À la fois entraîneur-chef et directeur général des Remparts de Québec, Patrick Roy est souvent identifié comme candidat potentiel à remplacer Claude Julien ou Marc Bergevin, si jamais ceux-ci devaient écoper pour les problèmes que vit le Canadien.

Patrick Roy lève son chapeau à Claude Julien

Même si son nom a commencé à circuler, ici et là, quant à une hypothétique promotion avec le Canadien, Patrick Roy n’a pas cherché à mettre de l’huile sur le feu, mardi matin, sur l’état de la situation à Montréal.

À la fois entraîneur-chef et directeur général des Remparts de Québec, Roy est souvent identifié comme candidat potentiel à remplacer Claude Julien ou Marc Bergevin, si jamais ceux-ci devaient écoper pour les problèmes que vit le Canadien.

«Je suis impressionné par le travail de Claude Julien. Je ne parle pas souvent du Canadien, je me mêle de mes affaires, mais il démontre une belle patience. J’adore sa manière de gérer ce dossier-là. Tu vois qu’il a de l’expérience, qu’il sait où il s’en va. Je lui lève mon chapeau pour le travail qu’il fait présentement», disait Roy après la séance d’entraînement des Remparts, reprenant ainsi la réponse formulée à La Tribune, samedi.

Flatté

Le légendaire gardien de but, dont le numéro 33 flotte dans les hauteurs du Centre Bell, admet malgré tout être flatté par l’intérêt manifesté à son endroit, mais sa fidélité reste envers le club junior qu’il a recommencé à diriger la saison dernière.

«À part tes articles et ceux de Carl [sic], je ne lis pas ben ben les autres... Mais oui, c’est flatteur. En même temps, je suis heureux où je suis et j’aime ce que je fais. Les Remparts, pour moi, ç’a une signification», répondait-il avec un clin d’œil à un confrère qui le questionnait à propos de voir son nom revenir dans les discussions.

Roy a dirigé l’Avalanche du Colorado pendant trois saisons de 2013 à 2016 avant de démissionner à l’aube d’une quatrième campagne. Après une pause de deux saisons, il est revenu avec les Remparts, en 2018-2019. Il avait auparavant été l’entraîneur-chef de la formation pendant huit ans. Il avait aussi rencontré les Sénateurs d’Ottawa, l’été dernier, qui ont finalement offert le poste d’entraîneur-chef à D.J. Smith.