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Quatre étoiles avec l’Océanic

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Quatre étoiles avec l’Océanic

L’Océanic de Rimouski est l’une des équipes les plus étoilées de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) en cette saison écourtée par la pandémie de COVID-19. Quatre des protégés de Serge Beausoleil ont réussi à se frayer un chemin dans la première équipe d’étoiles ou l’équipe d’étoiles des recrues.

À tout seigneur tout honneur, Alexis Lafrenière, élu joueur le plus utile à son équipe, fait partie de la première équipe d’étoiles tout comme son coéquipier défenseur Justin Bergeron, qui avait débuté la saison avec les Huskies de Rouyn-Noranda avant d’être échangé aux Olympiques de Gatineau, puis à l’Océanic.

Les attaquants Egor Sokolov des Eagles du Cap-Breton et Alexander Khovanov des Wildcats de Moncton, le défenseur Jordan Spence des Wildcats et le gardien des Eagles et espoir des Sénateurs d’Ottawa Kevin Mandolese complètent la première équipe d’étoiles.

Du côté de l’équipe d’étoiles des recrues, l’attaquant Zachary Bolduc et l’arrière Isaac Belliveau de l’Océanic ont fait leur place aux côté des attaquants Zachary Dean des Olympiques de Gatineau et Zachary L’Heureux des Wildcats de Moncton.

Le défenseur Jacob Dion des Voltigeurs de Drummondville et le gardien slovaque Samuel Hlavaj du Phoenix de Sherbrooke complètent l’équipe d’étoiles des joueurs de première année. 

Hlavaj a aussi été élu au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la ligue avec l’attaquant originaire de Québec et espoir des Flames de Calgary Jakob Pelletier, qui s’alignait avec les Wildcats, et les attaquants Félix Robert et Alex-Olivier Voyer du Phoenix.

En défensive, la deuxième équipe d’étoiles est composée de William Villeneuve des Sea Dogs de Saint John et d’Adam McCormick des Eagles.

LHJMQ: Zachary Bolduc, recrue de l'année

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LHJMQ: Zachary Bolduc, recrue de l'année

L'attaquant Zachary Bolduc de l'Océanic de Rimouski a été couronné, vendredi, du titre de recrue de l'année dans la LHJMQ pour la dernière saison.

Le joueur de 17 ans était finaliste avec le gardien Samuel Hlavaj du Phoenix de Sherbrooke. L'annonce a été faite au lauréat par une icône de l'Océanic, Vincent Lecavalier, qui avait reçu le même trophée pour la saison 1996-1997, après une campagne régulière de 102 points, soit 42 buts et 60 mentions d'aide. «Je suis touché que ça vienne d'un joueur exceptionnel comme Vincent, a exprimé la recrue par excellence de cette année. Je me compte vraiment chanceux! Il a passé deux belles saisons à Rimouski. J'ai trouvé ça intéressant que ce soit lui qui m'annonce que j'ai gagné.»

Bolduc avait reçu le trophée Michel-Bergeron à titre de meilleure recrue offensive le 30 avril. Après avoir entamé un début de saison aux États-Unis, le jeune gaillard de Bécancour a terminé, malgré une saison amorcée en retard, avec 52 points, dont 30 buts en 55 matchs.

«J'ai trouvé ça bizarre d'arriver dans une équipe qui pratiquait depuis des semaines, mais les joueurs ont vraiment été gentils avec moi et ils m'ont bien accueilli dans le groupe.» D'ailleurs, ce prix lui confirme que le choix de joindre les rangs du club bas-laurentien a été judicieux. «Je sens vraiment que j'ai pris une bonne décision. J'ai eu beaucoup de plaisir. On avait une belle équipe!»

Le récipiendaire du titre de recrue de l'année s'est dit très flatté des mots exprimés par son capitaine de la dernière saison, Alexis Lafrenière, qui a dit se reconnaître en lui à l'époque où il était arrivé dans le circuit et qu'il est persuadé que Zachary soit destiné à un avenir prometteur. «C'est le «fun» à entendre de sa part. Je suis content d'avoir eu la chance de jouer avec lui. De jouer à 16 ans, c'est une adaptation, mais j'ai bien évolué tout au cours de la saison et j'en suis bien content.»

À son avis, Lafrenière est un exemple à suivre pour tous les joueurs. «Alexis est sérieux dans tout ce qu'il fait et il est capable de mettre son focus à la bonne place. Je l'admire vraiment [...]. Il laisse ses distractions à l'extérieur de sa «game» de hockey. On a une bonne relation, on s'entend vraiment bien!»

Zachary Bolduc avoue être inquiet devant toutes les incertitudes entourant la prochaine saison. «C'est un peu stressant de ne pas savoir quand la saison et les camps vont commencer. La seule chose que je contrôle, c'est d'être prêt pour la prochaine saison et je vais tout faire pour aider l'Océanic à connaître une bonne saison.» Pendant que certains appréhendent que la saison ne puisse commencer avant janvier, le sportif dans l'âme continue à espérer de pouvoir chausser ses patins à la fin août. 

Bas-Saint-Laurent: décès du journaliste Réal-Jean Couture

Sports

Bas-Saint-Laurent: décès du journaliste Réal-Jean Couture

Fort d'une longue carrière journalistique, Réal-Jean Couture est décédé subitement à l'âge de 71 ans, mercredi soir, terrassé par un infarctus. Le journaliste de Rimouski, qui se spécialisait dans l'actualité sportive, couvrant principalement les matchs et les activités du club de hockey l'Océanic, aura pratiqué sa profession jusqu'à la fin.

Né à Sherbrooke, le journaliste a exercé la plus grande partie de sa carrière à Rimouski. Après avoir oeuvré pour la station TVA Est-du-Québec, il a été pigiste pour l'hebdomadaire L'Avantage de Rimouski jusqu'à la fin octobre, soit pendant une dizaine d'années. Depuis, il continuait à collaborer aux stations radiophoniques CFYX-FM de Rimouski et CIEL-FM de Rivière-du-Loup. Il a également assumé bénévolement la présidence de la Ligue de hockey senior AA Bas-Saint-Laurent/Gaspésie et de la Ligue de baseball senior Puribec.

Témoignages

Depuis jeudi matin, les témoignages fusent de toutes parts. «Je suis vraiment très attristé, a commenté d'un ton atterré le directeur-gérant et entraîneur-chef de l'Océanic, Serge Beausoleil. Ça fait dix ans qu'on se côtoyait pratiquement quotidiennement. C'est un gars qui était épris de l'Océanic depuis aussi longtemps. Il était très professionnel et tout le temps très bien préparé. C'était un gars aimé et respecté de tous. C'est une lourde perte pour le Bas-Saint-Laurent et je vais m'en ennuyer.»

Bien que les deux hommes se respectaient beaucoup, Serge Beausoleil se souviendra de lui comme étant un journaliste très exigeant qui le poussait à toujours aller plus loin. «Il était énormément apprécié de l'entourage et il va nous manquer.»

Son homologue des Voltigeurs de Drummondville, Philippe Boucher, qui a précédemment occupé les postes de directeur général et entraîneur-chef des Remparts de Québec et de président-directeur général de l'Océanic, s'est montré bouleversé d'apprendre, par Le Soleil, la mort de ce journaliste passionné de hockey. Ce qui lui vient à l'esprit en pensant à Réal-Jean Couture, c'est «son amour de la région et de l'Océanic». «J'ai apprécié travailler avec lui. Quand je suis arrivé [à l'Océanic], j'étais un gars de Québec. J'ai eu à faire mes preuves avec Réal-Jean. C'est un gars qui était fier de sa région. Après un début plus difficile, on a eu une très, très belle relation. Il venait toujours me voir quand je revenais à Rimouski avec l'équipe de Québec ou même avec celle de Drummondville. J'avais beaucoup de respect pour lui et sa femme. C'est allé beaucoup plus loin que le gars de hockey et journaliste. C'est triste...»

À son avis, Réal-Jean Couture était «un très bel exemple d'un journaliste de hockey junior qui aimait son équipe, qui essayait de travailler sans parti pris, qui avait vraiment sa région et son organisation à coeur». «Moi, c'est ce que j'aimais de Réal-Jean», souligne Philippe Boucher.

«Ça frappe», a spontanément réagi son collègue et ex-patron au journal L'Avantage, René Alary, qui a côtoyé Réal-Jean Couture pendant près de 40 ans. «C'était avant tout un amoureux du sport. Son autre passion, c'était les communications. À 71 ans, il était toujours actif. Il était tellement passionné qu'il ne voulait pas arrêter. Il continuait, mais il avait diminué parce que sa santé était fragile. Cette passion-là, qui était autant du côté radiophonique que dans l'écrit, a marqué sa longue carrière de 50 ans comme journaliste.» M. Alary se souviendra de lui comme étant une personne très vaillante. «Il n'a jamais compté ses heures au travail, que ce soit sur le plan professionnel ou comme bénévole.»

Le Soleil se joint à l'autrice de ces lignes pour exprimer ses plus sincères condoléances à la famille de Réal-Jean Couture, plus particulièrement à son fils David et à sa femme, Sylvie Brisson, qui partageait avec lui cette même passion pour le hockey junior majeur. Lors de la couverture des matchs de l'Océanic, Réal-Jean aura été un collègue respectueux, d'un tempérament invariablement positif et très serviable. Il laissera un grand vide sur la galerie de presse du Colisée Financière Sun Life de Rimouski et lors des entrevues d'après-match.

LHJMQ: Alexis Lafrenière brille au-delà de la patinoire

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LHJMQ: Alexis Lafrenière brille au-delà de la patinoire

Le trophée Paul-Dumont pour le titre de personnalité de l’année a été décerné, mardi, au capitaine de l’Océanic, Alexis Lafrenière. Depuis 1990, ce trophée est remis à un joueur qui a eu un impact médiatique positif et qui a contribué à améliorer l’image de la ligue au cours de la dernière saison de hockey.

Comme Sidney Crosby, qui a aussi évolué au sein du club de Rimouski, Lafrenière reçoit cet honneur pour une deuxième année consécutive. Pour lui, c’est une grande fierté de répéter l’exploit d’un «grand nom de l’histoire de la LHJMQ et du hockey au complet». «C’est un très bel honneur pour moi, souligne le jeune surdoué. Je suis très content. Mais à Rimouski, il y a beaucoup de gens qui m’ont aidé. Je n’aurais jamais pu faire ça sans l’aide de l’Océanic!»

Saison marquante

Cette distinction s’ajoute au trophée Jean-Béliveau reçu à la fin mars à titre de meilleur marqueur du circuit Courteau pour sa fiche de 112 points, dont 35 buts en 52 matchs. En plus d’attirer les médias et les foules partout où il a joué au cours de la saison, Lafrenière a permis au Québec de briller sur la scène internationale en contribuant à la victoire d’équipe Canada, qui a décroché la médaille d’or lors du dernier Championnat mondial junior de la FIHG. Au terme de l’événement, l’attaquant originaire de Saint-Eustache avait obtenu le titre de joueur le plus utile du tournoi en récoltant dix points, dont quatre buts en cinq parties, en dépit d’une blessure au genou. «Le Championnat du monde, ça a été très spécial à vivre, en plus de gagner», reconnaît l’athlète de peu de mots. 

La jeune sensation retire un souvenir très positif de sa dernière saison dans l’uniforme de l’Océanic, même si l’équipe n’a pu accéder aux séries éliminatoires en raison de la pandémie de COVID-19. «Ça n’a pas fini comme on voulait, reconnaît-il. Mais, c’était vraiment le fun de pouvoir jouer à Rimouski!»

Bien qu’il soit triste de la façon abrupte dont la saison a pris fin, il est compréhensif. «On savait qu’on avait une bonne équipe et qu’on pouvait se rendre loin, croit-il. Mais, comme pour toutes les équipes, ça s’est terminé d’une façon vraiment inattendue. Ça a été difficile de finir comme ça, mais la santé des gens était vraiment la plus importante.»

Meilleur espoir

Considéré comme le meilleur espoir nord-américain par le Bureau central de dépistage de la LNH, Alexis Lafrenière est considéré comme le probable premier choix au repêchage. Sa dernière année au sein de la formation bas-laurentienne n’a d’ailleurs pas été de tout repos puisqu’il a été très sollicité par différentes équipes professionnelles. «Je savais, au début de la saison, que ce serait chargé, admet-il. L’organisation de l’Océanic m’a beaucoup aidé là-dedans et on a fait ça comme des pros. Il y avait beaucoup d’entrevues, mais je pense que ça n’a pas pris toute la place dans ma saison et ça ne m’a pas empêché de m’améliorer sur la glace.»

Comme tout le monde, le talentueux numéro 11 de l’Océanic a bien peu d’information sur la date et la façon dont se tiendra le repêchage dans la LNH. «On est dans l’inconnu, indique-t-il, en ajoutant que des entrevues sont encore à venir auprès de certaines équipes. Personne ne sait encore quand va être le repêchage. Moi, comme tous les autres, j’attends de voir comment ça va se passer, mais ce n’est pas quelque chose qui me stresse. C’est quelque chose que je ne contrôle pas. C’est pour ça que j’essaie de me concentrer à m’entraîner fort. Peu importe comment le repêchage va être fait, ça peut être «le fun» quand même!» Si le Canadien de Montréal est écarté en vue de l’obtention du premier choix au repêchage, Alexis Lafrenière aimerait bien être choisi par les Sénateurs d’Ottawa, qui serait l’équipe la plus proche géographiquement de sa famille.

LHJMQ: Zachary Bolduc, meilleure recrue offensive

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LHJMQ: Zachary Bolduc, meilleure recrue offensive

Le trophée Michel-Bergeron, décerné à la recrue offensive de l'année dans la LHJMQ, a été remis à Zachary Bolduc de l'Océanic de Rimouski.

Pour le joueur de 17 ans, c'est le couronnement d'un travail acharné tout au long de la saison. «Je suis vraiment très heureux, exprime le lauréat. C'est un bel honneur! Je suis fier! […] Je tiens à partager ce trophée-là avec tous mes coéquipiers, mes entraîneurs et ma famille de pension à Rimouski. Sans eux, je ne pense pas que j'aurais pu remporter ce trophée-là. Ce sont des personnes qui m'ont aidé tout au long de la saison.»

Aucun regret

Avant d'intégrer la troupe de Serge Beausoleil, la recrue a d'abord préféré évoluer aux États-Unis. «À aucun moment, je n'ai regretté ma décision, admet-il. C'était vraiment une décision de famille. J'ai passé de très belles semaines. J'ai appris beaucoup de choses et j'ai pratiqué mon anglais.» Bolduc a eu le temps de disputer six parties avec les Saints du Rhode Island U-16 et deux autres au sein des Musketeers de Sioux City, dans l'USHL.

Après s'être fait tirer l'oreille par un ancien illustre porte-couleur de l'Océanic, soit nul autre que Sydney Crosby, Bolduc a quitté le pays de l'Oncle Sam en octobre pour se retrouver dans le Bas-du-Fleuve. «Quand je suis arrivé à Rimouski, j'étais vraiment heureux, se souvient-il. J'ai été bien traité et reçu. Tout mon entourage à Rimouski était vraiment numéro un. En plus, on avait une bonne équipe.»

Performance exceptionnelle

En 55 rencontres au sein du club rimouskois, Zachary Bolduc a récolté 52 points, dont 30 buts et 22 mentions d'aide. Tout en demeurant modeste, le principal intéressé ne semble pas étonné de sa performance offensive peu commune. 

Zachary Bolduc en lice pour la recrue offensive de l’année

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Zachary Bolduc en lice pour la recrue offensive de l’année

Alors que son coéquipier Isaac Belliveau est en lice pour le titre de recrue défensive de l’année dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), le centre Zachary Bolduc de l’Océanic de Rimouski fait partie des finalistes au titre de recrue offensive de l’année.

Le produit des Estacades de Trois-Rivières, choix de première ronde au dernier repêchage, a marqué 30 buts et obtenu 22 aides à sa première saison dans le circuit Courteau, terminant au cinquième rang des marqueurs de l’Océanic.

Sa présence dans la LHJMQ était plutôt incertaine en début de saison puisqu’il avait commencé la saison aux États-Unis, d’abord avec l’équipe U-16 des Saints du Rhode Island, puis avec les Musketeers de Sioux City dans la United States Hockey League.

Il affrontera deux autres Zachary dans la course au trophée Michel-Bergeron : l’Albertain Zachary Dean des Olympiques de Gatineau, qui a enregistré 18 buts et 26 aides au troisième rang des marqueurs de son équipe, et Zachary L’Heureux des Wildcats de Moncton, qui a maintenu une fiche de 20 buts et 33 aides avec un différentiel de + 35.

LHJMQ: Lafrenière en lice pour le titre de personnalité de l’année

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LHJMQ: Lafrenière en lice pour le titre de personnalité de l’année

L’attaquant Alexis Lafrenière de l’Océanic de Rimouski, considéré comme le potentiel premier choix du prochain repêchage de la LNH, est aussi en lice pour le trophée Paul-Dumont, remis au joueur ayant eu un impact médiatique positif et ayant contribué à améliorer l’image de la LHJMQ tout au long de la saison.

Lafrenière, qui a excellé tant dans le circuit Courteau que sur la scène internationale comme capitaine de l’équipe canadienne au Mondial junior, se mesurera à Dawson Mercer des Saguenéens de Chicoutimi et au gardien de but Matthew Welsh des Islanders de Charlottetown.

Mercer a aussi participé au Mondial junior, où il a remporté la médaille d’or aux côtés de Lafrenière, ainsi qu’au match des meilleurs espoirs de la Ligue canadienne en vue du repêchage de la LNH.

Quant à Welsh, qui a conclu sa cinquième et dernière saison avec les Islanders, il a battu le record pour le plus grand nombre de minutes disputées dans la LHJMQ avec 2 915. Il s’est également distingué en obtenant d’excellents résultats scolaires tout au long de sa carrière junior de même que par son engagement communautaire.

Le trophée est nommé en hommage à Paul Dumont, directeur général des Remparts de Québec de 1969 à 1975, cofondateur du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec et ex-directeur général et président de la LHJMQ.

Repêchage de la LNH: Lafrenière toujours l’espoir numéro un en Amérique

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Repêchage de la LNH: Lafrenière toujours l’espoir numéro un en Amérique

L’attaquant Alexis Lafrenière de l’Océanic de Rimouski est toujours l’espoir numéro un en Amérique en vue du repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH). Un autre joueur de l’Océanic, trois joueurs des Remparts de Québec et deux porte-couleurs du Drakkar de Baie-Comeau font également partie de la liste finale dressée par le Bureau central de dépistage de la LNH dévoilée mercredi.

Lafrenière domine encore la liste, devançant le centre Quinton Byfield des Wolves de Subdury, le défenseur Jamie Drysdale des Otters d’Erie et Jake Sanderson, un défenseur originaire du Montana qui fait partie de l’équipe américaine des moins de 18 ans.

Rochette, Cormier et Savoie

Cent douzième sur la liste, le Tchèque Adam Raska est l’autre porte-couleurs de l’Océanic alors que chez les Remparts, le centre Théo Rochette est le mieux classé même s’il a chuté du 64e au 89e rang depuis la liste précédente.

Ses coéquipiers, l’attaquant Cole Cormier, passé du 115e au 134e rang, et le défenseur Nicolas Savoie, passé du 190e au 198e rang, complètent la délégation des Diables rouges. 

«Meilleur espoir pro»: ça se décide entre Lafrenière et deux Sags dans la LHJMQ

«Meilleur espoir pro»: ça se décide entre Lafrenière et deux Sags dans la LHJMQ

Sans grande surprise, Alexis Lafrenière de l’Océanic de Rimouski et Dawson Mercer et Hendrix Lapierre des Saguenéens de Chicoutimi sont les finalistes au trophée Mike-Bossy, remis chaque année par la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) à son meilleur espoir professionnel.

Vu depuis le début de la saison comme le premier choix potentiel au repêchage de la LNH, Lafrenière a déjà remporté le trophée Jean-Béliveau décerné au meilleur pointeur du circuit grâce à ses 112 points en 52 matchs en plus d’avoir mené Équipe Canada à la médaille d’or au championnat mondial de hockey junior.

Quant au Terre-neuvien Mercer, il a commencé la saison chez les Voltigeurs de Drummondville avant de passer aux Sags durant les Fêtes. Il a aussi participé au championnat mondial junior, à la série Canada-Russie et au match des meilleurs espoirs de la LNH en plus de compléter la saison avec 60 points en 42 matchs.

Lapierre fait partie de la liste malgré une saison difficile où il a passé plusieurs matchs à l’écart en raison de blessures. Il n’a finalement disputé que 19 parties, marquant deux buts et ajoutant quinze aides. Premier choix du repêchage de la LHJMQ en 2018, il avait connu en 2018-2019 une bonne saison recrue avec 45 points en 48 matchs.

La relance de la LNH n'est pas la priorité pour Shea Weber

Canadien

La relance de la LNH n'est pas la priorité pour Shea Weber

Shea Weber trouve qu’il est encore trop tôt pour parler d’une relance des activités de la Ligue nationale de hockey avec cette pandémie de COVID-19 qui fait toujours rage. Mais peu importe le scénario retenu, il espère que les clubs qui participeront aux séries éliminatoires profiteront de quelques matchs pour se donner du rythme.

C’est en gros ce qu’a répondu le capitaine du Canadien de Montréal lors d’une téléconférence à laquelle il a participé lundi en compagnie de Victor Hedman, du Lightning de Tampa Bay, d’Aleksander Barkov, des Panthers de la Floride, et de Jack Eichel, des Sabres de Buffalo.

Le modérateur de cette téléconférence a demandé aux intervenants de quelle façon ils relanceraient la saison de la LNH. Au tour de Weber, il lui a demandé si l’idée de P.K. Subban — un tournoi éliminatoire avec les 31 équipes — lui plairait.

«C’est certain que ça nous garantirait une place en séries, mais je ne crois pas que ce soit très juste pour les clubs en premières places, a-t-il dit d’entrée de jeu. Il y a tant de scénarios différents qui pourraient être invoqués quand ce sera le temps de relancer la LNH. Mais je pense que toutes les équipes qui seront qualifiées pour les séries auront besoin d’une certaine période de temps pour être prêtes, que ce soit par un mini-camp ou je ne sais quoi, car ça aura été une très grande période d’inactivité.»

Weber ne croit toutefois pas que le format des séries ou du reste de la saison de la LNH devrait alimenter les discussions actuellement.

«Cette situation est tellement plus importante que le hockey présentement. La priorité est que tout le monde soit sain et sauf. Quand nous reviendrons au jeu, tous les joueurs seront heureux de retrouver leurs partisans, peu importe le scénario qui aura été retenu.»

Eichel abondait un peu dans le même sens.

«Nous ne savons pas ce que nous ferons demain, alors difficile de dire ce que nous ferons dans quelques semaines, a imagé le capitaine des Sabres. C’est difficile de prédire ce que la vie nous réserve, alors je pense que ce serait difficile pour la ligue de dire qu’elle sait de quelle façon nous allons nous y prendre. Je ne pense pas que le monde sache ce qui va se passer dans quelques semaines. C’est donc important de rester concentré sur le très court terme, de gérer ce qui se passe avec cette pandémie.

«Cela dit, je mentirais si je disais que je ne voudrais pas qu’on joue les matchs restants. C’est difficile d’imaginer que cette saison pourrait ne pas être complétée. C’est aussi difficile à imaginer sauter immédiatement en séries après une si longue pause. La saison sert à nous mener vers le niveau de hockey nécessaire en séries, alors je souhaite poursuivre la saison. Je suis certain que ces gars-là le souhaitent aussi.»

Comme le Canadien et les Sabres, les Panthers se trouvaient hors du portrait éliminatoire quand la suspension des activités a été décrétée par Gary Bettman. Mais Barkov et ses coéquipiers se trouvaient sur une belle lancée avec deux victoires consécutives pour les placer à trois points seulement de la dernière place d’équipe repêchée dans l’Est.

«C’est certain que pour notre équipe, ce n’est pas la situation idéale, a affirmé Barkov. (...) L’enjeu est grand et j’aimerais jouer le plus de matchs possible avant ces séries. C’est certain que dans un monde idéal, nous aurions la chance de nous qualifier, mais je ne déciderai rien. Tout ce que je peux faire c’est rester en santé et être prêt quand la saison reprendra.»

Comme Weber, Hedman veut se «mettre en jambes», mais comprend que le hockey soit secondaire.

«C’est certain qu’on peut avoir autant de réponses qu’il y a de joueurs dans la ligue, mais ce serait difficile de passer directement en séries, aucun doute pour moi. On se trouve tous dans le néant par rapport à cette situation. Ce sera une décision difficile. On doit respecter les mesures de distanciation sociale encore au moins un mois, c’est loin. Faudra voir où on en est à ce moment. Le hockey est secondaire présentement: des gens meurent de ce coronavirus.»

Situation particulière

Eichel vit cette pandémie d’une façon particulière, puisque sa mère travaille comme infirmière dans un hôpital de Boston. Même si elle est en arrêt de travail temporaire, il craint son retour en première ligne.

«Heureusement pour nous, ma mère avait pris quelques semaines de congé pour superviser la convalescence de mon père, qui se remet d’une chirurgie de remplacement de l’épaule. Mais la situation étant ce qu’elle est présentement, surtout aux États-Unis, elle devra sûrement retourner au travail par la suite. Ce n’est pas exactement ce que je souhaiterais: c’est tellement un travail à haut risque que de se retrouver sur la ligne de front. Quand votre mère se trouve dans cette situation, vous souhaitez seulement qu’elle soit le plus en sûreté possible. Je suis heureux qu’elle soit à la maison présentement.»

Il a été aussi question du message qu’a enregistré Shea Weber à l’endroit de la population anglophone du Québec, afin de motiver les gens, particulièrement les personnes âgées de 70 ans et plus, à respecter au maximum les mesures de confinement.

«Nous devons comprendre que nous sommes tous dans le même bateau et la seule façon de le faire, c’est de respecter les règles de distanciation sociale. Ce n’est pas le temps de ne pas prendre ce virus et ces mesures au sérieux. Quand l’équipe m’a dit que le gouvernement souhaitait mon aide, j’étais heureux de participer. Si j’ai pu convaincre quelques personnes — même une seule — de rester chez eux, c’est le but.»

Lafrenière reçoit le trophée Jean-Béliveau

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Lafrenière reçoit le trophée Jean-Béliveau

Avec ses 35 buts et 77 aides en 52 parties, l’attaquant Alexis Lafrenière de l’Océanic de Rimouski a mérité le trophée Jean-Béliveau décerné au meilleur pointeur de la Ligue de hockey junior majeure du Québec (LHJMQ).

Le reste de la saison de la LHJMQ a beau avoir été annulé, tout comme le gala des rondelles d’or où sont remis les principaux trophées, ça n’a pas empêché le circuit Courteau d’annoncer tout de même les principaux honneurs du circuit. 

La démarche a été lancée vendredi avec la remise du trophée Jacques-Plante au gardien Samuel Hlavaj du Phoenix de Sherbrooke, puis le Jean-Béliveau à Lafrenière samedi.

Vu comme le premier choix du prochain repêchage de la LNH, Lafrenière a également dominé la ligue pour les aides et a obtenu 13 points de plus que son plus proche rival, Alexander Khovanov des Wildcats de Moncton.

Egor Sokolov des Eagles du Cap-Breton a pour sa part dominé le circuit avec 46 buts, surpassant Alex-Olivier Voyer du Phoenix qui en a marqué 44, et dix buts gagnants.

Les Remparts vainquent l’Océanic...virtuellement!

Remparts

Les Remparts vainquent l’Océanic...virtuellement!

Sur la glace, l’Océanic de Rimouski avait une fiche parfaite face aux Remparts de Québec avec sept victoires en autant de matchs cette saison et un huitième match qui ne sera jamais joué. Sur écran par contre, les Diables rouges ont enfin mis fin à la disette en l’emportant 7 à 3 vendredi soir.

La «Bataille virtuelle du Saint-Laurent» est une compétition du jeu vidéo NHL 2020 sur la console XBox lancée par les deux équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ). Le capitaine des Remparts, Anthony Gagnon, y affronte l’ailier de l’Océanic, Nathan Ouellet, chaque joueur dirigeant sa propre équipe dans une série quatre de sept.

«C’est une idée des directeurs des communications des deux équipes d’organiser un événement comme ça. Au départ, plusieurs joueurs devaient participer, mais ça devenait compliqué parce qu’on n’avait pas tous la même console. Finalement, moi j’ai dit que j’étais intéressé et Anthony aussi. Ça tombe bien, car on est de bons amis et qu’on joue des matchs de NHL 2020 sur Xbox ensemble», racontait Nathan Ouellet samedi.

«J’avoue que j’ai eu un dur match! Je ne suis pas un gros joueur sur XBox et je pense qu’avec le score, on l’a vu hier», ajoute-t-il en riant à propos de sa défaite, qu’il tentera de venger samedi à 16h dans le second match toujours présenté sur la plateforme de diffusion en continu Twitch.

«Ça a pris une ampleur que je n’aurais pas imaginé. À un moment donné, il y avait 260 personnes qui regardaient le match sur Twitch vendredi soir!», reprend Ouellet, impressionné par l’intérêt suscité par ce défi vidéo.

«J’ai joué un an et demi avec Anthony alors qu’il était avec l’Océanic et on s’est toujours bien entendus. Sur la glace cette année, on s’est affrontés souvent et on a toujours eu le dessus. Ce n’est pas la même chose sur XBox», poursuit-il.

Avec le jeu NHL 2020, les deux joueurs avaient à leur disposition les alignements actuels de leurs équipes respectives, incluant les plus récentes transactions. «Je ne me suis pas utilisé tant que ça, j’aurais peut-être dû!», lance Nathan. Le Anthony Gagnon virtuel a pour sa part connu un gros match avec un but et une aide.

Gagnon était d’ailleurs très fier de sa victoire dans le premier duel et bien décidé à ce que la série ne s’éternise pas. «J’étais confiant avant de commencer et je le suis encore. Je vais essayer de m’assurer que ça ne dépasse pas quatre matchs!»

Il faut dire que les deux amis s’affrontent souvent à NHL 2020 sur Xbox et que le capitaine des Remparts est sorti gagnant de presque tous les duels. «Nathan m’a battu une fois seulement, en prolongation», précise Gagnon, qui avoue être un amateur de jeux vidéo.

«Je joue surtout au jeux de sports comme NHL 2020, pas aux jeux de combats, alors je suis vraiment dans mon élément», ajoute-t-il. 

«Dans le jeu, le joueur le mieux coté chez l’Océanic est bien sûr Alexis Lafrenière et avec les Remparts, c’est Théo Rochette, alors Théo a eu beaucoup de temps de glace!», conclut-il à propos de son jeune coéquipier.

Alexis Lafrenière prêt à vivre son repêchage, peu importe la façon

Hockey

Alexis Lafrenière prêt à vivre son repêchage, peu importe la façon

Plus bel espoir de la prochaine séance de sélection de la LNH, Alexis Lafrenière garde encore la tête froide à l’idée de marcher dans les traces de Guy Lafleur, Mario Lemieux et quelques autres joueurs du Québec à avoir été choisis au tout premier rang du repêchage.

«Il s’agit de gros noms, mais je vais essayer de faire mon chemin et mon propre nom à moi et de progresser comme joueur», disait le capitaine de l’Océanic de Rimouski, mercredi, en conférence téléphonique.

Comme plusieurs joueurs, Lafrenière a probablement vu son parcours junior s’arrêter avec l’annulation de la saison et des séries éliminatoires de la LHJMQ. Il boucle donc sa troisième campagne dans le Bas-Saint-Laurent au premier rang des marqueurs avec une production de 112 points en 52 matchs. Il serait étonnant de le revoir sur les patinoires du circuit Courteau, la saison prochaine.

«C’est décevant que la saison finisse comme ça, on avait l’équipe pour aller loin, mais la santé des gens est plus importante. Je remercie l’Océanic, mes coéquipiers et mes entraîneurs, mais surtout les partisans pour les trois dernières années de support. Ils veulent dire beaucoup pour moi et ils auront toujours une place dans mon cœur. J’ai vraiment aimé mes trois saisons à Rimouski, c’est facile de s’attacher aux partisans. Ils sont passionnés et supportent l’équipe, il s’agit des meilleurs de la Ligue», disait-il, d’entrée de jeu.

Mais la discussion a bien sûr porté sur son avenir, qui passe inévitablement par le prochain repêchage. Il reste de marbre devant les prédictions des différents experts qui le voient partir en premier.

«Il y a tellement de bons joueurs à travers le monde, je ne pense pas avoir rien confirmé sur la position où je serai repêché. J’ai essayé de ne pas trop avoir d’attente, cette saison, et mon but était de performer le plus possible, de m’améliorer de jour en jour et d’aider l’équipe à gagner le plus de matchs possible», précisait-il avec humilité.

Le numéro 11 caressait l’espoir de voir l’Océanic connaître du succès dans les séries de la LHJMQ. «C’est quand même plate», se permettait de dire celui dont la performance au Championnat mondial junior reste l’un des moments importants de sa carrière junior.

«J’ai eu la chance de représenter mon pays, c’est toujours un bel honneur. Et de gagner, là-bas, c’était quelque chose», admettait-il à propos de la conquête de la médaille du Canada. Il avait aussi été nommé au titre de joueur par excellence de cette compétition disputée à Ostrava, en République tchèque.

Annulation des séries: entre le cœur et la raison chez l’Océanic

Océanic

Annulation des séries: entre le cœur et la raison chez l’Océanic

Outre les conséquences financières qu’engendre l’annulation des séries, tant dans la LHJMQ que dans la LCH, Alexandre Tanguay estime qu’il s’agit d’une situation crève-cœur pour l’Océanic, qui était dans une bonne posture pour pouvoir accéder aux plus grands honneurs. «C’est très décevant de devoir terminer la saison de cette façon-là», admet le copropriétaire du club de Rimouski. Mais en même temps, il salue la décision des dirigeants des deux ligues.

«C’est bien triste de devoir en arriver là, mais malheureusement, les circonstances font que ça transforme le sport, commente-t-il. C’est une sage décision que nos instances ont prise d’annuler les séries éliminatoires et la Coupe Memorial. On est obligés de se rendre à l’évidence! On n’y échappe pas!»

Si la sagesse l’emporte sur les sentiments, Alexandre Tanguay n’arrive quand même pas à cacher sa tristesse, surtout en pensant à ses joueurs dont les rêves sont brisés. «[…] C’est très décevant pour une équipe qui aspirait aux grands honneurs, reconnaît-il. On était en confiance avec notre équipe, on pensait être capables de faire un bon bout de chemin et de peut-être remporter le championnat cette année. Mais malheureusement, on est obligés de mettre fin à ça.» Le jeune homme d’affaires, un ancien joueur de hockey lui-même, ressent beaucoup d’empathie pour les joueurs. «Ils doivent faire preuve d’une grande maturité et d’une bonne compréhension de la situation, en est-il conscient. C’est beaucoup plus gros que le hockey!»

Il se console cependant en pensant à ses deux étoiles montantes, Zachary Bolduc et Isaac Belliveau. «Ils ont terminé respectivement premier et deuxième meilleurs «scoreurs» des recrues dans la ligue, souligne le copropriétaire de la formation bas-laurentienne. Le futur va continuer à être beau pour l’Océanic et on va continuer à travailler fort pour que nos partisans continuent à bénéficier d’une équipe pour laquelle ils sont très fiers.» 

Entre tristesse et résilience chez l’Océanic

Océanic

Entre tristesse et résilience chez l’Océanic

RIMOUSKI — «C’est empreint de tristesse que je vous parle parce qu’on a travaillé fort pour amener cette équipe-là à un niveau très élevé pour le début des séries éliminatoires. Mais en même temps, tout ça est tellement secondaire! Je trouve même ça ridicule de vous en faire part.» C’est dans ces termes que l’entraîneur-chef de l’Océanic, Serge Beausoleil, décrit son état d’âme par rapport à l’annulation de la saison de la LHJMQ.

Selon lui, ce vague à l’âme est évidemment partagé par ses joueurs. «Un club de hockey, c’est une microsociété, fait-il valoir. Sans dire qu’ils étaient dévastés, les gars sont empreints de tristesse, mais aussi un peu contents de pouvoir regagner leur famille en ce temps de crise. Mais, ce sont des joueurs de hockey! Le hockey est central dans leur vie. C’est une forme de deuil, il n’y a aucun doute.»

Le patron est rassuré de savoir que «tout le monde est rendu à bon port». Il a reçu la confirmation, mercredi matin, que Dmitry Zavgorodniy était arrivé dans sa ville d’Omsk en Russie. Tous les autres joueurs, dont Alexis Lafrenière, Isaac Belliveau et Zachary Bolduc, sont également rendus à la maison. 

«Il ne reste qu’Adam Raska qui est resté ici, précise Beausoleil. De concert avec ses parents et son agent, on a préféré le garder ici parce que c’était très hasardeux de le faire voyager. Les conditions étaient périlleuses.» Raska est originaire de Frydek-Mistek en République tchèque.

«[…] On a tous le pouvoir de fédérer les gens autour de nous dans cette crise-là et de les convaincre de l’importance de prendre soin d’eux, de se distancer par rapport aux autres [...]», indique le directeur-gérant du club de hockey de Rimouski. Même s’il reconnaît que «le sport est central dans notre vie et qu’il est important pour l’équilibre de notre société», il rappelle que «ce n’est pas un service essentiel». 

«La priorité, c’est de s’assurer que tous nos proches soient en sécurité, particulièrement nos personnes âgées qui ont bâti la société d’aujourd’hui et qui sont les plus vulnérables», martèle-t-il. 

Aucun troupier n’a présenté de symptômes de la COVID-19. «Ça fait partie des directives qui leur ont été émises, précise Beausoleil. On doit savoir si quelqu’un proche de la famille a eu des symptômes. Au sein de l’Océanic, heureusement, ce n’est pas le cas et au sein de l’organisation également. Je n’ai pas eu vent qu’il y a eu quelques symptômes que ce soit au sein de la ligue non plus.»

Au classement général, l’Océanic passe du quatrième au cinquième rang, derrière les Eagles du Cap-Breton. Dans la division est, Rimouski glisse du troisième au quatrième rang puisque le pourcentage de points des Eagles est de 659 par rapport à 656 pour la formation bas-laurentienne, avec un match de plus. 

«Les mécanismes sont très précis, concède Serge Beausoleil. Mais dans les faits, ce n’est pas le point central dans nos existences en ce moment!»

Alexis Lafrenière se charge du spectacle à Shawinigan

Sports

Alexis Lafrenière se charge du spectacle à Shawinigan

Shawinigan — Pour la dernière visite d’Alexis Lafrenière au Centre Gervais Auto avant qu’il ne s’attaque à la LNH, les fans de la Mauricie ont rempli la cabane dimanche après-midi. Pariez que les 4232 amateurs de hockey – la meilleure foule de la saison – n’ont pas été déçus. Monsieur Lafrenière s’est chargé du spectacle tel qu’anticipé avec une production de trois passes, et il a guidé l’Océanic à une victoire de 4-2 sur les Cataractes.

Si le week-end a été payant aux guichets avec plus de 7000 billets vendus, ce fut plus difficile sur la glace pour les Shawiniganais, avec deux défaites en moins de 24 heures. Samedi, c’est un manque d’opportunisme qui les a coulés face aux Huskies. Dimanche, les ténors de l’Océanic ont connu un fort match, alors que les Maxim Trépanier, Xavier Bourgault, Vasily Ponomarev et Kirill Nizhnikov ont été bien tranquilles…

Les Sags solides face à l'Océanic

Saguenéens

Les Sags solides face à l'Océanic

Pour une deuxième fin de semaine consécutive, les Saguenéens de Chicoutimi ont amorcé une séquence de deux matchs en deux jours du bon pied. Les Bleus ont disposé de l’Océanic de Rimouski par la marque de 4 à 1, samedi après-midi.

Le Centre Georges-Vézina était pratiquement plein, avec ses 4514 spectateurs, pour la visite d’Alexis Lafrenière. Les Saguenéens ont été à la hauteur de l’occasion et ont blanchi le deuxième meilleur compteur au Canada. Les Sags infligeaient ainsi une cinquième défaite à l’Océanic en six rencontres cette saison.

Dans ses commentaires d’après-match, Yanick Jean n’avait pas beaucoup de critiques à adresser à ses joueurs. «Quand tu donnes une dizaine de chances de marquer à Rimouski, une équipe de cette qualité-là, il n’y a pas vraiment de points négatifs», a-t-il résumé.

«Il fallait porter une attention particulière à leur gros trio. Nos joueurs ont exécuté textbook, ce qu’on leur a demandé», a ajouté Yanick Jean.

Il était particulièrement fier de la performance de Félix Bibeau, qui s’est illustré dans les deux sens de la patinoire.

«Nos leaders ont été nos leaders. Le match que Bibeau a joué, c’est incroyable. Un gros but... Il a joué 25 minutes. Il a été intense, partout sur la glace et dédié. C’est ce qu’on avait besoin. On a besoin que nos bons joueurs soient bons», a exprimé l’entraîneur-chef des Sags.

Un match intense

Au début du match, la feuille de pointage n’illustrait pas l’intensité de la rencontre entre deux des meilleures équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ). Après une première période sans but, il aura fallu attendre jusqu’au milieu de la deuxième pour voir une équipe trouver le fond du filet. Félix Bibeau (29e) a ouvert la marque à la 14e minute, poussant la rondelle derrière le gardien rimouskois après s’être jeté sur le retour d’un lancer effectué par Vladislav Kotkov. La fin du deuxième vingt a ensuite été l’affaire des Sags.

Les Bleus ont ajouté un deuxième but à leur avance dès le début du dernier engagement. Profitant d’un avantage numérique, Raphaël Lavoie a inscrit son 35e filet de la saison. La réplique de l’Océanic est venue quelques minutes plus tard, quand Nicolas Guay a déjoué la vigilance d’Alexis Shank.

Mais les Saguenéens ont réussi à protéger leur avance. Christophe Farmer a compté son 14e but avec un peu moins de 10 minutes à faire à la rencontre, portant le score à 3-1. Rafaël Harvey-Pinard a scellé le sort de l’Océanic en inscrivant le quatrième but des siens dans un filet désert.

Yanick Jean voit une progression dans l’effort de ses joueurs, à l’approche de la fin de la saison. «On continue de bâtir sur ce qu’on a fait dans les dernières semaines. Notre jeu s’améliore de match en match. C’est très très positif, avec sept rencontres à faire», a indiqué, confiant, le pilote des Sags.

Premier de la division Est

Avec cette victoire, les Sags se sont assurés du premier rang dans la division Est de la LHJMQ. Au classement général, la formation de Yanick Jean devance maintenant l’Océanic de Rimouski par 10 points.

Les Bleus seront de retour au Centre Georges-Vézina, dimanche à 19h, pour le match vintage. Ils porteront leur chandail orange et vert face au Drakkar de Baie-Comeau.

L’Océanic musèle les Tigres

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L’Océanic musèle les Tigres

RIMOUSKI — Après que les Tigres aient pris les devants sur leurs hôtes en profitant d’un avantage numérique de cinq minutes en première période, l’Océanic n’a pas paniqué et a pris le contrôle des 40 dernières minutes du match de mercredi au Colisée Financière Sun Life de Rimouski. Avec une contribution exceptionnelle de trois buts d’Alexis Lafrenière, les Rimouskois ont muselé les Tigres par la marque de 7-3.

«Ça a bien été, a confirmé le capitaine Lafrenière, tout en reconnaissant que les hommes de Louis Robitaille avaient bien joué. Offensivement, on a créé des chances.»

Sur un jeu de puissance en début de première période, Cédric Paré (37e) n’a donné aucune chance à la recrue Vincent Paquette, rappelé d’urgence du junior AAA de Terrebonne pour suppléer au gardien Fabio Iacobo, qui n’a pu faire le voyage en raison d’un virus.

Une pénalité majeure de cinq minutes imposée à Adam Raska pour mise en échec par derrière contre Nicolas Daigle lui a valu une expulsion du match. Daigle est demeuré allongé sur la patinoire quelques minutes, puis s’est relevé, a retraité au vestiaire et n’est pas revenu au jeu. L’absence du Tchèque a fait mal aux hommes de Serge Beausoleil, même si celui-ci estimait que ses joueurs avaient bien joué pendant ce désavantage numérique.

D’un tir sur réception, Jérémy Michaud a profité de la supériorité numérique pour marquer son premier but en carrière et créer l’égalité après que Lafrenière ait raté un dégagement. Quelques secondes plus tard, Vincent Sévigny (10e), oublié par la défensive, a ajouté un but facile sur une passe transversale d’Anthony Poulin. «Le premier but, c’est un lancer qui a dévié, a convenu l’entraîneur-chef de l’Océanic, Serge Beausoleil. Colten n’a pas eu de chance. Mais, je n’ai pas aimé le surnombre dans le deuxième».

Spectaculaire lancer du poignet

Moins d’une minute après le début de l’engagement médian, Lafrenière (33e) a décoché un plomb d’un spectaculaire lancer du poignet. «Il patinait avec beaucoup d’aisance, a fait remarquer son entraîneur. Tout le monde le sait, dans le building, quand il est dans un match A.» Mais, sur une descente à trois contre un, le meilleur franc tireur et pointeur de Victoriaville, Mikhail Abramov (35e), a habilement battu Colten Ellis. Puis, d’une brillante manoeuvre, Justin Bergeron (15e) a déjoué Paquette dans un angle improbable en faisant ricocher le disque derrière sa jambe. Rapidement, Zavgorodniy (27e) a sauté sur la rondelle pour la placer au fond du filet. À 12:07, Lafrenière a déjoué Michaud d’une feinte pour remettre à Zachary Bolduc (29e), qui a augmenté la priorité des Bas-Laurentiens.

Dans les premières secondes du troisième tiers, Lafrenière (34e) a marqué son deuxième but, avant de compléter son tour du chapeau en fin de match. Le célèbre numéro 11 enregistrait ainsi son cinquième point de la rencontre. «J’ai été mis avec Nicolas et Bolduc, qui ont bien joué et bien patiné, a souligné le principal intéressé. Ils m’ont rendu la vie facile!»

Moncton 3/Rimouski 1: l’Océanic s’incline dans un match digne des séries [VIDÉO]

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Moncton 3/Rimouski 1: l’Océanic s’incline dans un match digne des séries [VIDÉO]

RIMOUSKI – C’est dans un amphithéâtre bondé que deux des meilleures équipes du circuit se sont livrées à un duel digne des séries éliminatoires, dimanche, au Colisée Financière Sun Life de Rimouski. Si l’Océanic a dominé au chapitre des tirs au but (29-24), il s’est cependant buté à Olivier Rodrigue qui a fermé la porte. Le club rimouskois s’est ainsi incliné 3-1 devant les Wildcats de Moncton, qui célébraient leur record d’équipe avec 15 victoires consécutives depuis le début de la saison.

«C’est un match de série A1, a confirmé l’entraîneur-chef local, Serge Beausoleil. Il faut donner le crédit à Rodrigue là-dessus! Il a joué du très bon hockey. […] Dans l’ensemble, je suis satisfait de l’effort des gars. C’est un match serré, physique, où il n’y avait pas d’espace sur la patinoire, un match où deux équipes de haut niveau se confrontaient.»

«Bel effort»

Son capitaine abondait dans le même sens. «On a donné un bel effort, a convenu Alexis Lafrenière. Mais, ils [les Wildcats] ont vraiment une bonne équipe et ils capitalisent sur leurs chances. On a bien travaillé, mais on a été malchanceux sur quelques buts. C’est une défaite décevante un peu.»

D’ailleurs, en tout début de rencontre, c’est lui qui a donné le ton au spectacle avec son 32e but de la campagne. Sur une splendide passe de Cédric Paré, Lafrenière a ouvert la marque en première période d’un superbe tir du poignet. Mais à 11:17, Jeremy McKenna (38e) a créé l’égalité.

Dans les six premières minutes de l’engagement médian, le trio composé de Jared McIsaac, de Jakob Pelletier et d’Alexander Khovanov a réussi à éblouir Creed Jones. Ce seul but de la période a été l’œuvre de McIsaac (3e) qui a touché la cible d’un tir précis au-dessus des épaules du gardien de l’Océanic. «C’est un jeu raté qui a atterri sur la palette de McKenna, a analysé Beausoleil. C’est vraiment jouer de malchance! Ce n’est pas un gars à qui il faut donner la rondelle!»

Le dernier vingt a été à l’image du précédent, alors que McIsaac (4e) a marqué son deuxième but du match exactement de la même façon que son premier, soit en tirant dans un angle très restreint entre la barre horizontale et les épaules de Jones, qui s’était agenouillé trop rapidement. 

L’Océanic retombe sur ses patins

Océanic

L’Océanic retombe sur ses patins

RIMOUSKI — De retour d’un voyage infructueux dans les Maritimes, l’Océanic a embarqué sur la patinoire du Colisée Financière Sun Life de Rimouski, vendredi, le couteau entre les dents. Dotés d’une solide défensive et usant de rapidité comme ils en sont capables, les Bas-Laurentiens ont donné bien peu de chance aux Mooseheads d’Halifax, qu’ils ont battus 6-2.

«J’ai bien aimé comment ils se sont ressaisis cette semaine, comment ils se sont regroupés ensemble et ça a donné du très bon hockey, a fait valoir l’entraîneur-chef de l’Océanic, Serge Beausoleil. J’ai beaucoup aimé l’intensité qu’on a déployée. Les gars ont fait amende honorable; ils ont travaillé très fort. J’ai beaucoup aimé la façon dont on a patiné, comment on était sur la rondelle. On était rapides et c’est comme ça qu’on doit jouer! Colten a aussi été très solide. C’était beau à voir! C’est un match que j’apprécie!» 

À moins de 10 minutes du début de la rencontre, Dmitry Zavgorodniy (26e) a, d’un habile tir précis du revers, dirigé la rondelle d’un angle quasi impossible dans la partie supérieure du filet pendant qu’Alexis Gravel était agenouillé. «Je ne sais pas où il a passé la rondelle, rigolait Beausoleil. Il n’y avait vraiment pas beaucoup d’espace! Il a été vraiment très, très solide!» Le gardien Colten Ellis a récolté sa deuxième mention d’aide de la saison sur ce but. Ce seul but de la première période a donné le ton à la partie. «C’était un but important», confirme l’entraîneur-chef.

Lors d’un deuxième vingt plus physique, les Rimouskois ont ajouté deux buts à leur priorité sur des tirs de Justin Bergeron (14e) et de la recrue de 17 ans Isaac Belliveau (11e), avec la complicité de Zavgorodniy. Frustré, Gravel n’a rien pu faire. «Justin Bergeron a été notre meilleur défenseur», a souligné le pilote local.

Tôt au troisième tiers, Alexis Lafrenière (30e) a trouvé le fond du filet grâce à un bon tir des poignets, assisté de Zavgorodniy qui récoltait son troisième point du match. À 7:27, Alexandre David (2e) a inscrit le premier but des visiteurs. Mais, Lafrenière (31e) n’avait pas dit son dernier mot. À mi-chemin de l’engagement, le capitaine a déjoué la défensive d’un spectaculaire lancer pour inscrire son deuxième but de la soirée. «Alexis a fait deux solides buts, a salué son entraîneur. Avec des présences courtes, il a été intense pendant tout le match.» 

À 15:38, Adam Raska (13e) a compté le dernier but de Rimouski. «Raska était de retour, a d’ailleurs souligné Beausoleil. Ça a fait du bien! Raska amène une dimension physique qui est intéressante.» Mais à moins de deux minutes à jouer au match, Kevin Gursoy (21e) n’a pu s’empêcher, pour sa dernière visite à Rimouski, d’ajouter un but à sa fiche, marqué en avantage numérique. «On a donné un but gratuit à la fin», a toutefois déploré Beausoleil. 

L’Océanic blanchi par «l’une des défensives les plus poreuses du circuit» [VIDÉO]

Océanic

L’Océanic blanchi par «l’une des défensives les plus poreuses du circuit» [VIDÉO]

RIMOUSKI — Dans un match qu’il a qualifié de «fade», Serge Beausoleil n’était vraiment pas fier de ses troupiers qui ont trouvé le tour de perdre contre «l’une des défensives les plus poreuses du circuit» et de ne pas marquer un seul but. L’Océanic a été blanchi 1-0 par les Mooseheads, jeudi, au Scotiabank Centre d’Halifax.

Pendant 60 minutes, les hommes de Jean-Jacques Daigneault ont freiné l’attaque des visiteurs. «Ils ont bien joué, ils étaient inspirés, ils étaient dédiés et ils ont joué comme si c’était le dernier match, alors que nous, on faisait figure de figurants, a dû concéder l’entraîneur-chef. Ils manquaient d’ardeur et d’effort. Il faut absolument donner le crédit à l’adversaire!» D’ailleurs, à la fin de la partie, les locaux ont célébré la victoire devant une foule de 7356 partisans comme s’ils venaient d’obtenir la Coupe du Président.

Le seul but de la partie a été marqué à cinq secondes de la fin de la première période sur un lancer de Kevin Gursoy (19e), qui a su déjouer Creed Jones. Rimouski a dominé au chapitre des tirs au but (32-21), mais bien peu étaient dangereux, la grosse majorité étant dirigée dans le plastron de Cole McLaren. 

Au dernier tiers, les Bas-Laurentiens ont accentué la pression et Alexis Lafrenière a tenté l’impossible pour éviter un jeu blanc de son équipe, mais McLaren a fermé la porte. «Honnêtement, il a bien fait, a admis l’entraîneur-chef de Rimouski en parlant du cerbère adverse. Mais, ce n’est pas le joueur-clé de ce match-là.»

Il faut aussi mentionner qu’il manquait un élément important dans l’organisation rimouskoise. Blessé lors de l’entraînement, Dmitry Zavgorodniy, qui avait marqué deux buts la veille, n’était pas sur la patinoire à Halifax. «Ce n’est rien de grave», a assuré le pilote des Bleus.

Beausoleil a refusé de dire ce qu’il pensait de l’impasse des discussions qui avaient eu lieu au cours de la journée dans la LHJMQ concernant de nouveaux règlements, notamment pour en arriver à possiblement interdire les bagarres. «Comment tu veux que je réponde à ça? a-t-il lancé, visiblement agacé. Je suis à Halifax et la réunion était à Montréal. Je ne peux pas commenter, je n’étais pas là!»

Prolongation fatale à l’Océanic [VIDÉO]

Océanic

Prolongation fatale à l’Océanic [VIDÉO]

RIMOUSKI — Dans un match robuste, où les coups d’épaule étaient légion, l’Océanic a fait face à un adversaire coriace qui a su mettre fin à sa série de douze victoires, mercredi, au Centre Avenir de Moncton. Rimouski s’est incliné par la marque de 4-3 contre les Wildcats, supportés par une foule de 7800 spectateurs. «Ultimement, c’est un match correct pour nous, a concédé Serge Beausoleil. Mais, on aurait mérité un meilleur sort, quant à moi!»

«C’était un bon match de hockey, a poursuivi l’entraîneur-chef de l’Océanic. C’était au coude à coude! On a donné 26 tirs, ce qui n’est pas énorme. On a fait de très bonnes choses, on a joué contre une très bonne équipe et c’est allé en prolongation.» 

Mais, le pilote de Rimouski avait du mal à comprendre certaines bévues de ses protégés qui ont changé le cours du match. «On a fait une grossière erreur dans le but en désavantage numérique qu’on ne fait jamais, d’habitude, a-t-il déploré. Ce sont mes gars, mes premiers, mes meilleurs qui se sont fait prendre là-dessus! Le troisième but, normalement, c’est une pénalité pour interférence. On a joué de malchance un peu, en bout de ligne! C’était un match serré et il y a des erreurs qu’on ne peut pas faire!»

C’est Dmitry Zavgorodniy (24e) qui a brisé la glace en avantage numérique à 14:21 de la première période, sur une passe d’Alexis Lafrenière qui a atteint le cap des 100 points depuis le début de la saison. Dès les premières secondes de l’engagement médian, Jeremy McKenna (32e) a égalisé la marque. Mais à 12:31, Cédric Paré (36e) a profité d’un jeu de puissance pour redonner l’avance aux siens. 

Puis à 4:27 du troisième vingt, Jordan Spence (8e) a renivelé la marque en supériorité numérique et à mi-chemin de la période, McKenna (33e) a récidivé sans aide. À 16:53, Zavgorodniy (25e) a riposté avec son deuxième du match, aidé du même complice, le capitaine Lafrenière, forçant ainsi une période de prolongation. 

Il n’aura fallu que 2:40 à Jakob Pelletier (28e) pour donner la victoire aux hommes de Daniel Lacroix. Avec une récolte de quatre points, son coéquipier Jeremy McKenna a contribué à tous les buts des locaux. «Je n’ai pas aimé notre troisième période, a cependant laissé tomber Serge Beausoleil. On fait des bien meilleures troisièmes, d’habitude!»

Rimouski 5/Blainville-Boisbriand 3: l’Océanic en gagne enfin une face à l’Armada

Océanic

Rimouski 5/Blainville-Boisbriand 3: l’Océanic en gagne enfin une face à l’Armada

Rimouski — S’il a réussi à signer son premier gain en quatre matchs par la marque de 5-3 contre l’Armada de Blainville-Boisbrand, l’Océanic ne l’a cependant pas eu facile, vendredi, au Colisée Financière Sun Life. Avec une onzième victoire consécutive, Serge Beausoleil croit que ses soldats prennent un peu trop le succès pour acquis.

«Ils sont de moins en moins réceptifs, se désole l’entraîneur-chef. Ils gagnent en jouant des matchs B et C. Ce n’est pas la façon dont on veut jouer. Ils le savent pertinemment. Je n’ai pas eu à faire un long discours après le match. Il va falloir mieux jouer dimanche [contre les Remparts].» En ce jour de la Saint-Valentin, Beausoleil a reproché à ses joueurs, bien qu’en riant, de faire un peu trop dans la dentelle.

En première période, les locaux ont nettement dominé, tant sur le plan des tirs au but qu’en marquant quatre buts en moins de 7 minutes. Les auteurs de ces buts ont été Zachary Bolduc (28e), Nicolas Guay (24e) en avantage numérique, Olivier Bourret (3e) et Justin Bergeron (12e). 

À l’engagement médian, le tableau indicateur est demeuré inchangé et les deux formations ont généré bien peu de lancers au but. «On n’était pas là en deuxième période, a déploré l’entraîneur-chef local. On a levé le pied.»

L’écart se resserre

Au troisième vingt, si les Bas-Laurentiens croyaient que l’affaire était dans le sac, ils se sont vite aperçus que les hommes de Bruce Richardson n’avaient pas dit leur dernier mot. Blainville-Boisbriand s’est lancé en attaque dès les premières secondes de jeu, tant et si bien que Creed Jones, penché, n’a pu intercepter la rondelle sur un lancer en angle de Miguël Tourigny (8e) dans le haut du filet. À 7:41, Luke Henman (21e) s’est échappé et y est allé d’une habile manœuvre pour déjouer Jones en désavantage numérique en lançant dans la partie supérieure de la cage. À 14:01, l’écart s’est resserré lorsque les visiteurs ont inscrit leur troisième but sans riposte sur un lancer de Samuel Desgroseilliers (6e). «Il faut donner le crédit à Blainville, a reconnu Beausoleil. C’est un club qui travaille très bien, tout le temps. Ce n’est pas par hasard qu’ils sont revenus dans le match! On a joué avec mollesse. On a fait des moins bons choix de jeu [...]. Je pense qu’il y a une belle leçon d’humilité dans ce match-là. Espérons que tout le monde va s’en souvenir!»

À 2 secondes à faire à la partie, Alexis Lafrenière (28e) a enfilé le disque dans un filet désert, récoltant par le fait même son 92e point de la campagne. Avec ce but et deux passes au cours du match, son entraîneur estimait que son capitaine avait joué un «match moyen». «Comme toute l’équipe, on a laissé nos épaulettes au vestiaire, a analysé le pilote. De jouer contre un club comme ça qui est sur la rondelle, en espérant gagner les combats avec nos bâtons, ce n’est pas suffisant et Alexis fait partie de ce lot-là!»

Alexis Lafrenière imperturbable

Océanic

Alexis Lafrenière imperturbable

RIMOUSKI — Trois jours après avoir été présenté à la foule du Centre Bell lors du match opposant le Canadien aux Coyotes de l’Arizona et s’être entretenu avec Guy Lafleur, bien des jeunes hockeyeurs flotteraient littéralement sur un nuage. Mais fidèle à lui-même, l’introverti Alexis Lafrenière demeure imperturbable.

En début de semaine, pendant que ses coéquipiers de l’Océanic s’entraînaient à Rimouski, le capitaine était très sollicité par les médias montréalais. «J’ai eu un horaire assez chargé [...], confirme celui qui est perçu comme le futur premier choix au total du prochain repêchage de la LNH. Ça a été une belle expérience lorsque j’ai été présenté au Centre Bell et avec les gars, j’en ai bien profité!»

Il qualifie sa rencontre avec Guy Lafleur comme étant «un très bel honneur». «Je me considère chanceux», estime le surdoué de 18 ans qui possède 27 buts et 62 passes à sa fiche en 42 matchs. La légende du hockey ne lui pas donné de conseils, ni de mises en garde sur sa transition entre le hockey junior majeur et la grande ligue. «On a parlé de la vie et d’un peu de tout, raconte Lafrenière. On n’a pas parlé d’une chose en particulier. Juste de pouvoir échanger avec lui et de parler de n’importe quoi, c’était «le fun

À «L’Antichambre»

Interviewé sur le plateau de l’émission «L’Antichambre» à RDS, l’attaquant originaire de Saint-Eustache a fait savoir que son premier choix serait de faire partie de l’alignement du Canadien de Montréal. «Je viens de là, rappelle-t-il. […] J’ai grandi en les regardant. Mais, je n’ai pas dit que c’était juste Montréal. Peu importe l’équipe, pour moi, ça va être un honneur.»

Même si le jeune prodige n’est pas très doué pour exprimer ses émotions et qu’il semble garder la tête froide devant toute l’attention dont il fait l’objet, son entraîneur voit la fatigue s’installer. «Dans les matchs à Gatineau [en fin de semaine dernière], ça n’a pas été notre meilleur attaquant et il doit l’être, fait savoir Serge Beausoleil. Donc, quand on sent cette fatigue-là, il faut lâcher un peu la pression parce que trois matchs en trois jours, c’est difficile pour lui aussi!»

Océanic 4/Olympiques 3: Lafrenière a fait courir les foules

Olympiques

Océanic 4/Olympiques 3: Lafrenière a fait courir les foules

Des combinaisons parfaites ont contribué à remplir le centre Robert-Guertin comme à ses belles années en fin de semaine.

Ceux qui l’avaient déserté au fil du temps cherchaient sans doute l’occasion idéale d’y remettre les pieds, surtout que les Olympiques de Gatineau ont été parmi les meilleurs clubs de la LHJMQ depuis le retour de la pause de Noël.

Martel vole la vedette à Lafrenière

Hockey junior

Martel vole la vedette à Lafrenière

Ils étaient 3712 dans les gradins du «Vieux Bob» samedi soir.

Ils ont formé la plus imposante foule de la saison -- et de loin -- des Olympiques de Gatineau. Plusieurs curieux avaient choisi de remettre les pieds à Guertin pour épier le talent d’Alexis Lafrenière, mais c’est finalement un héros obscur local qui lui a volé la vedette dans la victoire de 3-2 de l’Océanic de Rimouski.

Le meilleur espoir du prochain repêchage de la LNH a bel et bien compté un beau but en avantage numérique, mais Mikaël Martel a fait encore mieux en marquant deux buts, dont celui de la victoire avec 2:39 à faire au match.

Joueur de quatrième trio, le Gatinois était l’auteur d’un seul but en 47 matches avant de venir jouer à Guertin pour la première fois dans l’uniforme d’un club de la LHJMQ.

«J’ai tout donné. C’est une soirée de rêve! J’avais une centaine de parents et amis ici ce soir. Je me suis nourri de cette énergie-là. Quelques mauvais bonds (des Olympiques) ont joué en ma faveur. J’ai créé ma propre chance en travaillant fort.»

Le Gatinois de 18 ans avait peine à croire ce qui lui est arrivé samedi soir à Guertin.

«J’en parlais justement avec mon père avant le match. Nous étions venus voir les Olympiques contre l’Océanic dans les séries (de 2011). Serge Beausoleil était l’entraîneur de l’Océanic et nous étions directement derrière lui dans les gradins. Aujourd’hui, c’est moi qui suis là et c’est aussi moi qui compte le but gagnant. Je n’en reviens pas!»

Même si Martel patrouille son quatrième trio, Serge Beausoleil aime bien son «policier». Il avait même choisi son trio pour amorcer le match devant les siens. Martel était encore sur la patinoire avec moins de trois minutes à faire quand il a inscrit le but qui a scié les jambes des Olympiques.

«Ce n’était pas un hasard. Je sais qu’il est capable de faire le boulot. J’ai confiance en lui et c’est en l’envoyant sur la patinoire dans des moments comme ça qu’il va le réaliser. Je suis très content pour lui. C’est une belle histoire. Il jouait six minutes par match avant Noël. Il est rendu à 12 maintenant. Il en a même joué environ 14 ce soir.»

Olivier Bourret, qui faisait partie du quatrième trio des Olympiques avant d’être échangé à l’Océanic pendant la dernière période des transactions, a récolté une passe sur le but vainqueur de Martel.

Devant le filet, Creed Jones a savouré sa septième victoire en autant de départs depuis qu’il a quitté les Olympiques dans une autre transaction entre les deux clubs. Il n’a jamais accordé plus de deux buts depuis qu’il protège le filet de Rimouski. Sa moyenne est passée à 0,96 but alloué par match après avoir cédé devant Kieran Craig et David Aebischer samedi. Il a fait face à 20 tirs.

«J’étais excité pour ce match. Je ne pense pas avoir été nerveux pour ce retour à Gatineau. J’étais content d’affronter mes anciens coéquipiers et Rémi (Poirier). J’avais déjà affronté Bérou (Tristan Bérubé) à Bathurst. Il existait une saine compétition entre nous trois quand j’étais avec les Olympiques. Je n’avais pas encore accordé trois buts avec l’Océanic. Heureusement, ce soir, nous avons obtenu le troisième but avant les Olympiques.»

Rémi Poirier a été plus occupé. Il a fait face à 29 tirs de l’Océanic, victorieux dans un neuvième match de suite.

Le match de samedi a aussi coïncidé avec le retour au jeu de Vincent Martineau chez les Olympiques. Le défenseur de 20 ans avait raté les 13 derniers matches après avoir été blessé le 3 janvier dernier à Shawinigan. Il était lui aussi de l’alignement de départ pour affronter son ancien club.

Les deux clubs vont croiser le fer à nouveau dimanche après-midi. Déjà 2600 billets avaient trouvé preneurs pour ce duel. En trois matches contre les Olympiques cette saison, Alexis Lafrenière a été «limité» à trois points, mais il a créé plusieurs occasions de marquer samedi soir.

Mikaël Martel: l’éminent policier de l’Océanic

Olympiques

Mikaël Martel: l’éminent policier de l’Océanic

Pour la première fois de la saison, les Olympiques de Gatineau ont déjà vendu plus de 2000 billets en prévision de leur prochain match au centre Robert-Guertin.

L’Océanic de Rimouski sera en Outaouais pour son unique visite et pour l’occasion, il disputera deux matches plutôt qu’un ce week-end.

Rimouski 4/Val-d'Or 1: la troisième période a suffi à l'Océanic

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Rimouski 4/Val-d'Or 1: la troisième période a suffi à l'Océanic

RIMOUSKI – À l'image du match de la veille, le deuxième match opposant l'Océanic aux Foreurs de Val-d'Or, disputé samedi au Colisée Financière Sun Life de Rimouski, a été serré jusqu'en troisième période. Mais, en montant leur jeu d'un cran dans les vingt dernières minutes, les Rimouskois ont obtenu un septième gain consécutif, dont cinq à domicile, au compte de 4-1. «C'est une période solide qui nous permet de ravir deux points qui sont importants pour nous en bout de ligne », s'est réjoui Serge Beausoleil.

Si l'entraîneur-chef de Rimouski ne s'attarde pas à comptabiliser les victoires, il ne peut s'empêcher de savourer ces moments. «J'aime la façon avec laquelle on gagne, a-t-il admis. Depuis la fin des transactions, on a joué 12 matchs et on a donné 14 buts. J'espère que les gars prennent goût à ça parce que quand tu n'en donnes pas ou que tu n'en donnes qu'un, ça donne de bonnes chances d'accéder à la victoire! On passe notre temps en zone adverse. Ce n'est pas en fermant le jeu, mais en utilisant notre vitesse et en jouant du hockey qui est le nôtre. C'est l'identité qu'on a. On veut être sur la rondelle, on veut être un club qui veut gérer de l'offensive. […] J'aime nos duos de défenseurs; ils sont stables, ils jouent bien, nos transitions sont de mieux en mieux et nos sorties de zone aussi.»

Deux premières périodes serrées

L'Océanic a commencé le match en lion, dominant largement l'adversaire en première période avec 19 tirs au but contre 9 de l'autre côté. À 7:43, Nathan Ouellet a dirigé la rondelle vers Andrew Coxhead (9e) qui a ouvert la marque sur une erreur des Foreurs. L'ancien joueur des Remparts inscrivait son premier but en 15 matchs dans l'uniforme de l'Océanic.

Les Bas-Laurentiens ont démontré moins d'acuité au deuxième tiers. «Je n'ai pas aimé notre gestion de rondelle, a d'ailleurs fait savoir Beausoleil. On a perdu notre momentum. […] On jouait un peu trop «fancy». Un moment donné, il faut mettre un peu plus de cols bleus sur certains trios pour aller chercher les rondelles et pour gagner ces batailles-là!»

Le seul but marqué en deuxième a été celui de la recrue Justin Robidas (18e) de Val-d'Or, qui a égalisé la marque. Bien que ce premier but des visiteurs en deux matchs ait semblé leur avoir donné un regain d'énergie, ils devaient remercier leur gardien Xavier Bolduc qui, après deux engagements, avait repoussé 28 lancers, empêchant par le fait même les locaux de doubler leur priorité.

L'Océanic explose en troisième

Si le deuxième tiers a appartenu aux hommes de Pascal Rhéaume, le troisième a été l'affaire des Bas-Laurentiens. «On est passés de 21 revirements à 5, avec 8 belles chances de marquer contre 2 seulement», a comparé le pilote de Rimouski. À 3:37, Justin Bergeron (11e) a fait passer la rondelle entre les jambières de Bolduc après qu'elle ait dévié sur un défenseur des visiteurs. À 7:08, lors du premier jeu de puissance de la partie, Zachary Massicotte y est allé de toute une charge sur une superbe passe de Dmitry Zavgorodniy. Pour célébrer son retour au jeu après avoir été absent pour soigner une blessure, Nicolas Guay (23e) a marqué le quatrième et dernier but de son équipe. «Il avait mal au cou et il a repris le collier où il l'avait laissé», a illustré Beausoleil en boutade. Il avait des ailes sur la patinoire [...]. Avec [Christophe] Chiasson et [Luka] Verreault, ils ont créé 5 ou 6 chances de marquer solides. […] On a réussi à persister et à signer en fin de match.»

Congé bien mérité

Avec l'absence de Ludovic Soucy, de Philippe Casault, de Frédéryck Janvier et d'Alexis Lafrenière qui purgeait le dernier de trois matchs de suspension, l'Océanic avait rappelé le Madelinot Christophe Chiasson comme douzième attaquant. «Il a eu un très bon match, à part son revirement en deuxième que j'ai oublié», a souligné Serge Beausoleil.

Les Rimouskois bénéficieront de cinq jours de congé avant leur prochain match contre les Cataractes à Shawinigan. «Shawinigan va nous attendre de pied ferme, appréhende le pilote bas-laurentien. Mais, on a le temps de se reposer un peu d'ici ce temps-là et de pratiquer ensemble. Ça va être le «fun» parce qu'on va avoir des retours au jeu. Alexis [Lafrenière] va être de retour. J'ai hâte de voir l'équipe au complet!»

L’Océanic blanchit les Foreurs

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L’Océanic blanchit les Foreurs

RIMOUSKI — L’Océanic a blanchi les Foreurs de Val-d’Or par la marque de 4-0, vendredi, lors du premier duel d’un programme double présenté en fin de semaine au Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

Les Bas-Laurentiens ont ainsi signé leur sixième victoire consécutive, malgré l’absence de certains joueurs importants, dont le capitaine Alexis Lafrenière, qui en était à son deuxième match de suspension sur trois.

«Colten [Ellis] a fait les arrêts quand c’était le temps, a souligné l’entraîneur-chef de l’Océanic, Serge Beausoleil. Je suis bien fier des gars parce que ça fait un petit bout que je coache ici et ce n’est pas arrivé souvent qu’on donne seulement quatre chances de marquer dans un match! Pas en fermant le jeu à outrance, mais en jouant du hockey inspirant! J’ai dit aux gars qu’on commence à avoir une équipe quand il manque des joueurs-clés et qu’on joue avec cette qualité de jeu!»

Au cours des 2:23 pendant lesquelles il a joué, Adam Raska (12e) a eu le temps de marquer le premier but du match sans aide lorsqu’en arrivant par-derrière le filet, il a profité d’une bourde de Jacob Gaucher, quelques secondes avant d’écoper d’une pénalité majeure de cinq minutes et d’être expulsé pour mise en échec par en arrière. Le défenseur Anthony Allepot, qui semblait sonné, est revenu en deuxième période. Malgré les sept minutes d’avantage numérique dont ils ont bénéficié, les Foreurs ont été presque incapables de s’installer en territoire offensif.

À l’engagement médian, aucun but n’a été marqué. Ce n’est pourtant pas parce que les hommes de Serge Beausoleil n’ont pas essayé, en y allant de 18 tirs au but contre huit de l’autre côté. Mais, le portier Jonathan Lemieux s’est montré infaillible. «On a généré 12 chances de marquer en deuxième période, a spécifié le pilote des Bleus. Il faut donner le crédit au gardien adverse.»

Troisième enlevante

Si certains des 3006 spectateurs ont pu trouver les deux premiers vingt ennuyants, ils se sont ravisés en troisième, lorsque les locaux ont augmenté la pression sur les visiteurs. À 7:03, la recrue de 16 ans Zachary Bolduc a inscrit son 25e but sur un jeu de puissance, à son 41e match dans le Circuit Courteau. À 15:23, Dmitry Zavgorodniy (18e) a foncé seul à pleine vitesse pour placer le disque dans le fond de la cage pendant que Lemieux était un peu trop avancé. Puis à 17:30, Cédric Paré (34e) a compté le quatrième et dernier but de la rencontre dans un filet désert.

Les deux équipes s’affronteront de nouveau samedi. «On va les challenger encore et on va tout faire pour qu’ils sortent le même genre de match», promet Beausoleil.

L’Océanic arrache la victoire aux Sea Dogs

Océanic

L’Océanic arrache la victoire aux Sea Dogs

RIMOUSKI – Privé de Nicolas Guay ainsi que de son capitaine et joueur étoile Alexis Lafrenière, qui en était au premier de trois matchs de suspension pour coup à la tête, l’Océanic a fait preuve de beaucoup de combativité lors de son affrontement contre les talentueux Sea Dogs, mardi, au Colisée Financière Sun Life de Rimouski.

Les hommes de Serge Beausoleil ont eu à travailler très fort pour réussir à l’emporter 3-2 contre la troupe de St-John.

«Ça va être des matchs comme ça souvent, a prédit l’entraîneur-chef de Rimouski. […] Il manquait deux morceaux importants en Lafrenière et Guay. Les gars ont travaillé […] et vraiment, on a trouvé une façon de gagner encore. Ces deux points sont très importants pour nous!» Beausoleil a d’ailleurs apprécié que ses soldats se soient partagé le boulot, «surtout avec un alignement décimé».

Le pilote était d’autant plus fier que ses joueurs ont réussi à vaincre «une équipe qui a énormément de vitesse, de fluidité, de talent en attaque». «Ils bougent très rapidement la rondelle, a-t-il poursuivi. Si tu leur laisses de l’espace pour manœuvrer, ils peuvent te faire mal de façon solide! C’est une pléiade de premiers choix. Joshua Roy, c’était le premier choix au total l’an passé. Il a fait une très belle feinte sur un de nos défenseurs pour s’emmener en échappée. Creed a fait tout un arrêt là-dessus! […] C’est une équipe qui est montante et à surveiller.»

Si les locaux ont nettement dominé au chapitre des tirs au but (16-2) en première période, ils n’ont tout de même pas réussi à percer la muraille de Zachary Bouthillier, très solide devant sa cage, tout autant que son vis-à-vis, Creed Jones. Aucun but n’a été marqué.

À 3:59 de la période médiane, les visiteurs ont ouvert le pointage lorsque Maxim Cajkovic (12e) est arrivé en trombe et a lancé la rondelle dans la partie supérieure du filet de Jones. Il a toutefois fallu le visionnement de la reprise vidéo avant que le juge n’accorde le but. Puis à 14:08, Zachary Massicotte (3e), qui se porte rarement en attaque, a fait coucher Bouthillier devant son filet après une remarquable feinte dans l’enclave pour créer l’égalité. Quelques secondes plus tard, Nathan Ouellet (14e) en a ajouté un autre en avantage numérique. Après ces deux buts rapides des Bas-Laurentiens, les hommes de Jeff Cowan ont semblé paniquer pendant quelques instants.

À 3:56 du dernier vingt, un superbe échange des Dogs en territoire offensif a permis à Jérémie Poirier (15e) de tirer un plomb dans le haut du filet pour niveler la marque à nouveau. Mais à mi-chemin de la période, Adam Raska (11e) a donné la victoire aux siens.