Les gardiens des Panthers de la Floride Roberto Luongo et Al Montoya se sont tous deux blessés au cours d'un même match la semaine dernière.

Québec peut oublier les Panthers...

Le conseil municipal du comté de Broward a entériné par un vote à la majorité de 5-3 le projet d'aide financière de 86 millions $ visant à assurer la viabilité financière des Panthers de la Floride, au BB & T Center de Sunrise, mettant pour l'instant le couvert sur les rumeurs de déménagement de la franchise en difficulté à Québec.
L'entente survenue entre le comté de Broward et le groupe Sunrise Sports and Entertainment (SSE) permettra de consacrer une somme de 39 millions $ à la maintenance, la rénovation et l'amélioration de l'édifice vieux de 17 ans. Un montant supplémentaire de 45,5 millions $ sera destiné à défrayer les coûts d'exploitation et les assurances. Finalement, 1,5 million $ servira à attirer un événement de grand envergure, soit le Match des étoiles de la LNH, d'ici sept ans. Un engagement du commissaire Gary Bettman à l'endroit du conseil municipal.
«Ça n'a pas été des négociations faciles, mais ce ne sont pas des problématiques faciles. En bout de ligne, je pense que nous en sommes arrivés, avec le comté de Broward, à une transaction et une solution qui bénéficient aux deux parties. Les deux parties ne sont peut-être pas totalement satisfaites du résultat, mais c'est généralement le signe d'une bonne négociation», a affirmé le copropriétaire des Panthers, Douglas Cifu, s'adressant au conseil formé de huit représentants de districts, dont le maire Martin Kiar.
Ça jasait de Québec
Au moment de considérer la proposition, plusieurs commissaires se sont, entre autres choses, intéressés à la possibilité d'une délocalisation des Panthers à Québec. Le conseiller Dale Holness s'est questionné sur la solidité de l'engagement du propriétaire de l'équipe, Vincent Viola, sachant qu'il existait un groupe prêt à payer 500 millions $ pour faire l'acquisition de la franchise. Un autre conseiller s'est étonné : «Ils ont construit un aréna sans avoir d'équipe?»
Sans être parfaite, l'entente améliorée, qui comprend notamment une note de crédit, se devait d'être acceptée, a pour sa part estimé la conseillère Lois Wexler. «C'est une mauvaise entente dont nous avons hérité d'une administration précédente, aussi bien essayer de la faire fonctionner...»