Le capitaine de l'Océanic Samuel Dove-McFalls a obtenu deux points dans le deuxième gain sans équivoque en deux jours aux dépens des Foreurs de Val-d'Or

Rimouski se paie un autre festin contre les Foreurs

RIMOUSKI — Vainqueur 7-1 la veille, l’Océanic s’est payé un deuxième festival offensif contre les Foreurs de Val-d’Or, l’emportant cette fois 6-0, samedi au Colisée Financière Sun Life. Il s’agissait d’un huitième gain consécutif pour la troupe de Serge Beausoleil.

Pour Colten Ellis, il s’agissait de son quatrième blanchissage de la saison. «C’est incroyable, ce qu’il fait à 17 ans», a mentionné le capitaine Samuel Dove-McFalls. «Moi, en cinq ans, je n’ai jamais vu ça!»

Après une victoire très convaincante contre les Foreurs vendredi, les hommes de Serge Beausoleil ne sont pas tombés dans le piège de les sous-estimer. «Il n’y a pas de match facile dans cette ligue-là», a souligné Dove-McFalls, auteur d’un but et d’une passe. «Il faut jouer chaque match de la même manière et être prêts à compétitionner.»

Encore une fois, les Rimouskois ont été nettement plus dominants au chapitre des tirs au but (46 contre 19). Les hommes de Yannick Dubé ont eu bien peu de chances de marquer, même en avantage numérique. 

En première période, Dove-McFalls (18e) et Charle-Édouard D’Astous (14e) ont déjoué Mathieu Marquis. Au deuxième vingt, un seul but a été marqué et il a été l’œuvre d’Alexis Lafrenière (32e). «J’ai poussé les gars en deuxième», a raconté l’entraîneur-chef des locaux. «Je trouvais qu’on ne donnait pas un gros spectacle à nos partisans, qu’on pouvait jouer avec un peu plus d’intensité et de vitesse. En troisième, les gars ont vraiment ajusté le tir, puis ils nous ont donné une troisième vraiment intéressante.»

Lors de ce dernier tiers, Dmitry Zavgorodniy (17e) et Lafrenière (33e) ont ajouté deux autres buts. Avec 45 secondes à faire, Louis-Philippe Denis a enfilé l’aiguille pour la première fois de la saison. «C’est le gars le plus apprécié dans la chambre», a souligné Beausoleil. «Ils l’appellent “papa”. Tout le monde était heureux.»