Le gardien de l'Océanic Colten Ellis a été un des héros de la soirée avec 32 arrêts.

L’Océanic part sur une bonne note grâce à Ellis

RIMOUSKI — L’Océanic a entrepris son séjour de quatre rencontres consécutives sur la route sur une bonne note en défaisant les Voltigeurs 4-2 dans un match digne des séries éliminatoires, mercredi à Drummondville. «C’était un match très serré», a indiqué l’entraîneur-chef du club vainqueur, Serge Beausoleil. «La vitesse du jeu était élevée, avec beaucoup de mises en échec solides.»

Colten Ellis a été un des héros de la soirée avec 32 arrêts. «Il a été encore une fois sensationnel. Il nous a permis de garder notre avance et d’aller chercher ce match-là!»

Les locaux ont ouvert le pointage à 7:40 de la première période. Après un revirement provoqué par Nicholas Girouard, Félix Lauzon a passé à Dawson Mercer, qui a battu Ellis d’un puissant lancer dans la partie supérieure. Pendant que les dernières secondes s’égrenaient au tableau de l’engagement médian, Olivier Rodrigue a toutefois bien alimenté Dmitry Zavgorodniy (15e), qui a permis à l’Océanic de retourner au vestiaire à égalité.

En début de troisième, Jimmy Huntington (22e) a profité d’un revirement près de Rodrigue pour donner les devants aux siens, sans aide. Le pilote de Rimouski n’est pas surpris par la production offensive de l’ancien joueur des Voltigeurs, dont il a acquis les droits en début de saison. «Il joue avec beaucoup d’inspiration et de qualités», a vanté Beausoleil. «Il est très régulier dans ses performances.»

Lafrenière époustouflant

Avec 1:53 à faire au match, Alexis Lafrenière (17e) a capté une passe de Nicolas Guay et a marqué dans un filet désert pour donner un coussin de deux buts aux siens. Son entraîneur était encore une fois époustouflé par les performances du surdoué de 17 ans, qui a également récolté une passe dans la victoire. «Il est capable de trouver le fond du filet à 150 pieds de celui-ci», a-t-il lancé en riant.

Trente-deux secondes plus tard, Joseph Veleno (20e) a donné des sueurs froides à l’Océanic en complétant la manœuvre de Gregor MacLeod pour diminuer le déficit à un seul but. Mais avec 48,3 secondes au cadran, Charle-Édouard D’Astous (9e) a mis un point final au débat dans une cage abandonnée.