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L’Océanic blanchi par les Tigres

RIMOUSKI — L’Océanic a été blanchi 2-0 par les Tigres au Colisée Desjardins de Victoriaville, dimanche, alors qu’il complétait son voyage de deux parties en moins de 24 heures. Avec 34 arrêts, il s’agissait du deuxième jeu blanc de suite d’Anthony Morrone à qui l’entraîneur-chef de Rimouski, Serge Beausoleil, reconnaissait tout le crédit.

«C’est un match assez décevant pour moi», n’a pu s’empêcher de laisser tomber le dirigeant de la troupe rimouskoise. Celui-ci refusait d’utiliser le prétexte de la fatigue et des joueurs blessés pour expliquer cette défaite. «On leur a donné un congé en plein milieu de semaine, a-t-il précisé. Les gars étaient bien reposés. Il ne faut pas chercher d’excuse! On a montré un peu de suffisance.» À son avis, ses hommes ont eu des opportunités en or de marquer et ils ne les ont pas saisies.

C’est Ivan Kosorenkov (7e) qui a inscrit le premier but au tableau avec l’aide de Maxime Comtois et de Vitalii Abramov qui n’aura mis que 9 minutes pour obtenir son premier point dans l’uniforme des Tigres. Lors du même engagement, Comtois (12e) a doublé l’avance des félins après que sa passe vers Abramov eut dévié sur le patin de son opposant et compatriote, Dmitri Zavgorodniy, qui a trouvé le fond du filet. À son premier match au sein de la troupe de Louis Robitaille, «le magicien russe» a récolté deux mentions d’aide.

L’effort des Bas-Laurentiens pour resserrer leur défensive lors des deux dernières périodes n’aura pas réussi. «Je ne suis pas satisfait de notre unité défensive dans ce voyage-là, a analysé le pilote des Bleus. Donner un but en avantage numérique, c’est totalement inacceptable!» Beausoleil a cependant mentionné la solidité de son gardien, Jimmy Lemay, qui a tout de même intercepté 20 des 22 lancers reçus.

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Un point grâce à une deuxième période «A»

L’Océanic de Rimouski a laissé filer une avance d’un but à mi-chemin en troisième période, samedi, pour finalement s’incliner 3-2 en prolongation face à l’Armada de Blainville-Boisbriand à la suite d’un but décisif d’Alex Barré-Boulet

Rimouski menait 2-1 avec un peu moins de 12 minutes à faire quand l’Armada a profité d’un jeu de puissance pour créer l’égalité. L’Océanic avait réussi à prendre les devants en deuxième période grâce à des buts de Maxim Trépanier et Charle-Édouard D’Astous en l’espace de deux minutes et deux secondes. Première étoile, le gardien Colten Ellis a reçu 42 lancers devant le filet de l’Océanic.

«Je retire beaucoup de positif de ce match, nous avons réussi à venir chercher un gros point contre une équipe très solide», admettait l’entraîneur-chef Serge Beausoleil.

«En première période, l’Armada avait plus de rythme que nous parce qu’ils avaient joué la veille. Mais en deuxième, on a pris notre envol et disputé une période “AP”. En troisième, on a écopé de deux punitions qui ont fait mal, ce qui leur a permis de niveler la marque. En prolongation, on a vu qu’ils avaient beaucoup de talent et alignaient deux vedettes offensives de la Ligue. D’Astous s’était échappé tout juste avant, mais on l’a presque fait trébucher», résumait Beausoleil.

L’Océanic misait sur le retour au jeu de l’attaquant Alexis Lafrenière et du défenseur Christopher Inniss, qui ont raté six matchs en raison de leur participation au Défi mondial des moins de 17 ans. «Chris était un peu nerveux en première, mais il a tellement bien joué par la suite. Nos jeunes ont joué à profusion, et d’aller chercher un point à Blainville, c’est hautement significatif de notre progression», ajoutait celui dont la troupe n’a perdu que deux fois en temps régulier à ses 13 derniers matchs.

L’Océanic s’arrête à Victoriaville, dimanche après-midi, dans la cadre de la rentrée de Vitalii Abramov avec les Tigres.

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L’Océanic rebondit: 4-1

RIMOUSKI — Les joueurs de l’Océanic ont bien compris que leurs 2950 partisans espéraient les voir rebondir de leur déveine de la veille contre les Remparts de Québec, vendredi à Rimouski. Ils ont comblé leurs attentes en défaisant les Saguenéens 4-1.

Les hommes de Serge Beausoleil ont été rapides, en contrôle de la rondelle et ont su fort bien se défendre contre Chicoutimi. Mais leur performance était loin d’être parfaite. «Ce n’était pas un match A», a commenté l’entraîneur-chef. «On a encore beaucoup de fatigue, mais les gars ont réussi à composer avec. Puis, ils ont vidé la tank. Ce sont deux points importants.»

À mi-chemin de la première période, l’attaque massive des Rimouskois a frappé avec deux buts en moins d’une minute. C’est Charle-Édouard D’Astous (4e) qui a ouvert la marque, suivi de Denis Mikhnin (5e). Mais la riposte des Sags n’a pas tardé lorsque Zachary Lavigne (4e) s’est échappé et a déjoué Jimmy Lemay.

À la moitié du deuxième vingt, Mikhnin (6e) a trompé la vigilance d’Alexis Shank avec un tir du revers dans la lucarne. Puis, avec cinq minutes à faire à l’engagement médian, Yanick Bertrand (5e) a complété le pointage.

Sur ce but, Mikhnin a ajouté une mention d’aide à sa soirée de travail. «Denis volait sur la glace», a fait remarquer Beausoleil. «Il était partout! C’est un match A pour lui.»

Des fleurs pour Lemay

Beausoleil a aussi souligné la solidité de Lemay, qui a fermé la porte 27 fois sur 28. «Le kid, je l’ai trouvé en contrôle, il n’a jamais paniqué et il a fait les arrêts-clés où, quelquefois, on a failli défensivement.»

Après trois alternances devant le filet, Yanick Jean ne pouvait en dire autant. «Nos jeunes gardiens de but ont eu des difficultés. Ils ont donné des mauvais buts qui ont fait la différence. Ce n’était pas leur soirée!» a-t-il dit au sujet de Shank (6 arrêts) et de Zachary Bouthillier (15 arrêts). 

Mais comme ses hommes ont surpassé leurs rivaux au chapitre des tirs (28 contre 25), il estime qu’ils ne partaient pas de Rimouski la tête basse. «Ils ont travaillé de A à Z pendant 60 minutes de jeu. Je n’ai aucun mot à dire sur notre éthique de travail. On a été impeccables, même si on a fait des erreurs.»

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Revanche à Val-d’Or pour l'Océanic

RIMOUSKI — Lors du dernier affrontement d’un programme double contre les Foreurs au Centre Air Creebec de Val-d’Or, l’Océanic a pris sa revanche en remportant une brillante victoire de 3-2, vendredi.

Mercredi, les Rimouskois avaient été vaincus par un seul homme : Étienne Montpetit. Le cerbère des Foreurs a encore été très solide devant le filet, alors qu’il a été bombardé de 35 lancers, pendant que son adversaire Jimmy Lemay n’en a encaissé que 17.

S’il y avait eu quelques petites erreurs l’avant-veille à la défensive, l’Océanic a réussi à les corriger et à mettre beaucoup de pression sur Val-d’Or. «J’étais confiant derrière le banc», a noté Serge Beausoleil.

«D’aller chercher 3 points sur 4, c’est même pas arrivé l’année de la Coupe, il y a trois ans», a ajouté l’entraîneur-chef de l’Océanic. «Je suis vraiment content de la façon dont les gars sont sortis! On a une très belle cohésion, un très bel esprit d’équipe. Il y a des soirs où il va venter un peu plus, mais on démontre de plus en plus de constance et ça, c’est très positif!»

Lors des deux derniers matchs, les hommes de Beausoleil se sont assagis. «On s’est tenus loin du banc des pénalités», a confirmé le pilote. «C’est comme ça qu’il faut jouer!» 

Samuel Dove-McFalls (3e) a été le premier à trouver le fond du filet avec 2:11 à faire à la première période. Les locaux n’ont toutefois pas mis de temps à égaler la marque en deuxième période grâce à un but de Simon Lafrance, dès la 47e seconde. Wilson Forest (3e) a redonné l’avance à l’Océanic un peu moins de trois minutes plus tard, mais Yan Dion a de nouveau créé l’égalité à 7:10. 

C’est Dove-McFalls qui, avec son deuxième but de la soirée à 10:06 de la deuxième période, qui a donné la victoire à la troupe de Rimouski. «Dove-McFalls a joué un match vraiment professionnel», a souligné son entraîneur. «Il a un lancer du poignet dévastateur. Il a joué un match A. C’est sans compter tout le travail qu’il a fait sur les mises au jeu.»

L’Océanic affrontera les Huskies de Rouyn-Noranda samedi. «Il faudra être prêts et solides», a averti Beausoleil.

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Montpetit vole un «match A» à l’Océanic

RIMOUSKI — L’Océanic s’est fait littéralement voler la victoire par le gardien Étienne Montpetit lors du premier duel d’une série de quatre matchs en cinq jours en Abitibi, mercredi.

Malgré une nette domination de Rimouski sur les hommes de Mario Durocher, les Foreurs l’ont emporté 4-3 en prolongation au Centre Air Creebec. Montpetit a bloqué 50 des 53 lancers de l’Océanic, pendant que Colten Ellis a trouvé le tour de céder 4 buts sur les 17 tirs dirigés contre lui par les Foreurs de Val-d’Or.

«Étienne Montpetit a été sensationnel», a reconnu Serge Beausoleil. «J’ai dit aux gars qu’on avait le droit d’être blessés du résultat, mais neuf fois sur dix, on va jouer un match comme ça et on va le gagner. Ils ont été pas mal opportunistes. On échappe un point, mais on va chercher quand même un gros point.»

Rimouski a contrôlé le jeu tout au cours du match avec 51 mises au jeu remportées contre 21. «On a été en possession de la rondelle toute la soirée», a confirmé le pilote des Bleus. «C’est un match A pour nous autres. Ça n’a pas été facile pour Colten, Avec trois à quatre tirs par période, les pieds te gèlent!»

Même s’il est satisfait de la performance des siens, Beausoleil a néanmoins remarqué quelques maladresses. «Malheureusement, presque à chaque fois qu’on a fait une bévue, ça nous a coûté un but. On a des gros apprentissages à faire de ce match-là.»

C’est l’Océanic qui a ouvert la marque lors que Carson Mackinnon a marqué son troisième but de la saison à 11:21. Yan Dion a toutefois créé l’égalité avec sept secondes à faire à la période. 

Avance de courte durée

Au dernier tiers, l’avance donnée aux Foreurs par Frédéric Abraham en milieu de période a été de courte durée. Dominic Cormier (3e), qui disputait son 150e match dans la LHJMQ, a profité de la circulation devant le filet pour toucher la cible sans aide à 11:42. Puis 38 secondes plus tard, Maxim Trépanier (3e) a logé la rondelle dans la partie supérieure du but.

Avec 44 secondes à faire à la troisième période, Adam Cheezo a forcé les deux équipes à faire du temps supplémentaire. C’est Dion qui a tranché avec son deuxième but de la rencontre à 38 secondes de la fin de la prolongation.

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Alexis Lafrenière opportuniste

RIMOUSKI — Les 2840 partisans de l’Océanic ont encore eu droit à un spectacle enlevant, alors que leur club complétait une série de deux matchs à domicile en recevant les Olympiques de Gatineau, dimanche, au Colisée Financière Sun Life. Vitesse et intensité ont ponctué la rencontre, tant du côté des locaux que des visiteurs. Avec une victoire à l’arraché de 2-1, Rimouski a poursuivi sa séquence victorieuse avec un quatrième gain consécutif à la maison.

Les deux clubs ont joué un excellent match, où la rapidité, la robustesse et le jeu physique étaient au rendez-vous des deux côtés. «C’est une belle prestation des gars, se réjouissait l’entraîneur-chef du club vainqueur, Serge Beausoleil. On est allés vraiment au bout de nos ressources, spécialement les gars en désavantage numérique. Gatineau joue du très fort hockey. C’est pas des matchs faciles! C’est tonifiant. Quand on joue devant nos partisans, on a une belle énergie!»

Son vis-à-vis faisait à peu près la même lecture. «On a vu un match très physique, avec beaucoup de batailles le long des bandes et deux équipes qui se sont données tout le long de la partie, a reconnu Éric Landry. De la première minute à la dernière, on a eu un beau match très intense, avec des chances de chaque côté.»

Les deux gardiens de but ont été exemplaires devant leur cage. «Excellent, très solide, rien à lui reprocher», a lancé le pilote des Olympiques pour parler de son cerbère, Tristan Bérubé. 

L’entraîneur des Bleus n’a pas manqué lui non plus de vanter la performance de Colten Ellis. «Colten nous a sauvés à plusieurs reprises», a indiqué Beausoleil. Cependant, le talon d’Achille des Rimouskois a été, encore une fois, leurs trop nombreuses pénalités.

Aucun but en première

Malgré les nombreuses chances de marquer, aucun but n’a été inscrit au tableau dans les 20 premières minutes de jeu. Il a fallu attendre l’engagement médian pour que Chase Stewart parvienne à déjouer Bérubé. Puis, Vitalii Abramov a profité d’un avantage numérique de deux joueurs pour créer l’égalité. Au dernier tiers, Alexis Lafrenière a marqué le but gagnant.

Les hommes de Serge Beausoleil prendront la route vers l’Abitibi où ils rendront visite aux Foreurs de Val-d’Or, mercredi. Deux joueurs ne seront pas de l’alignement, soit Lafrenière et Christopher Innis, qui ont été sélectionnés par Hockey Canada pour participer au tournoi mondial U17 qui se déroulera en Colombie-Britannique du 5 au 11 novembre.

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Premier jeu blanc pour l'Océanic lors du match en rose

RIMOUSKI — L ’Océanic a profité de son match en rose pour inscrire son premier jeu blanc de la saison à domicile grâce à une victoire de 3-0 contre le Phoenix, samedi.

La rencontre a donné lieu à du très bon hockey. Affamés, les locaux ont utilisé toute la vitesse dont ils savent faire preuve pour entrer en zone adverse. Pour la troupe de Sherbrooke, il s’agissait de la quatrième défaite de suite. 

«C’était vraiment un match A pour nous», a souligné avec beaucoup de satisfaction l’entraîneur-chef Serge Beausoleil. «Quand on joue comme ça, on peut jouer contre n’importe quelle équipe de la ligue! Tout le mérite revient aux gars.»

De l’autre côté, l’entraîneur-chef Stéphane Julien tenait un discours totalement différent. «C’était le pire match des sept dernières années,. Manque d’implication, on patinait pas, on n’a pas été là du début jusqu’à la fin. Une chance que notre gardien de but était là parce que ça aurait pu finir 8-0! Nos unités spéciales ont été tout à fait inexistantes. En avantage numérique, on ne dirigeait aucun tir devant le filet. En désavantage numérique, ça a été difficile. À part notre gardien de but qui a fait le travail, c’était pénible!»

Cregan répond présent

Brendan Cregan a effectivement fait toute la différence dans cette rencontre. «Ça a pris un match époustouflant de Cregan pour qu’ils puissent rester dans le match parce qu’il a fait des arrêts sensationnels», a lui aussi reconnu le pilote des Bleus. «C’est une performance au-dessus de la moyenne!»

La recrue Alexis Lafrenière (6e) a été le premier à s’inscrire au tableau après avoir saisi un ricochet de Samuel Poulin. À 15:00 de l’engagement médian, une passe parfaite de Charle-Édouard D’Astous a permis à Wilson Forest (2e) de battre Cregan en avantage numérique.

Au dernier tiers, Lafrenière a touché la cible pour une deuxième fois, mais le but a été refusé sous les chahuts de la foule à cause d’une pénalité accordée à retardement par l’officiel. D’Astous n’a toutefois pas tardé à y aller d’un puissant tir sur réception pour compter en avantage numérique, lui qui célébrait son 150e match dans l’uniforme de l’Océanic.

Dimanche (15h), les Rimouskois recevront les Olympiques de Gatineau.

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L'Océanic freine le Phoenix dans sa séquence victorieuse

SHERBROOKE — L'Océanic de Rimouski a mis un terme à la séquence victorieuse du Phoenix en l'emportant sur ses adversaires sherbrookois 5 à 2 vendredi soir, au Palais des sports.

À sa première sortie dans la LHJMQ, le gardien Thomas Sigouin aurait souhaité un dénouement différent. Sans Evan Fitzpatrick et Brendan Cregan devant le filet, le Phœnix a dû s’avouer vaincu, mettant ainsi fin à sa séquence de neuf points obtenus sur une possibilité de dix. 

Après avoir raté deux belles occasions dès les premières minutes de la partie avec l’avantage d’un homme, le Phoenix a concédé un but à Parker Bowman. Il aura fallu un geste disgracieux de Yannick Bertrand sur Yaroslav Alexeyev pour que le Phœnix et Thomas Grégoire s’inscrivent enfin à la marque lors de leurs cinq minutes d’avantage numérique à la suite d’un plaquage par derrière en deuxième période.

Hugo Roy en a ajouté par la suite avec deux hommes en moins sur la patinoire du côté de Rimouski, mais Denis Mikhnin s’est levé en marquant à deux reprises en fin de période. Carson MacKinnon et Alex-Olivier Voyer ont complété la marque en troisième période.

«Le but à vingt secondes de la fin du second tiers a fait mal», assure Stéphane Julien, l’entraîneur-chef du Phoenix. «Je sais que notre équipe peut mieux jouer. L’Océanic n’avait pas joué la veille, nous oui, et il nous manquait cette petite seconde de temps de réaction.»

«Notre travail en désavantage numérique a aidé beaucoup», a admis l’assistant-entraîneur de l’Océanic, Pierre Rioux. «Par contre, on a été très indisciplinés encore et il faudra corriger ce volet de notre jeu. Mais on a gardé le momentum en étant efficaces en désavantage numérique.»

Notons qu’il s’agissait de la première présence au Palais des sports du premier choix au repêchage en 2017, Alexis Lafrenière. «Je n’ai pas joué ma meilleure partie ce soir, mais on a réussi à gagne !»

Sigouin s’en voulait

Sigouin aurait souhaité un dénouement différent. «J’aurais pu faire mieux. Je sais que je suis meilleur que ça. Je n’ai pas assez aidé mon équipe à gagner. J’aurais voulu gagner à mon premier match dans la LHJMQ. Si mes coéquipiers disent qu’ils auraient pu mieux faire pour me permettre de gagner, je crois que j’aurais pu aussi en faire plus, particulièrement sur le deuxième but de l’Océanic.»

«Pour son premier match, il a bien fait, avance le capitaine Hugo Roy. Il a su garder notre club dans le match en première période. On n’était pas là du tout en défensive. On ne l’a pas mis dans une situation facile.»

Même son de cloche du côté de l’entraîneur Julien. «Sigouin a fait de bons arrêts en première période. La marche est haute entre le collégial et la LHJMQ. J’ai aimé sa performance et il a été solide.»

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L’Océanic a le dernier mot contre le Drakkar

RIMOUSKI — Lors du duel opposant leurs favoris au Drakkar, les 2683 partisans de l’Océanic ont eu droit à tout un match, mercredi, au Colisée Financière Sun Life de Rimouski, pimenté par du jeu très offensif. Les très nombreuses pénalités qui ont brisé le rythme des hommes de Serge Beausoleil ne les ont tout de même pas empêchés de l’emporter 4-2.

Si Baie-Comeau a pu demeurer dans le match, c’est grâce à son gardien, Justin Blanchette, qui a cédé seulement quatre fois sur 50 lancers, pendant que Colten Ellis en recevait seulement 22. «Sans Justin, qui a été notre meilleur joueur, la game aurait été hors de portée bien avant ça», a d’ailleurs admis l’entraîneur-chef du Drakkar, Martin Bernard.

Même le pilote des Bleus a reconnu que sans le travail du portier du Drakkar, «ça aurait été une hécatombe»! Beausoleil, qui a souligné avoir eu «beaucoup de fun à coacher», était visiblement très satisfait de ses troupiers.

«Les gars savaient où ils s’en allaient. On a généré 50 tirs, beaucoup de trafic, on a bougé la rondelle beaucoup, on a utilisé nos forces. On avait des défenseurs qui s’impliquaient. J’ai beaucoup aimé nos transitions et la vitesse de notre jeu. On a travaillé beaucoup en débordement. Mais, huit pénalités, c’est encore un peu trop!»

Manque d’effort

Dans le camp adverse, la déception se lisait sur le visage de Bernard. «Je suis pas content de l’effort. Un résultat de match, ça ne nous appartient pas. Ce qui nous appartient, c’est comment on joue! Quand on joue comme ça, on se donne aucune chance! Ça fonctionne pas.»

C’est Mathieu Bizier (3e) qui a ouvert la marque en désavantage numérique à 7:11 de la première période. Il s’est échappé après avoir réussi à soutirer la rondelle à Jordan Martel en zone adverse.

Le deuxième tiers a commencé à quatre contre quatre en raison d’un peu de brasse-camarade en fin de première période. Si le Drakkar a nettement été dominé en première, il a surpris ses adversaires en prenant les devants dans les cinq premières minutes grâce à des buts d’Ivan Chekhovich (3e) et de Jean-Simon Bélanger (1er). Mais, pour Bernard, il s’agissait d’une question de chance. «Quand tu travailles pas, tu es chanceux», faisait-il comme lecture. 

Il n’aura cependant fallu que 27 secondes à Dmitry Zavgorodniy (5e) pour égaliser la marque. Avec 12 minutes à faire à la rencontre, Denis Mikhnin (2e) a redonné l’avance aux locaux en avantage numérique. 

Mais à 5:30 de la fin du match, au moment où le cerbère de Baie-Comeau s’est lancé à plat ventre pour immobiliser le disque avec son gant, son coéquipier Jean-Simon Bélanger s’en est emparé, avant de se le faire voler par Zavgorodniy (6e) qui a enfilé l’aiguille pour une deuxième fois de la rencontre.

Remparts

La rivalité Québec-Rimouski bien vivante!

RIMOUSKI — Que ceux qui croyaient que la rivalité entre l’Océanic et les Remparts avait été enterrée au lendemain du tournoi de la Coupe Memorial de 2015 se ravisent! Les deux formations ont prouvé qu’elle était toujours bien vivante, lors du match retour de la Bataille du Saint-Laurent, que les hommes de Serge Beausoleil ont remporté 6-2, dans un Colisée Financière Sun Life survolté, dimanche.

«C’était un match où les gars ont bien répondu. On a pris des décisions avant le match, en ce sens-là. On ne veut pas accumuler les défaites consécutives. Les gars se sont regroupés, hormis au début du match, où on a été un peu trop indisciplinés. Mais je pense qu’on a fait preuve de beaucoup de résilience et de caractère», a estimé l’entraîneur-chef de l’Océanic, Serge Beausoleil.

Les bases d’un affrontement robuste avaient été jetées vendredi au Centre Vidéotron, où quelques échauffourées avaient ponctué le match aller, dont une impliquant 10 joueurs, en fin de deuxième période. Parmi les principaux acteurs des empoignades, le défenseur Andrew Picco et l’attaquant Mikaël Robidoux ont été pris à partie par l’Océanic dès la première période, dimanche.

«Pont-Rouge, c’était dans le temps!» a d’abord lancé l’entraîneur-chef des Remparts, Philippe Boucher, faisant référence au passé de Serge Beausoleil comme entraîneur dans la Ligue nord-américaine de hockey.

«Il y a eu beaucoup de gestes ordinaires, ce soir. Ils ont mis de quoi dans leur Kool-Aid avant la game, c’est clair. Leur mandat était clair, quand tu habilles des gars comme ceux qu’il a habillés, ce soir. Ça donne ce que ça donne», a continué Boucher.

Indiscipline

Visiblement en mission, la troupe rimouskoise a plus souvent qu’autrement péché par indiscipline, s’abonnant au banc des pénalités en première, où elle s’est retrouvée sept fois. C’est tout de même elle qui a ouvert la marque, en milieu de période, lorsque Carson MacKinnon a trompé Dereck Baribeau lors d’une échappée.

Toujours inerte en début de rencontre, l’avantage numérique des Remparts a choisi ce moment pour se réveiller. Alors que l’équipe profitait d’une cinquième attaque massive dans l’engagement, Andrew Coxhead a complété un jeu de Philipp Kurashev et Sam Dunn, pour mettre un terme à une séquence infructueuse de 0 en 20.