Jacques Paiement Jr, entraîneur-chef du Rouge et Or masculin, apprécie beaucoup l’ambiance qui règne lors des deux matchs universitaires disputés le vendredi à la Classique Parmalat-Lactancia.

Québec sera basket!

Des jeunes joueurs de basketball prendront d’assaut la capitale, en fin de semaine, pendant la 24e Classique Parmalat-Lactantia.

Au total, plus de 13 00 basketteurs répartis dans 96 équipes scolaires du Québec seront en action dans 160 rencontres de vendredi à dimanche, soit sur les terrains du PEPS, soit au Cégep de Sainte-Foy, au Séminaire Saint-François ou à l’école secondaire De Rochebelle. L’admission coûte 5 $ par jour ou 8 $ pour toute la fin de semaine.

Le rendez-vous permet de faire la promotion du basketball, mais sert aussi d’activité de financement pour le Rouge et Or. Les deux formations de l’Université Laval disputeront d’ailleurs un match contre les Gaiters de Bishop’s, vendredi soir (18h et 20h), devant des estrades remplies de jeunes joueurs.

«Année après année, c’est le match où on a la plus grosse foule», a affirmé jeudi Jacques Paiement Jr, entraîneur-chef du Rouge et Or masculin et coordonnateur de la Classique. «L’an dernier, on était pas loin des 2000 spectateurs. C’est super intéressant pour nos athlètes de jouer dans une ambiance comme ça. Des fois, on commence un petit peu plus nerveusement, mais en général ça se replace», a-t-il ajouté avec le sourire.

L’attendue «Bubbles»

La Classique Parmalat-Lactantia lance donc le début de la deuxième «moitié» de saison des équipes de l’Université Laval. Moitié entre guillemets, car il reste encore 11 rencontres sur 16 à disputer.

La session d’hiver marquera l’arrivée chez les Stingers de Concordia de Marvadene «Bubbles» Anderson, plus grande joueuse au monde à 6’11’’. Si tout va comme prévu, l’imposante Jamaïcaine sera au PEPS le 27 janvier.

«Déjà que contre toutes les équipes, on est l’équipe la plus petite!» a lancé l’arrière du Rouge et Or Sarah-Jane Marois en riant, jeudi. «C’est dur de s’imaginer ce que c’est de jouer contre une fille aussi grande. On va trouver un moyen de la contrer et de s’adapter.»

Les adversaires des Stingers devront faire preuve d’une grande précision dans leurs tirs, car les rebonds offensifs risquent d’être désormais inaccessibles. «Ça va rendre les choses beaucoup plus difficiles», admet l’entraîneur-chef de l’UL, Guillaume Giroux. «[Les Stingers] étaient déjà pas pires, mais elles deviennent soudainement très dangereuses. Je ne m’attends pas à ce que ce soit la meilleure joueuse au monde — si elle était si bonne que ça à 6’11’’, elle serait dans la WNBA —, mais ça demeure une présence près du panier» qui sera coriace.