhaite la meilleure des chances à Minny. »

Les Hurricanes ont entrepris la semaine au 10e rang dans l’Association Est. On peut facilement s’imaginer que leur directeur général, Don Waddell, n’a pas terminé de travailler. Il va sans doute tenter d’améliorer à nouveau son équipe. La pression doit être assez forte. Il n’y a pas eu de hockey des séries éliminatoires depuis le début de la décennie.

« Jusqu’à maintenant, on m’a consulté avant chaque transaction. Je ne suis que l’entraîneur. Ça ne fait pas nécessairement partie de ma définition de tâches. J’apprécie qu’on m’implique dans les discussions », de conclure Brind’Amour.

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Eberle, Strome, Spooner, ballottage

Les partisans des Oilers d’Edmonton ont l’air de souffrir davantage que n’importe qui, dans la LNH. Le directeur général Peter Chiarelli, principale tête de Turc, encaisse des critiques quotidiennement.

Un gazouillis est devenu viral, en milieu de journée. Un amateur particulièrement amer a très mal réagi quand le centre originaire d’Ottawa Ryan Spooner s’est retrouvé au ballottage.

Le fan a ravivé le souvenir de la transaction impliquant Jordan Eberle. Le 22 juin 2017, Chiarelli a obtenu les services de Ryan Strome en cédant Eberle aux Islanders de New York.

Cet automne, Chiarelli a fait l’acquisition de Spooner en renvoyant Strome à New York, chez les Rangers.

Après 24 matches en Alberta, Spooner est offert gratuitement à toutes les équipes.

Il est sous contrat jusqu’en juillet 2020 et il touche un salaire annuel de 4 millions $ US.

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Trotz, héros sur Long Island ?

On parle beaucoup de Robin Lehner. Le gardien de but numéro un des Islanders traverse une forte séquence. Il a mérité la première étoile de la dernière semaine dans la LNH.

On oublie peut-être que son entraîneur, Barry Trotz, se porte plutôt bien, aussi. Il est retourné à Washington, où on a salué son travail accompli dans la conquête de la coupe Stanley de 2018. Quelques heures plus tard, il est reparti du Capitol One Arena avec la tête très haute. Les Islanders ont blanchi les Caps, 2-0, pour leur ravir le premier rang de la section Métropolitaine.

Le successeur de Trotz dans la capitale américaine, Todd Reirden, se porte un peu moins bien.

« Nous avons obtenu 19 lancers au but dans cette partie. Dix-neuf lancers, pour une équipe de notre calibre, c’est loin d’être suffisant », a-t-il craché.

Trotz serait-il le « joueur le plus utile » sur Long Island, cette saison ?

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Le mot de la fin

« Je n’ai pas de problèmes d’équipement. Mon seul problème, il se situe entre mes deux oreilles », a déclaré Evgeni Malkin aux journalistes de Pittsburgh, la semaine dernière.

N’importe qui peut succomber à une crise de confiance.

N’importe qui !

Sylvain St-Laurent

Pareil, mais différent

CHRONIQUE / Heureusement, la menace d’un nouveau conflit de travail paralysant les activités de la Ligue nationale de hockey aura duré quelques heures, à peine.

L’Association des joueurs a vraiment pris la bonne décision, en optant pour la paix et la stabilité jusqu’en 2022.

Sylvain St-Laurent

Juste une chance

CHRONIQUE / Une chance. Une toute petite chance. Émile Poirier ne demandait rien de plus, à l’approche de la nouvelle saison de hockey.

On dirait bien que les dieux du hockey l’ont finalement entendu.

Sylvain St-Laurent

Chris et Chris

CHRONIQUE / D’anciens détenteurs de billets de saison des Sénateurs ont reçu une surprise, par la poste, la semaine dernière. Une lettre, signée par deux anciens joueurs, Chris Phillips et Chris Neil. Une lettre dans laquelle on les invite à revenir au Centre Canadian Tire, en renouvelant leur engagement auprès de l’organisation.

La chronique qui suit portera sur Phillips et sur Neil. Sur le rôle que les anciens pourraient jouer dans la relance.

Sylvain St-Laurent

L’espoir numéro 17

CHRONIQUE / Dans le petit monde du journalisme sportif, Corey Pronman s’est forgé une bien jolie réputation. Au lieu de suivre les activités d’une organisation de la LNH, il s’intéresse aux espoirs des 31 équipes.

Il prend son rôle au sérieux et ça paraît.

Sylvain St-Laurent

Un directeur général, son journal

CHRONIQUE / Vos nombreux messages de soutien nous touchent droit au cœur, vos mots d’encouragement nous donnent le courage et le goût de continuer.

Quand le gouvernement est intervenu pour prêter main-forte aux quotidiens de Groupe Capitales Médias, j’appréhendais une certaine réponse négative du public.

Sylvain St-Laurent

Un très bel été avec Sidney

CHRONIQUE / Drake Batherson a de la chance.

L’espoir des Sénateurs d’Ottawa n’est pas chanceux sur toute la ligne. Il a raté les séries éliminatoires, le printemps dernier, à Belleville. « J’ai trouvé l’été un peu long », a-t-il reconnu, jeudi, quand je l’ai croisé à Kanata.

Sylvain St-Laurent

Un bon centre numéro deux

CHRONIQUE / Ils étaient quand même beaux à voir. Je parle ici des partisans des Sénateurs d’Ottawa qui ont envahi les réseaux, mercredi dernier. Ceux qui devaient à tout prix hurler leur joie, dès qu’ils ont su pour la mise sous contrat de Colin White.

«Enfin, une bonne nouvelle», s’est exclamé notre ami Louis-Philippe Brûlé, sur son espace Facebook.

Sylvain St-Laurent

Des Z’amours à temps plein

CHRONIQUE / Brad Wilkerson a profondément aimé Montréal. Et les amateurs de baseball québécois. On l’a vu pleurer sur le terrain du stade olympique, à la conclusion du dernier match des Expos. Pas des larmes de crocodile.

Wilkerson est à la retraite depuis une dizaine d’années, maintenant, mais le sort qui est réservé aux jeunes athlètes lui tient à cœur. Il a délaissé le coaching, récemment, pour devenir agent de joueurs.

Sylvain St-Laurent

Tout ce qu’on ne savait pas sur Ceci

CHRONIQUE / Cody Ceci n’a pas toujours bien composé avec la pression qui vient avec son métier. Le rôle de hockeyeur d’élite, représentant sa ville natale, semblait parfois lourd à porter.

Il avait déjà des problèmes, à l’époque où il portait les couleurs des 67’s d’Ottawa.

La direction du club s’était éventuellement résignée à l’échanger à l’Attack d’Owen Sound, pour lui permettre de respirer plus à l’aise.

Sylvain St-Laurent

Sans quart, point de salut

CHRONIQUE / Matthieu Proulx avait vu juste. «Ça m’arrive, à l’occasion», lance l’ancien footballeur gatinois, devenu commentateur à RDS, au bout du fil.

Il y a six mois, environ, Proulx avait accordé une entrevue à notre collègue Martin Comtois. Selon sa lecture, le Rouge et Noir n’avait pas les moyens de perdre Trevor Harris.

Sylvain St-Laurent

Dans un mois, le hockey

CHRONIQUE / On a l’impression que l’été s’étire et qu’il n’est pas près de s’en aller. C’est trompeur.

Mardi matin, on a mis en vente les billets pour le tournoi annuel des recrues de la Ligue nationale de hockey. 

Cette année, les espoirs des Sénateurs d’Ottawa y affronteront ceux du Canadien de Montréal et des Jets de Winnipeg. 

Ça va se passer à Belleville, du 6 au 9 septembre.

Sylvain St-Laurent

Le plus bel emploi d’été

CHRONIQUE / Quinze ans. C’est un bien drôle d’âge.

On connaît des ados de 15 ans qui sont larges comme des pans de mur et qui doivent se pencher pour ne pas se cogner la tête dans les cadres de portes. Des grands singes aussi barbus que Zach Galifianakis.

Sylvain St-Laurent

De bien beaux espoirs, mais...

CHRONIQUE / Nos collègues de L’Athlétique se sont amusés à dresser leur classement annuel des plus beaux espoirs de la Ligue nationale de hockey.

C’est un exercice amusant, sans prétention, qui a pour seul but de nous occuper l’esprit tandis qu’il reste six pénibles semaines à passer avant la Fête du travail et la reprise des activités dans les 31 marchés.

Sylvain St-Laurent

Si on gratte la peinture...

CHRONIQUE / Le site du Challenger Banque Nationale de Gatineau a fière allure. Vraiment. Le nouveau kiosque d’accueil, le chapiteau plus spacieux où les spectateurs peuvent se cacher du soleil, le «food truck» du Gainsbourg, le court de mini-tennis pour les enfants...

C’est invitant.

Sylvain St-Laurent

Prochain arrêt, Harvard

CHRONIQUE / Colin Greening est, probablement, l’homme le plus brillant à avoir porté l’uniforme des Sénateurs d’Ottawa.

Avant de tenter sa chance comme recrue, en 2010, il avait passé quatre saisons dans la NCAA, à l’université Cornell. Il est arrivé avec son diplôme de premier cycle en poche. Un homme de hockey conservateur, dont je tairai le nom, avait alors émis des réserves à son sujet.

Sylvain St-Laurent

Khem, le p’tit gars d’Embrun

CHRONIQUE / Quand Khem Birch a répondu à mon appel, mercredi matin, j’ai d’abord eu envie de le féliciter.

Si on se fie aux informations – non confirmées – qui circulent un peu partout, il s’apprête à signer un très lucratif contrat. Il touchera 6 millions $ US au cours des deux prochaines saisons, pour jouer au basket-ball, dans la NBA, avec le Magic d’Orlando.

Sylvain St-Laurent

Tes ennemis, tes amis...

CHRONIQUE / On vit dans un drôle de monde. Les Sénateurs d’Ottawa et les Maple Leafs de Toronto sont des rivaux naturels. Deux équipes qui coexistent dans la province la plus populeuse au Canada. Des clubs qui se sont affrontés quatre fois en cinq ans dans les séries de la coupe Stanley.

Dans la Ligue nationale que je connaissais bien, les clubs rivaux se détestaient ouvertement. Leurs interactions, à l’extérieur de la patinoire, étaient minimales. Sur la glace, leurs problèmes se réglaient généralement à grands coups de poing.

Sylvain St-Laurent

Foncer... loin de Vancouver

CHRONIQUE / Xavier Simoneau s’apprête, peut-être, à vivre le plus beau jour de sa vie.

Je dis ça, mais je ne sais rien. C’est à peine si je le connais. J’ai passé du temps avec lui pour la toute première fois, cette semaine.

Sylvain St-Laurent

Vincent était un gagnant

CHRONIQUE / Il s’appelait Vincent Robichaud. Un beau grand jeune homme qui avait tout pour réussir. Et qui réussissait. Il avait 22 ans. Il était originaire de Chelsea.

J’ai fouillé nos archives. Nous n’avons jamais écrit sur lui auparavant.

Sylvain St-Laurent

Grosse semaine pour les agents

CHRONIQUE / Je n’ai pas pu m’empêcher de rire.

J’ai écrit un mot à l’agent de joueurs Serge Payer, ce week-end. Je voulais prendre le temps de lui parler, alors que débute la semaine du repêchage de la Ligue nationale de hockey.

Sylvain St-Laurent

Mélodie, made in Gatineau

CHRONIQUE / Un truc m’a tout de suite frappé, lundi matin, en arrivant à la Sporthèque de Gatineau. Ça saute aux yeux. Mélodie Collard a encore grandi.

Il paraît que tout le monde lui fait ce commentaire, ces temps-ci. C’est une illusion, répond-elle chaque fois.

Sylvain St-Laurent

De la chance et du travail

CHRONIQUE / Le Rouge et Noir a cinq ans. Presque. Le 3 juillet 2014, l’équipe a joué son tout premier match à la Place TD.

J’en conserve un souvenir très clair. Je me souviens aussi d’une conversation avec le propriétaire Jeff Hunt, quelques semaines plus tôt.