Le capitaine de l'équipe américaine en vue de la Couper Ryder, Jim Furyk, n'est pas encore fixé sur l'identité des golfeurs qui participeront à la compétition à Paris à la fin septembre.

Pas de place garantie pour Woods à la Coupe Ryder

Le capitaine de la Coupe Ryder Jim Furyk a déclaré qu’il a trouvé amusant de voir Tiger Woods se retrouver parmi les meneurs à l’Omnium britannique et même prendre la tête pendant un certain moment. Ça ne signifie toutefois pas que Woods fera partie de l’équipe américaine.

Furyk a déclaré qu’il n’accorderait pas de traitement de faveur à Woods, et qu’il optera pour les huit meilleurs golfeurs disponibles. Selon le vétéran, Woods «pourrait être l’un d’eux», mais avant qu’il n’annonce ses choix il devra discuter avec ses adjoints pour connaître leur opinion.

Woods est passé du 31e au 20e échelon du classement de la Coupe Ryder avec deux tournois à disputer avant que les huit premiers soient retenus pour la compétition qui se déroulera du 28 au 30 septembre à Paris. Les points sont distribués en fonction des bourses, et les deux derniers tournois auxquels participera Woods — une étape du Championnat du monde de golf et le Championnat de la PGA — offrent les cagnottes les plus importantes de la saison.

L’Américain de 42 ans a déjà été nommé adjoint au capitaine, comme ce fut le cas il y a deux ans à Hazeltine. Il a laissé entendre qu’il pourrait être un joueur-adjoint.

Furyk doit également analyser d’autres candidatures. Pendant le week-end à Carnoustie, sept golfeurs avaient l’opportunité de se hisser parmi les huit premiers au classement — Woods, Xander Schauffele, Kevin Kisner, Kevin Chappell, Tony Finau, Zach Johnson et Matt Kuchar.

Furyk a cependant souligné qu’il orientera ses décisions en fonction du style de jeu des candidats qui conviendra le mieux au parcours Le Golf National, où la compétition se déroulera. Furyk et quelques collègues ont visité l’endroit avant de se rendre à l’Omnium britannique. Il a mentionné que Finau avait négocié le parcours essentiellement avec son fer 3, et que Justin Thomas n’avait utilisé son bois de départ que sept fois en 72 trous pendant l’Omnium de France.

Selon Furyk, c’est un parcours qui met l’emphase «sur le deuxième coup».