«Ce que nous souhaitons avant tout, c’est d’avoir au moins une saison pour le soccer, le rugby et le football, des sports qui ne pourraient pas se jouer durant la saison hivernale. Pour le basketball, qui commence en novembre et qui se déroule à l’intérieur, c’est moins grave», indique Julie Dionne.
«Ce que nous souhaitons avant tout, c’est d’avoir au moins une saison pour le soccer, le rugby et le football, des sports qui ne pourraient pas se jouer durant la saison hivernale. Pour le basketball, qui commence en novembre et qui se déroule à l’intérieur, c’est moins grave», indique Julie Dionne.

Rouge et Or: l’Université Laval s’attend à un début de saison plus tard qu’en août

La directrice du service des activités sportives de l’Université Laval, Julie Dionne, s’attend à ce que la pandémie de COVID-19 puisse repousser la reprise des activités des différentes équipes du Rouge et Or plus tard qu’en août comme c’était normalement le cas.

«On est comme tout le monde, on attend de voir ce que le gouvernement décidera et on a régulièrement des réunions avec le Réseau Sport Étudiant du Québec (RSEQ). Mais on s’attend à ce que les activités ne reprennent pas nécessairement tout de suite en août avec la rentrée», a déclaré Mme Dionne en entrevue avec Le Soleil.

«Les sports individuels comme le tennis, le golf et le badminton seront probablement les premiers à repartir. Pour les sports collectifs comme le football, le soccer et le rugby, ce sera plus difficile avec les mesures de distanciation sociale», avoue Mme Dionne.

Sports d’équipe

«Quand on aura le «go» pour les sports d’équipe, ça voudra probablement dire qu’on est prêts à ce que la distanciation sociale ne soit plus nécessaire», poursuit-elle.

Le Rouge et Or suit également de près l’éventuelle reprise des activités de baseball et de hockey au Québec, qui devrait normalement se faire avant le lancement de la saison de sport universitaire.


« Les sports individuels comme le tennis, le golf et le badminton seront probablement les premiers à repartir. Pour les sports collectifs comme le football, le soccer et le rugby, ce sera plus difficile avec les mesures de distanciation sociale »
Julie Dionne, directrice du service des activités sportives de l'Université Laval

«Oui, nous avons comme plusieurs analysé la possibilité de faire jouer nos équipes devant des gradins vides. Ce n’est pas bon pour le sport et ça représente des pertes financières importantes, mais nous y avons pensé», poursuit Julie Dionne. 

«Moi, je suis une optimiste et je pense sincèrement qu’on aura du sport cet automne. Ce que nous souhaitons avant tout, c’est d’avoir au moins une saison pour le soccer, le rugby et le football, des sports qui ne pourraient pas se jouer durant la saison hivernale. Pour le basketball, qui commence en novembre et qui se déroule à l’intérieur, c’est moins grave», indique Mme Dionne.

Camps estivaux

La question des camps de sport estivaux est également au centre des préoccupations, alors que le PEPS de l’Université Laval est fermé depuis la mi-mars. 

«Là-dessus, on se donne jusqu’à la fin-mai pour prendre une décision finale. Pour l’instant, on planifie comme si on avait un été normal, mais on sait qu’il faudra peut-être retrancher des semaines», poursuit la directrice du service des activités sportives.

Julie Dionne est consciente que la pandémie aura un impact négatif sur son service. «Oui, ce sera une année très difficile, on s’attend à un déficit, surtout que le département des sports fonctionne en autofinancement, mais on n’est pas seuls dans ce bateau», conclut-elle.