Alexis Lafrenière a brisé l'égalité à mi-chemin en troisième période pour procurer à l'Océanic un 11e gain consécutif à domicile.

Lafrenière joue les héros contre les Huskies

RIMOUSKI — Pendant que la marque était au beau fixe depuis la fin de la première période, le but de la jeune sensation Alexis Lafrenière, à mi-chemin de la dernière, a permis à l’Océanic de l’emporter 2-1 contre les Huskies de Rouyn-Noranda, vendredi, au Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

Il s’agissait d’une 11e victoire successive à domicile pour la troupe de Serge Beausoleil, au grand plaisir des 2883 spectateurs. «Devant nos partisans, c’est toujours plus facile», a souligné l’entraîneur-chef. C’est plus confortable, on trouve l’énergie quand elle n’est pas là.»

À 10:22 du dernier vingt, Lafrenière (38e) a profité de l’arrêt de Samuel Harvey pour contourner le filet et toucher la cible. À 16 ans, le premier choix au dernier repêchage a atteint le cap des 70 points.

«Les grands joueurs font les grands moments», philosophait avec un large sourire Beausoleil à l’issue de la rencontre. «Alexis a encore trouvé le moyen de l’enfiler. C’est un but important pour nous, qui nous a donné la victoire!»

À 3:16 de la première période, Jordan Lepage a ouvert la marque pour les locaux, son premier but dans la LHJMQ. Mais à 13:10, Mathieu Boucher (25e) a créé l’égalité en désavantage numérique. «Deux clubs structurés, où il n’y a pas beaucoup d’espace et du jeu très intense», a dit le pilote des Bleus pour décrire le match. 

L’engagement médian s’est résumé par très peu d’action. «On a moins aimé notre deuxième période», a reconnu Beausoleil. «Mais les gars sont revenus très forts en troisième, où on a connu une belle fin.»

Les deux mêmes clubs s’affronteront pour la deuxième fois en moins de 24 heures, samedi, au même endroit. «Ce ne sera pas facile», appréhende Beausoleil. «C’est toujours très difficile de rafler les quatre points sur un programme double. On a peu de temps pour revenir et recharger les batteries. C’est la même chose de l’autre bord!»