Les principales têtes d’affiche de la 10e édition des GPCQM ont rencontré les médias québécois, canadiens et internationaux en prévision de la course de vendredi. On y retrouvait Peter Sagan (victorieux à trois reprises à Québec et Montréal), Geraint Thomas (champion du Tour de France en 2018 et deuxième en 2019), Vincenzo Nibali (maillot jaune du Tour de France en 2014), Greg Van Avermaet (médaillé d’or olympique), Julian Alaphilippe (coqueluche française du cyclisme) et Michael Matthews (auteur d’un doublé Québec-Montréal en 2018).

Peter Sagan aime bien Québec

La table était bien garnie. Rien à voir avec le buffet qui était servi au rez-de-chaussée. Si vous cherchez à connaître l’éventuel vainqueur du Grand Prix cycliste de Québec, il y a fort à parier qu’ils se trouvaient sur la tribune d’honneur, mercredi après-midi.

Les principales têtes d’affiche de la 10e édition des GPCQM étaient présentes pour rencontrer les médias québécois, canadiens et internationaux en prévision de la course de vendredi. On y retrouvait Geraint Thomas (champion du Tour de France en 2018 et deuxième en 2019), Michael Matthews (auteur d’un doublé Québec-Montréal en 2018), Peter Sagan (victorieux à trois reprises à Québec et Montréal), Julian Alaphilippe (coqueluche française du cyclisme), Vincenzo Nibali (maillot jaune du Tour de France en 2014) et Greg Van Avermaet (médaillé d’or olympique).

Du lot, l’Anglais Thomas ne donnait pas cher de sa peau.

«Il s’agit de ma cinquième participation, j’ai peut-être fini la course une fois ou deux. Je ne suis pas au même niveau que ces gars-là, présentement, mais j’espère bien faire et aider mon équipe. Je vais m’accrocher, faire ce que je peux. Je vais prendre un peu de sirop d’érable, peut-être que ça m’aidera», rigolait-il.

Vainqueur à Québec et Montréal, en 2018, l’Australien Matthews ne pensait pas être au même point qu’il y a un an.

«J’avais abandonné le Tour de France après une semaine en raison d’un empoisonnement alimentaire, j’avais donc eu beaucoup de temps pour me préparer. Je ne sais pas trop où je me situe, ce sera donc de bons tests pour moi. Les souvenirs de l’an passé me sont chers, et gagner les deux courses, c’était l’accomplissement d’un rêve.»

Aucun secret

Si le Grand Prix de Québec est une première expérience pour l’Italien Nibali, gagnant du Tour de France de 2014, et qu’il correspond au style d’Alaphilippe, actuel numéro 1 mondial, il ne présente aucun secret pour Sagan et Van Avermaet, deux habitués des cuisines québécoises.

«Je suis très heureux d’être de retour, j’aime bien ça, ici. J’ai gagné deux fois [2016 et 2017], j’y ai remporté ma 100e victoire en carrière et j’apprécie l’appui des amateurs», faisait remarquer le Slovaque.

Sagan avait manifesté son plaisir de revenir à Québec en diffusant un petit vidéo de son entraînement en vélo de montagne à Park City, au Utah.

«J’étais aussi allé à Park City, il y a trois ans. J’ai fait un peu d’entraînement en altitude, j’ai pris soin de moi. Je me sers de ces courses comme préparation pour les Championnats du monde, mais je veux faire de mon mieux», ajoutait-il sans s’étirer dans ses répondes.

Pour Greg Van Avermaet, il s’agit d’un huitième séjour d’affilée à Québec, où il revendique cinq podiums. Il a terminé deuxième à quatre reprises, dont lors des trois dernières années.

«Je ne gagne pas beaucoup de courses, mais je suis toujours motivé et je vais essayer de l’emporter. Ce n’est pas facile, il y a plusieurs bons coureurs. Gagner, c’est quelque chose, on va voir si j’ai les jambes pour le faire de bons résultats.»

Il aime bien s’amener au Québec, en septembre, et espère que les Grands Prix resteront à l’affiche longtemps.

«C’est bien, à Québec. Une telle course crée beaucoup d’attention, surtout dans une ville où il y a beaucoup de touristes. J’espère qu’elle sera au calendrier pour plusieurs années. L’organisation est de qualité et les coureurs aiment venir ici», disait le champion olympique en titre qui apprécie l’ajout de deux tours à l’épreuve de Montréal, qui servira de préparation finale pour les Mondiaux, dans deux semaines.