Lance Stroll négociera le circuit monégasque de 3,4 km pour la première fois de sa carrière.

Monaco, le plus gros défi de Stroll

Lance Stroll sera confronté au plus grand défi de sa carrière de jeune pilote de F1 lorsqu'il arpentera les rues étroites de Monte-Carlo, cette fin de semaine au Grand Prix de Monaco.
Le Québécois de 18 ans négociera le circuit de 3,4 km pour la première fois de sa carrière. Et bien qu'il espère pouvoir enfin marquer son premier point, il a reconnu qu'il s'attendait à une fin de semaine difficile. «Je ne veux pas être négatif, mais je m'attends à un week-end hasardeux. Ce sera ma première course ici, et ce circuit ne favorise pas notre voiture.»
Stroll est également désavantagé par sa mince expérience sur les circuits urbains. Il a rappelé qu'il n'avait couru sur de telles pistes qu'à Pau (France) et à Macao (Chine), à bord de voitures beaucoup moins puissantes qu'une F1. Néanmoins, le pilote de Mont-Tremblant compte savourer chaque instant passé sur le bitume de la principauté monégasque, où les amateurs de F1 côtoient les millionnaires.
«C'est un rêve de rouler ici, à Monaco. C'est l'une des courses les plus cool de la saison. Je regardais le Grand Prix à la télé quand j'étais petit, et maintenant j'y suis. Ce sera très spécial, surtout que j'ai des amis qui se sont déplacés pour l'occasion. Mais pour être honnête avec vous, la seule qui m'excite plus que Monaco, c'est Montréal dans deux semaines.»
Selon Stroll, la clé pour lui sera de tourner le plus possible afin d'acquérir un maximum d'expérience. «J'ai appris à connaître la piste ici par l'entremise des jeux vidéo, mais ceux-ci sont très différents de la réalité», a-t-il confié, avant d'ajouter que selon lui, le pire secteur, «c'est le dernier, qui est très rapide et étroit. Il faut tourner; il ne faut pas taper. Il faut que j'acquière de l'expérience sur cette piste, en effectuant le plus de tours possible, parce qu'il n'y a pas de marge d'erreur ici.»