Le nom de Patrick Roy circule pour prendre la place laissée vacante chez les Remparts par la démission de Philippe Boucher.

Roy fait jaser, Tanguay doute toujours

La présence de Patrick Roy au Centre Marcel-Dionne de Drummondville durant le match Tigres-Voltigeurs, dimanche après-midi, n’est pas passée inaperçue. Assis aux côtés du gouverneur des Remparts, Julien Gagnon, quelques jours après la démission surprise de Philippe Boucher, Roy n’a certainement rien fait pour taire les spéculations sur un potentiel retour avec l’équipe.

Qu’à cela ne tienne, le président des Remparts, Jacques Tanguay, assure qu’il n’y a rien de nouveau à signaler concernant son ami et ancien complice. «Patrick est récemment revenu au Québec et avec le temps qu’il fait dehors, il n’a pas grand-chose à faire à part aller à l’aréna. C’est un passionné de hockey», a lancé au Soleil l’homme d’affaires, lundi.  Tanguay continue de douter de l’intérêt de Roy pour ses anciennes fonctions et dit ne pas encore lui avoir parlé depuis la démission de Boucher. «Je vais sûrement lui parler plus tard cette semaine, mais ce n’est rien de nouveau. On se parle deux ou trois fois par semaine durant toute l’année.» 

Pour le reste, il est toujours «beaucoup trop tôt» pour spéculer sur le successeur de Philippe Boucher, selon Tanguay. «On a commencé à recevoir des CV jeudi et vendredi, mais je veux attendre de voir comment les choses vont évoluer d’ici la fin des séries dans la LHJMQ et la LNH», affirme-t-il.  Comme l’équipe de dépisteurs de Boucher demeure intacte, le président des Remparts estime qu’il n’a pas à se dépêcher à trouver un directeur général en vue du repêchage. 

Questionné au sujet d’Alain Vigneault, récemment congédié par les Rangers, Tanguay s’est contenté de dire que sa place était vraisemblablement dans la LNH. «Comme tous les gars de ce calibre-là, si j’étais un dg de la LNH, je lui courrais après.»