Sylvain St-Laurent

Une bague et 1500 points pour Joe Thornton?

CHRONIQUE — EN SÉRIES / Connaît-on quelqu’un, quelque part, qui n’aime pas Joe Thornton ?

Avec son impressionnante barbe, son sourire qui semble tatoué sur son visage, sa façon de ne jamais prendre la vie trop au sérieux, Jumbo Joe est clairement un des personnages les plus appréciés à travers la Ligue nationale de hockey.

Sylvain St-Laurent

Tarasenko a bien rebondi

CHRONIQUE — EN SÉRIES / Vladimir Tarasenko n’a certainement pas apprécié l’expérience.

Les Blues de Saint-Louis venaient de perdre, par trois buts, le premier match de la Finale de l’Association Ouest. Personne n’avait particulièrement bien joué.

Sylvain st-laurent

Un petit coup de... main?

CHRONIQUE / Ailleurs, on parle du plus récent exemple dans une crise globale de l’arbitrage. Quatre officiels se partageaient le travail, sur la glace, à Saint-Louis. Personne n’a vu Timo Meier effectuer une passe avec la main en zone d’attaque.

Moi, quand j’ai vu Erik Karlsson marquer son but en or, mercredi soir, j’ai tout de suite pensé à Pierre Dorion.

Sylvain St-Laurent

Zdeno le dino(saure)

CHRONIQUE — EN SÉRIES / On s’amusait ferme, mardi soir, sur le plateau de L’Antichambre à RDS.

Zdeno Chara a l’air d’un dinosaure, s’est exclamé un des panélistes.

Sylvain St-Laurent

Où est «notre» Bing Russell?

CHRONIQUE / Pas besoin de me le dire. Je sais pertinemment bien à quel point je suis en retard.

Le mois dernier, j’ai enfin regardé The Battered Bastards of Baseball, ce divertissant documentaire de Netflix qui raconte une des plus improbables success stories de l’histoire du sport nord-américain.

Sylvain St-Laurent

La valeur de Charlie Coyle

CHRONIQUE — EN SÉRIES / À la date limite des transactions, les équipes qui frappent des coups de circuit ne sont pas toujours celles qui visent les clôtures.

Un bel exemple nous est offert par les Bruins de Boston, cette année.

Sylvain St-Laurent

Dernière chance à San Jose

CHRONIQUE — EN SÉRIES / Une défaite, dans le monde du sport, c’est rarement la fin du monde. Les perdants peuvent vite se consoler. On peut toujours se reprendre l’an prochain.

C’est vrai dans la plupart des cas.

Parfois, ça ne fonctionne pas. Parfois, une organisation arrive au bout du chemin. Les Sharks de San Jose y sont possiblement. Ils feraient bien de profiter de l’opportunité qui leur est offerte, à compter de samedi soir, en Finale de l’Ouest.

Il s’agit possiblement de leur dernière opportunité — avant un bout de temps — de remporter la coupe Stanley.

Le collègue Pierre LeBrun, qu’on peut voir à RDS et lire dans L’Athlétique, a pris le temps de s’entretenir avec Joe Thornton, cette semaine.

Le plus grand joueur de l’Histoire de la franchise va fêter ses 40 ans l’été prochain. Il n’a pas de contrat en prévision de la saison prochaine. Il refuse catégoriquement de parler de son avenir.

Ce n’est pas trop étonnant, note Logan Couture.

« Jumbo refuse catégoriquement de parler de sa situation personnelle, dit-il, dans le papier de LeBrun. Il pense à l’équipe avant tout. »

Couture livre ensuite une confidence.

« Une rumeur court, dans le vestiaire. Dans le match décisif de la première ronde, quand nous avons marqué le but qui nous a permis de créer l’égalité contre les Golden Knights de Vegas, il paraît que ses émotions ont pris le dessus. Je n’ai rien vu, personnellement, mais il paraît qu’il était ému. »

C’est révélateur.

Thornton n’est pas le seul joueur qui commence à manquer de temps, à San Jose.

Les deux piliers de la défensive, Brent Burns et Marc-Édouard Vlasic, sont âgés de 34 et 32 ans.

Erik Karlsson est un peu plus jeune, à 28 ans. 

Sylvain St-Laurent

Quatre clubs, quatre héros

CHRONIQUE - EN SÉRIES / Nous voici, déjà, au mitan. Huit équipes ont subi l’élimination en première ronde. Quatre autres ont suivi durant le second tour. Quatre formations demeurent en lice. Les Finales d’Association ont pris leur envol jeudi.

Le moment semble bien choisi pour jeter un coup d’œil sur la course au trophée Conn-Smythe.