L'entraîneur-chef Mike Babcock

La «spéciale Babcock» a fait le travail!

L'entraîneur-chef Mike Babcock a pris l'habitude de porter les cravates de son alma mater, l'université McGill, lors des matchs importants de sa carrière. Pour la finale olympique de dimanche, le pilote d'Équipe Canada avait enfilé la «spéciale Babcock». Une cravate noire qui lui a porté bonheur, mais qui détonne avec ses habituelles cravates rouges, aux couleurs de l'institution.
Ce petit détail n'a pas échappé à l'entraîneur-chef des Voltigeurs de Drummondville, Martin Raymond, lui-même un ancien de McGill qui, tout comme Babcock, est toujours très proche du programme au sein duquel il a évolué, puis dirigé, pendant 22 ans.
«Je suis content pour Mike Babcock. C'est un ancien de McGill, qui portait sa cravate chanceuse, [dimanche]! Si je me souviens bien, ils avaient fait une levée de fonds à l'université et ils avaient créé cette nouvelle cravate pour Mike, à cette occasion. Je suis à peu près certain que c'est cette cravate spéciale qu'il portait, [dimanche]», a révélé le pilote qui, comme le reste du pays, s'est levé aux petites heures pour regarder la finale en direct.
Régulièrement en contact avec l'entraîneur des Red Wings de Detroit, Martin Raymond a confirmé que la confrérie des anciens de McGill, qui inclut également Guy Boucher et Jamie Kompon (Blackhawks), était tissée serrée.
«On se suit, on se parle. On échange des idées. Mike, ça fait un petit peu plus longtemps que je ne lui ai pas parlé, peut-être depuis cet été. Mais on essaie de se parler régulièrement. On s'est vu plus pendant le lock-out de la LNH. À McGill, il y a aussi une réunion d'anciens à chaque année pendant un match local des Redmen», a-t-il indiqué.
Le pilote des Voltigeurs se réjouissait de voir l'un de ses anciens protégés à Tampa Bay, Martin St-Louis, obtenir du temps de glace, au cours de la finale. «L'une des forces de Martin, c'est que dans les gros moments, il est très très bon. Martin a cette qualité d'aller puiser au fond de lui-même une grande intensité dans les moments importants. Un match comme celui de dimanche, c'est probablement quelque chose auquel il a rêvé toute sa carrière.»