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Chicoutimi/Rimouski: l'Océanic remporte le plus long match de son histoire [VIDÉO]

RIMOUSKI — La deuxième rencontre de huitième de finale 4 de 7 des séries entre les Saguenéens et l'Océanic, samedi, a été le théâtre de plusieurs records au Colisée Financière Sun Life de Rimouski. Il aura fallu 129 minutes de guerre de tranchées avant que les Rimouskois réussissent à avoir raison des Chicoutimiens par la marque de 3-2, ce qui en fait le plus long match de l'histoire des deux formations.

Le dernier exploit des locaux datait de 2008, lors du troisième match de la deuxième ronde des séries contre les Huskies de Rouyn-Noranda, alors que la troupe rimouskoise avait joué pendant 91 minutes et 57 secondes. En 24 ans d'histoire, les Bas-Laurentiens ont aussi fracassé leur exploit du plus grand nombre de tirs au but avec 83. Par ailleurs, il s'agissait de la troisième plus longue partie des 50 ans de la LHJMQ.

«Il a été long, n'a pu s'empêcher, en riant, de commenter l'entraîneur-chef du club vainqueur, Serge Beausoleil. Je n'ai jamais coaché un match aussi long et aussi enlevant. Ouf! C'était épuisant pour les coachs, imaginez pour les joueurs! C'était incroyable! Les joueurs, à l'intérieur du vestiaire, se disaient qu'ils étaient sur le bord de quelque chose. Les gars avaient encore de l'énergie. On les a fait travailler fort. C'est un match très serré! Il faut aussi donner le crédit de l'autre bord. C'est tout un match de hockey pour tout le monde!»

Tout comme son frère Michael qui avait permis à l'Océanic de soulever la Coupe du Président en 2015, c'est D'Artagnan Joly qui, quatre ans plus tard, a trouvé l'ouverture qu'il fallait pour battre Shank d'un puissant et impeccable tir du poignet à 9:15 de la septième période. «On a la main heureuse avec les Joly, rigolait Beausoleil. C'est une belle association avec nous autres! Mais, il y a plusieurs gars qui auraient pu marquer!» Le pilote a d'ailleurs tenu à souligner le travail d'Anthony Gagnon et de Radim Salda. «Je suis très fier des gars, a-t-il tenu à dire, même si cela se lisait sur son visage. Mais, c'est seulement deux victoires. Tout va être à refaire à Chicoutimi. Ce ne sera pas évident. On voit comment l'adversaire est coriace!»

Même dans la défaite, son vis-à-vis du côté de Chicoutimi avait un sentiment partagé. «On s'est battus et c'est ce qu'on veut faire, a analysé Yanick Jean. Je ne pense pas que personne ne doit baisser la tête. Ce sont des grosses «games  de hockey. On retourne à la maison et on recommence à zéro! On l'avait dit que ce serait serré. C'est comme une série de deuxième ou de troisième ronde. Ce sont deux équipes qui ont fini avec une bonne position au classement général. On n'a pas eu de chance dans cette série-là!»

Un match enlevant

Encore une fois, le duel entre les deux formations a donné lieu a un très bon spectacle. Durement disputé des deux côtés de la patinoire, les 3 456 spectateurs ont eu droit à de belles séquences et à un très bon duel de gardiens entre Alexis Shank qui a bloqué 80 des 83 tirs et Colten Ellis qui a repoussé 53 des 55 lancers . Si les visiteurs ont laissé bien peu d'espace dans leur zone en refermant le jeu, les locaux ont remarquablement bien travaillé.

L'Océanic a profité d'un jeu de puissance pour s'inscrire au pointage en début de première période sur un but chanceux de Dmitry Zavgorodniy (1er) après un dégagement de Zachary Lavigne qui a dévié sur la jambière du joueur russe, pour se diriger au fond de la cage.

Au début du deuxième tiers, un lancer de Théo Rochette (3e) dans la partie supérieure du filet a ramené les deux clubs à égalité. Après ce but des Sags, les locaux ont redoublé d'effort dans les dix dernières minutes de l'engagement. Beaucoup plus vifs, les hommes de Serge Beausoleil ont créé plusieurs chances de marquer, mais Shank a fermé la porte.

Au troisième vingt, l'incontrôlable Rochette (4e) a donné les devants aux hommes de Yanick Jean pour la première fois en séries en marquant son deuxième du match en surnombre. Il s'agissait du quatrième but de la recrue suisso-québécoise de 16 ans depuis le début de la série. Mais avec moins de 2 minutes à écouler au match, pendant que Rimouski jouait à 6 contre 4, Cédric Paré (1er) y est allé d'un projectile sur réception, forçant ainsi quatre périodes de prolongation avant que l'égalité soit brisée.

Après deux gains en prolongation, l'Océanic prend donc les commandes de la série face aux Sags à qui il rendra visite à Chicoutimi mardi.

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L’Océanic l’emporte en prolongation contre les Sags

RIMOUSKI — À sa 24e campagne dans la LHJMQ, l’Océanic a ouvert ses 21es séries, vendredi, en accueillant une jeune et habile équipe, les Saguenéens de Chicoutimi, qui lui a donné beaucoup de fil à retordre. Il aura fallu une période de prolongation pour que les Bas-Laurentiens réussissent à signer une victoire de 4-3, motivés par l’atmosphère survoltée du Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

«J’ai vu des choses très créatives, mais pas du bon bord», ironisait l’entraîneur-chef local, Serge Beausoleil. Mais, c’est une fin heureuse. Les gars ont trouvé le moyen de gagner. Je pense que c’est ce qu’il faut retenir. En première et deuxième périodes, on était où il fallait être. En troisième, on a arrêté de faire les bonnes choses. On s’est mis inconsciemment sur la défensive. Ce n’est pas ça qu’il fallait faire! On va prendre la victoire et on sait où il faut s’améliorer.»

Même si aucun but n’a été marqué en première période, l’intensité était au rendez-vous dès les premières secondes. La mèche courte tant du côté des visiteurs que des locaux, la bousculade a éclaté après seulement 57 secondes de jeu. Deux hommes ont été envoyés au cachot de chaque côté.

À mi-chemin de l’engagement médian, les hommes de Serge Beausoleil ont pris le contrôle de la situation en un temps, deux mouvements. Les 3354 spectateurs ont assisté à une pétarade de buts en l’espace de 90 secondes, tous marqués en avantage numérique. Gabriel Villeneuve a dû regretter le coup assené à la tête de Ludovic Soucy qui lui a valu une pénalité de 5 minutes.

Pétarade

C’est Charle-Édouard D’Astous (1er) qui a ouvert la marque d’une bombe à la ligne bleue. Jeffrey Durocher (1er) a doublé l’avance des locaux d’un tir dévié de Radim Salda. Jimmy Huntington (1er) a aussi fait bouger les cordages en ramassant un retour pour donner une confortable avance aux siens.

Les Sags ont totalement renversé la vapeur au dernier vingt en enfilant trois buts sans réplique. Théo Rochette (1er) a inscrit son équipe au tableau indicateur en supériorité numérique à 6:01. Puis à 15:05, Hendrix Lapierre (1er) a réduit l’écart à un seul but. Avec moins de 3 secondes à faire au match, Rochette a forcé la prolongation avec son deuxième. Il a finalement fallu attendre à 15:53 de cette période supplémentaire avant que Huntington (2e) n’enfile son deuxième de la rencontre pour procurer la victoire à l’Océanic.

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L'Océanic prend les Sags très au sérieux

RIMOUSKI — S’il affirme que ses troupiers sont fin prêts pour les séries éliminatoires qui commencent vendredi, Serge Beausoleil est conscient du défi de taille qui attend l’Océanic en se mesurant aux Saguenéens de Chicoutimi. «C’est une équipe qu’il faut respecter au plus haut point», prévient l’entraîneur-chef de Rimouski.

Prendre l’adversaire très au sérieux, tel est l’essentiel du message qu’il martèle auprès de ses soldats. «Ils nous ont battus quatre fois sur six, cette année, rappelle-t-il. Dans la deuxième moitié de saison, ils ont accumulé deux points de plus que nous autres. C’est une équipe qui n’a pas perdu à ses sept derniers matchs. Ils font flèche de tout bois, en ce moment.»

Le surdoué

Mais tous les espoirs sont permis quand on compte, au sein de la troupe, un surdoué comme Alexis Lafrenière. À 17 ans, la jeune vedette a pris de la maturité depuis les dernières séries. «Les grands joueurs s’illustrent dans les grandes occasions, croit Beausoleil. Alors, c’est sûr qu’on s’attend à ce que notre jeune prospect joue du très bon hockey et il est très motivé par ça. Mais, il aborde ça de la même façon que pour les autres matchs : s’amuser et jouer le meilleur hockey possible.»

L’entraîneur ajoute que son numéro 11 ne sera certes pas le seul à faire la différence, puisqu’il compte sur la contribution de Charle-Édouard D’Astous et de Jimmy Huntington. Serge Beausoleil ne peut cependant oublier la présence d’excellents joueurs au sein de la formation de Yanick Jean, dont Hendrix Lapierre et Théo Rochette, respectivement premier et septième choix au total de l’an passé. Le pilote de Rimouski souligne que la difficulté à affronter les Sags réside principalement dans la qualité et la structure de leur jeu. «Ils ferment bien le jeu, continue-t-il. Il va falloir travailler très fort contre eux!» Devant le filet, Colten Ellis et Alexis Shank disposent de fiche ressemblante. L’une des principales différences se situe dans l’expérience d’Ellis en séries, tandis que Shank en sera à son baptême.

L’Océanic a complété sa saison avec 92 points, soit un de moins que lors de la précédente. Au classement général, Rimouski n’a que 7 points d’écart avec Chicoutimi. Les Bas-Laurentiens se classent au troisième rang, tandis que les Saguenéens occupent la sixième place. L’Océanic et les Saguenéens en seront à leur sixième affrontement de l’histoire en séries et aucun n’aura été facile.

Les deux premiers matchs de cette première ronde de séries entre les deux équipes seront présentés vendredi et samedi au Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

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L'Océanic gagne en fusillade contre les Foreurs

RIMOUSKI — L'Océanic a bouclé sa 24e saison locale de belle façon, samedi, en l'emportant 3-2 en tirs de barrage sur les Foreurs de Val-d'Or, qu'il accueillait pour le deuxième match d'un programme double au Colisée Financière Sun Life de Rimouski. Par le fait même, la troupe bas-laurentienne a réussi à freiner une courte séquence de deux défaites en prenant sa revanche sur les hommes de Pascal Rhéaume, qui l'avaient battue la veille.

«C'est un match serré et une belle prestation de gardiens, a fait valoir l'entraîneur-chef du club vainqueur, Serge Beausoleil. On a travaillé fort pour l'obtenir, mais j'ai aimé la façon dont les gars ont joué. Quand ils [les Foreurs] ont marqué le deuxième but, ça n'a pas paniqué sur le banc; ils savaient qu'on pouvait revenir. C'est exactement le genre d'attitude qu'on veut voir. J'ai moins aimé toutes les pénalités en troisième qui leur ont permis de revenir parce que, jusque là, on jouait un très bon match. Ce sont des matchs de hockey comme ça qu'il faut apprendre à gagner!»

Beausoleil a aussi souligné la solidité de son cerbère, Tristan Bérubé. «Tristan est un des très bons gardiens du circuit, a-t-il vanté. On n'est pas allés le chercher pour rien! À toutes les fois qu'on met un de nos gardiens devant le filet, on a une chance de l'emporter!»

Selon l'entraîneur-chef, ce dernier match de la saison régulière à domicile portait une certaine charge émotive. «Ça passe tellement vite, a-t-il soutenu. On a joué à un train d'enfer depuis le mois de janvier, puis on se vire de bord et le mois de mars est pas mal entamé. C'est effectivement très émotif! Ce qui est aussi beau à voir, c'est l'appui de nos partisans dans cette semaine de relâche-là! Les gars apprécient ça.»

Le match

Carson MacKinnon a servi une superbe passe à Dmitry Zavgorodniy (28e) qui a ouvert la marque à 9:06 de la première période en terminant adroitement la manœuvre de Carson MacKinnon et d'Anthony Gagnon. Dans les premières secondes de l'engagement médian, Félix Boivin (10e) a créé l'égalité en avantage numérique d'un tir frappé de la pointe. Mais à 13:31, Anthony Gagnon (19e) y est allé d'un redoutable tir sur réception des cercles dans le haut du filet pour redonner l'avance aux locaux lors d'un jeu de puissance.

À 9:21 du troisième vingt, Peyton Hoyt (22e) a profité de l'indiscipline des Bleus en complétant le travail de Julien Tessier et de David Noël en supériorité numérique pour pousser le disque derrière Bérubé, forçant ainsi une période de prolongation. Il faudra finalement se rendre en fusillade pour que Zavgorodniy procure la victoire aux locaux.

Hommage aux vétérans de 20 ans

Au début du match, l'Océanic a honoré ses trois vétérans de 20 ans, soit le capitaine Charle-Édouard D'Astous, Jimmy Huntington et Olivier Garneau, en marge de ce dernier match à domicile. «Notre premier trio avec Al [Alexis Lafrenière], Jimmy et Garneau, c'est un des plus étincelants du circuit, match après match, soir après soir, a fait remarquer l'entraîneur. Ils ont une saison vraiment solide. Évidemment que «Chat» [Charle-Édouard D'Astous qui est sur la liste des blessés depuis quelques matchs] nous manque, mais ça s'en vient. On va être une meilleure équipe avec notre capitaine à la ligne bleue!»

«Je suis vraiment content de cet honneur-là, a fait savoir D'Astous, qui est natif de l'endroit. J'ai passé quatre belles années ici et ce n'est pas fini! Il reste deux grosses «games» à Baie-Comeau et les séries.» Olivier Garneau, qui jouait pour la première saison avec le club rimouskois, était tout aussi ravi de son expérience. «J'ai vraiment eu un bel accueil ici, dès mon camp d'entraînement et le premier match, a indiqué le hockeyeur originaire de Québec qui vient de signer un contrat avec les Patriotes de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Je suis content d'avoir fini ma carrière avec l'Océanic.»

Jimmy Huntington, qui a récemment signé un contrat de trois ans avec le Lightning de Tampa Bay, s'est dit impressionné par l'hommage qui lui a été rendu. «C'est très, très spécial, estimait-il. Je ne pense pas qu'il y a plusieurs organisations qui font ça aussi gros que ça! Ça me fait chaud au coeur!»

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Les Foreurs et Jonathan Lemieux battent l'Océanic

RIMOUSKI – L'Océanic s'est incliné 3-1 devant les Foreurs qui peuvent remercier la chance et leur gardien, Jonathan Lemieux, lors du premier match d'un programme double, vendredi, au Colisée Financière Sun Life de Rimouski. Le cerbère de Val-d'Or a repoussé 37 des 38 tirs reçus.

«On peut donner le crédit aux Foreurs, a reconnu l'entraîneur-chef local, Serge Beausoleil, qui ne cachait pas sa déception. Ils ont vraiment très bien joué. Lemieux a été vraiment très solide. Mais, il faut que nos gars nous en donnent plus!»

Au cours des deux premiers engagements dominés par les locaux au chapitre des tirs au but (33-15), les 3 949 spectateurs, sur le bout de leur siège, ont eu droit à un jeu enlevant. Mais au troisième vingt, avec seulement 5 tirs au but contre 9 du côté de Val-d'Or, la hargne des Bas-Laurentiens s'était subitement éclipsée.

Cédric Paré (17e) a ouvert la marque d'un bon tir à 2:54 du deuxième tiers en complétant un tic-tac-toe entre Jeffrey Durocher et D'Artagnan Joly. Mais à 11:54, Jacob Gaucher (11e) a créé l'égalité en avantage numérique d'un tir sur réception de Daniil Berestnev qui a dévié sur sa palette. À 13:35, après avoir visionné la reprise vidéo, les officiels ont accordé le but à Peyton Hoyt (21e) qui, alors qu'il tentait une passe, a vu la rondelle toucher le patin de Jordan Lepage et se diriger dans son propre filet.

En fin de match, l'équipe de Pascal Rhéaume a marqué un premier but refusé pour hors-jeu dans un filet désert. Mais à 36 secondes à faire, Julien Tessier (21e) y est allé d'un autre, toujours dans une cage vide qui, cette fois, était sans équivoque. «Le but dans un filet désert est inacceptable», fulminait Beausoleil.

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L’Océanic manque de mordant

RIMOUSKI — Après une première période où ils ont dominé, les hommes de Serge Beausoleil ont joué avec lassitude pour le reste du match, mardi, alors qu’ils recevaient les Saguenéens de Chicoutimi au Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

«Leur manque de mordant les ont conduits à une défaite de 4-1. L’équipe qui a travaillé le plus fort a gagné», a analysé de l’entraîneur-chef de l’Océanic qui ne cachait pas sa déception à la suite de la performance de ses hommes.

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L’Océanic a raison de l’offensive des Cataractes

RIMOUSKI — L’Océanic de Rimouski a dû sortir l’artillerie lourde en attaque pour arriver à avoir raison des Cataractes de Shawinigan, dimanche , au compte de 7-5 au Colisée Financière Sun Life de Rimouski. Du début à la fin, les soldats de Daniel Renaud n’ont jamais cessé de batailler en offrant une puissante offensive.

«C’est une équipe avec beaucoup d’offensive, avec plusieurs premiers choix au sein du groupe, a été forcé d’admettre l’entraîneur-chef de Rimouski, Serge Beausoleil, en parlant de l’adversaire. On a vu qu’ils peuvent être une menace offensive. Ils jouent très bien. En deuxième période, ils nous ont embouteillés à plusieurs reprises. Cette période était tout à l’avantage de Shawinigan!»

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Une victoire d'équipe pour l'Océanic contre le Titan, 5 à 1

RIMOUSKI – Les joueurs de l'Océanic n'ont pas pris l'adversaire à la légère, vendredi, alors qu'ils rendaient visite au Titan d'Acadie-Bathurst au Centre régional K.C. Irving. Ils ont même plutôt déployé beaucoup d'efforts pour remporter un gain de 5-1. Pour l'entraîneur-chef, Serge Beausoleil, il s'agissait d'un bon match de route, mais surtout d'une belle victoire d'équipe.

«Avec plusieurs marqueurs différents, tout le monde s'est illustré, se réjouissait le pilote bas-laurentien. On a joué de façon appliquée. Les gars ont respecté les consignes. On a patiné avec aisance.»

Alexis Lafrenière (36e) a ouvert la marque à 14:25 de la première période, après une échappée où il a réussi à déjouer Tyriq Outen, aidé de ses complices habituels: Olivier Garneau et Jimmy Huntington. Après un peu plus d'une minute, Cédric Paré a fait dévier le tir de Zachary Massicotte de la ligne bleue pour trouver le fond du filet. 

Anthony Gagnon (17e) a ensuite touché la cible à 2:18 de l'engagement médian. Mais, Mathieu Desgagnés (12e) a répliqué à 11:29 sur un avantage numérique causé par une pénalité de 5 minutes accordée à Jeffrey Durocher, qui lui a valu une expulsion du match pour extrême inconduite après une violente mise en échec par derrière contre Oliver Turan, qui est demeuré allongé sur la patinoire pendant quelques minutes. Mais à 13:11, Cédric Paré a enfilé son deuxième du match en désavantage numérique. Olivier Garneau (33e) a finalement marqué le seul et dernier but du troisième tiers sur une passe de Huntington, qui récoltait une deuxième mention d'aide. 

En dépit d'une journée émotive pour lui, le vétéran de 20 ans a été solide. Précisons que plus tôt dans la journée, le centre de 6 pieds 1 pouce avait accepté un contrat d'entrée de trois ans avec le Lightning de Tampa Bay.

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L’Océanic arrache la victoire en prolongation

RIMOUSKI – L’Océanic a complété un séjour de quatre matchs à domicile, mercredi, en accueillant le Phoenix de Sherbrooke qu’il a difficilement réussi à battre 3-2 en prolongation au Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

Serge Beausoleil a reconnu que ses hommes avaient dû batailler fort pour avoir raison de leurs invités. «Ils ont beaucoup de vitesse, ils travaillent bien, a admis l’entraîneur-chef rimouskois en parlant de l’adversaire. C’est un match serré!» Beausoleil a apprécié la façon avec laquelle ses troupiers ont bougé la rondelle et qu’ils ont attaqué en première période, mais il se désolait qu’ils aient perdu le momentum en deuxième. Puis au dernier vingt, rien n’allait plus : «c’était épars. Ça n’a pas été 60 minutes d’effort et d’intensité», a été forcé de constater le pilote bas-laurentien.

De son côté l’entraîneur-chef du Phoenix savourait l’ensemble de ce match comme s’il s’agissait d’une victoire des siens. «J’ai vraiment aimé notre match, a commenté Stéphane Julien. La première période a été un peu plus difficile. Mais, en deuxième, on est sortis forts. J’ai vraiment vu une intention de nos joueurs pendant 60 minutes. On a tué des grosses punitions en deuxième et en troisième période. J’ai aimé la façon dont on a répondu. C’est un beau jeu en overtime qui nous a coûté le point, mais je ne suis pas déçu. Ce n’était pas une question de résultat, mais la façon dont on a joué. J’ai vraiment aimé tous les joueurs de notre équipe qui ont bien performé. On était les premiers sur la rondelle dans notre territoire. On a provoqué des chances de faire 3-2, mais on n’a pas été capables.» Pour le pilote de Sherbrooke, qui a aussi vanté la solidité des deux gardiens, le duel avait toutes les allures d’un match de séries. 

Le match

Les visiteurs ont marqué le premier but du match après un tir d’un angle quasi improbable de Patrick Guay (15e) à 7:52 après le début de la rencontre. Mais, Alexis Lafrenière (35e) n’a mis que 49 secondes pour niveler la marque. Puis à 13:27, Jeffrey Durocher (16e) a doublé l’avance des siens en avantage numérique.

Le seul but marqué à l’engagement médian a appartenu à Guay (16e) qui a profité d’un jeu de puissance pour enfiler son deuxième de la partie avec un tir du poignet. Même si les hommes de Stéphane Julien ont embouteillé les locaux dans leur territoire, aucun but n’a été marqué au troisième tiers, ce qui a forcé une période de prolongation. C’est Dmitry Zavgorodniy (27e) qui a procuré la victoire à Rimouski à 3:01 en temps supplémentaire.

L’Océanic prendra la route vers le Nouveau-Brunswick où il visitera le Titan d’Acadie-Bathurst vendredi. Quant aux joueurs du Phoenix, qui doivent affronter le Drakkar de Baie-Comeau vendredi, ils ne pourront pas prendre le traversier de Matane vers la Côte-Nord puisqu’il a été endommagé lundi après être entré en collision contre le quai de Godbout. Par conséquent, l’équipe prendra l’avion à Mont-Joli, d’où un autobus scolaire loué par l’organisation les mènera vers le Centre Henry-Leonard. Quant à leur chauffeur d’autobus, il fera le grand détour vers Québec avec les poches de hockey pour aller les rejoindre à Baie-Comeau.

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L’Océanic s’incline devant les Wildcats en prolongation

RIMOUSKI — «Notre gestion de la rondelle a été pauvre. Quand ils jouent comme ça, c’est parce qu’ils ne respectent pas l’adversaire. Ça manquait de maturité!» Voilà la lecture que faisait Serge Beausoleil, visiblement déçu de ses hommes, après leur défaite de 4-3 en prolongation contre les Wildcats, dimanche, au Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

Pour leur dernier match en terre québécoise, les visiteurs ont joué avec confiance, n’accordant aucune chance à l’adversaire, si ce n’avait été de la générosité de leur gardien-recrue de 16 ans, Charles-Antoine Lavallée, qui n’en était qu’à son 18e match dans la LHJMQ.

Sortant tout juste du banc des pénalités, Jimmy Huntington (38e) a reçu une belle passe de Parker Bowman pour s’échapper et ouvrir la marque à 11:17 de la première période. Mais la dernière minute de l’engagement a été désastreuse pour la troupe de Serge Beausoleil, alors que Dylan Seitz a dévié une passe vers Jakob Pelletier (35e), qui a créé l’égalité. Puis, en moins de 10 secondes, les hommes de John Torchetti ont récidivé avec un but de Seitz (14e).

À l’engagement médian, un troisième but sans riposte de Moncton, marqué à 1:47 par Gabriel Sylvestre (4e), a chassé Colten Ellis de son filet pour être remplacé par Tristan Bérubé. Ce 100e match en carrière d’Ellis ne passera certes pas à l’histoire. Deux buts en 33 secondes ont ensuite renversé la vapeur, cette fois à l’avantage des locaux. Dmitry Zavgorodniy (16e) a marqué sur un jeu de puissance, suivi de Radim Salda (8e) qui a lobé la rondelle dans le fond du filet. La troisième période n’ayant fourni aucun but, c’est un puissant tir du poignet de Jeremy McKenna (41e), à 56 secondes de la prolongation, qui a donné la victoire aux Cats.