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Le relais russe de ski de fond a été disqualifié dimanche, après un «comportement antisportif» du dernier relayeur, Alexander Bolshunov (en bas, en rouge). Pendant le sprint pour la deuxième place, il a tenté de forcer le passage, en vain. Énervé, il a alors touché son adversaire, le Finlandais Maeki Joni (en bas, en bleu) une première fois avec son bâton de ski, puis a tenté de mettre un nouveau coup de bâton dans un geste de mauvaise humeur. Une fois la ligne franchie, Bolshunov n'a pas ralenti et a changé de trajectoire pour percuter volontairement Maeki.
Le relais russe de ski de fond a été disqualifié dimanche, après un «comportement antisportif» du dernier relayeur, Alexander Bolshunov (en bas, en rouge). Pendant le sprint pour la deuxième place, il a tenté de forcer le passage, en vain. Énervé, il a alors touché son adversaire, le Finlandais Maeki Joni (en bas, en bleu) une première fois avec son bâton de ski, puis a tenté de mettre un nouveau coup de bâton dans un geste de mauvaise humeur. Une fois la ligne franchie, Bolshunov n'a pas ralenti et a changé de trajectoire pour percuter volontairement Maeki.

Ski de fond: un même classement, deux journées différentes pour le Canada

Sportcom
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Les deux relais canadiens présents à la Coupe du monde de ski de fond de Lahti ont tous les deux fini neuvièmes, mais dans des contextes bien différents, dimanche, en Finlande.

Si la formation féminine a pu faire sa course comme prévu, la préparation du relais masculin a été chamboulée par un test faux positif à la COVID-19 d’un de ses membres.

«La journée a vraiment mal commencé, mais heureusement, c’était un faux positif», a commenté Antoine Cyr, deuxième relayeur canadien. 

«En Finlande, la santé publique est vraiment bien organisée et nous avons eu le feu vert très rapidement. Disons que ç’a été un matin en montagnes russes d’émotions et ensuite, ç’a été une dure journée sur les skis pour toute l’équipe! C’est une journée à mettre derrière nous.»

Alors que les farteurs canadiens étaient en train de ranger leur équipement, ils ont dû ressortir leur équipement à la hâte afin que Graham Ritchie, Antoine Cyr, Philippe Boucher et Russell Kennedy puissent être en piste.

«Juste d’avoir des skis compétitifs sur la ligne, c’était tout un exploit. Nous sommes heureux juste de pouvoir courser en santé», a poursuivi le Gatinois, notant au passage la belle prestation de son coéquipier Boucher de Lévis. Une fois en piste, les Canadiens ont été doublés au deuxième des trois tours du dernier relais.

«Selon moi, nous n’aurions pas dû nous faire sortir et nous avions assez de temps pour finir le tour, mais bon, c’est la décision du jury», a conclu Cyr.

L’équipe Norvège 1 s’est imposée devant Finlande 1 et Russie 2. Onze équipes étaient inscrites.

Fluctuations au classement

Au relais féminin 4x5 km, l’équipe canadienne formée de Katherine Stewart-Jones, Dahria Beatty, Cendrine Browne et Maya MacIsaac a connu de bons moments, mais cela n’a pas suffi pour se traduire au classement où elle a fini en neuvième place à un peu plus de 4 minutes du quatuor norvégien. La Suède termine deuxième à une quarantaine de secondes et le bronze est allé à Finlande 1 qui a accusé une minute de retard sur les gagnantes.

Stewart-Jones, de Chelsea, a placé le Canada en septième place après son relais. Ensuite, Beatty a glissé de deux places au classement avant de passer le relais à Browne qui a été la cinquième plus rapide des troisièmes relayeuses.

«On a vraiment eu un bon premier relais avec Katherine qui a réussi à s’accrocher aux meneuses pendant quand même longtemps. Ensuite, Dahria avait des skis un peu plus lents et elle n’a pu rester avec l’Allemande. Elle m’a donné le relais en même temps que l’équipe Russie 2, alors mon objectif était de distancer la skieuse de la Russie», a mentionné Browne.

La fondeuse a passé le témoin à MacIsaac en huitième place avec une avance d’une quarantaine de secondes sur Russie 2, sauf que MacIsaac a glissé d’un rang à la ligne d’arrivée.

«Je suis satisfaite de mon relais et j’ai vraiment tout laissé sur la piste. C’était un bon 5 kilomètres pour moi», a poursuivi celle qui avait fini à la 27e place au skiathlon de samedi malgré une chute.

La Québécoise a senti qu’elle avait moins de poids sur les épaules au départ de l’épreuve de dimanche.

«Oui, c’était plus relax et nous savions plus à quoi nous attendre et nous étions plus confiantes dans notre forme. La forme, ça se bâtit et je sais que je serai encore plus en forme aux prochaines Coupes du monde. C’est encourageant, mais je ne me mets pas de pression avec ça», a avancé l’athlète de Prévost.