Lionel Messi a marqué deux buts, mercredi, en Ligue des Champions.

Messi atteint 600 buts avec Barcelone

BARCELONE — Auteur d’un doublé, Lionel Messi a atteint le cap des 600 buts avec Barcelone pour aider les siens à gagner 3-0 contre Liverpool, mercredi, dans le match aller de cette demi-finale de la Ligue des Champions.

Messi a marqué deux fois après un filet de Luis Suarez, venu hanter son ancien club, à la 26e minute. Il a converti un rebond à la 75et un coup franc à la 82e.

Liverpool a dominé lors de longs passages, sans montrer la finition requise. L’équipe n’est pas passée plus près qu’un poteau sur un tir de Mohamed Salah, tard dans la rencontre.

«Nous avons eu de bonnes chances et nous avons causé de réels ennuis, dit l’entraîneur de Liverpool, Jurgen Klopp. Le problème est que nous n’avons pas marqué.»

Liverpool tente de retourner en finale de la Ligue des Champions après la défaite de 3-1 subie contre Real Madrid, l’an dernier.

En Ligue des champions, Barcelone est invaincu à la maison depuis 32 matchs, une séquence amorcée en 2013. Les hostilités vont reprendre mardi, à Anfield.

«Ce n’est pas terminé car ils seront très coriaces à domicile, mais nous sommes heureux du résultat, a dit Messi. C’est un moment critique, et nous devons être plus unis que jamais.»

Barcelone veut réussir de nouveau un triplé accompli en 2009, sous la gouverne de Pep Guardiola, et en 2015, sous celle de Luis Enrique. Le club s’est assuré du titre de la Liga le week-end dernier et le 25 mai, on affrontera Valence en finale de la Copa del Rey.

Mercredi au Camp Nou, Liverpool a installé un tempo dynamique dès le départ.

La vitesse de Salah et de Sadio Mane a causé des maux de tête tout au long du match, mettant la défense au défi. Jordi Alba et Gerard Piqué ont commis des largesses, tandis que Sergi Roberto se voyait éclipsé par Mane. Il reste que Messi a compensé, y allant de plusieurs charges.

«C’était exigeant de répondre à leur rythme. Nous n’y sommes pas habitués... nous aimons contrôler le ballon, a dit Messi. Nous étions fatigués, mais il fallait suivre le tempo. Il fallait se débrouiller coûte que coûte.»