Les Packers veulent continuer de confier un rôle clé à Jimmy Graham.

L'impact de Graham à l’attaque des Packers

GREEN BAY — À ses deux premiers matchs avec les Packers, Jimmy Graham a joué des rôles bien différents, mais toujours productifs.

Il n’a capté que deux passes pour huit verges contre Chicago, mais vu qu’il retenait l’attention, Randall Cobb, Davante Adams et Geronimo Allison ont eu la chance de connaître un gros match.

Puis, face au Minnesota, Graham a capté six passes pour 95 verges. Il a eu un impact plus direct, et ce serait encore plus vrai si une punition n’avait pas effacé un attrapé de 12 verges pour un touché. Lane Taylor avait retenu.

Les Packers (1-0-1) se préparent maintenant pour leur premier match à l’étranger cette saison, à Washington (1-1). Reste à voir quelle sera la stratégie des Redskins pour contrer l’ailier rapproché de 31 ans.

«C’est toujours agréable de contribuer et d’être le gars sur qui on compte pour des gros jeux, a dit Graham, un athlète de six pieds sept. On verra ce que je peux faire. Si c’est du bloquer pour le demi ou le quart, je vais le faire du mieux que je peux.»

Avec les ressources des Bears tournées vers Graham, Cobb (neuf réceptions, 142 verges), Adams (cinq attrapés, 88 verges) et Allison (cinq attrapés, 69 verges) ont tous capté au moins cinq passes, dont une de touché. Face au Minnesota, seul Adams a été ciblé plus que Graham avec huit attrapés et 64 verges, dont un touché.

Graham, embauché en mars, comme joueur autonome, a été surpris de la façon dont les Bears se sont mobilisés.

«Je me disais, “vous ne voulez pas mettre de la pression sur le quart?” Mais c’est un peu la raison pourquoi je suis ici, créer des options et s’ils négligent le milieu du terrain, les punir. Et s’ils se concentrent sur le milieu, ça devient un contre un sur le flanc.»

Les Packers veulent continuer de lui confier un rôle clé. Si son touché n’avait pas été annulé par la sanction contre Taylor, Graham aurait terminé avec sept réceptions pour 107 verges, dont un touché. Son plus récent match de 100 verges ou plus remonte à novembre 2016, avec Seattle.

«C’était quand même assez productif pour un ailier rapproché, a dit le coordinateur offensif des Packers, Joe Philbin. Ça regarde bien si vous extrapolez sur une saison complète.»