L'entraîneur-chef des Huskies, Gilles Bouchard

Les Huskies à la recherche de solutions

Absence d'opportunisme en attaque malgré des comptes élevés de tirs au but, manque de concentration, de hargne... Les Huskies cherchent à expliquer leur fiche négative depuis le début de la nouvelle année. Une situation qui préoccupe l'entraîneur-chef Gilles Bouchard. «Parce que ce sont ces détails qui font la différence en séries», a-t-il rappelé.
Avant la rencontre face aux Remparts dimanche, les Huskies (26-16-3-2) avaient perdu six de leurs neuf premiers matchs de l'année 2014. Un résultat qui ne traduit pas bien la nature de leurs performances, selon Bouchard.
«C'est spécial notre affaire. Depuis le début de 2014, on joue mieux, mais on a perdu six matchs sur les neuf qu'on a joués. C'est une équipe spéciale, mais on va suivre notre destin. L'important, c'est de continuer à bien jouer», a indiqué le pilote, affirmant que la première contre-performance de ses hommes est venue face aux Foreurs, vendredi.
Installés à 11 points de la tête de la LHJMQ, dimanche, les Huskies se croient toujours en mesure de redresser le tir, en vue des séries. «On est encore dans le coup. Ce qu'on veut, c'est aller chercher des points au classement pour commencer les séries éliminatoires chez nous. On sait que tous les matchs sont importants et que la parité est incroyable. À chaque game, il faut que tu te prépares mentalement et physiquement. T'as rien de facile», a estimé le pilote, qualifiant de «solide» le calendrier qui attend sa troupe d'ici la fin de la saison.
Pour faire face à cette adversité, les Huskies avaient ajouté beaucoup d'expérience et de leadership aux Fêtes avec les acquisitions de Jack Nevins, Francis Beauvillier et Ryan Penny, trois vétérans qui remplissaient le rôle de capitaine dans leurs anciennes équipes. Ils ont toutefois perdu les services d'un défenseur d'expérience en Dillon Fournier, blessé à l'épaule. En son absence, deux défenseurs de 16 ans ont émergé chez les Huskies, Philippe Myers et Jérémy Lauzon, ce qui réjouit leur entraîneur.
«La perte de Fournier, ce n'est pas quelque chose qu'on pouvait contrôler. C'est une situation qui était touchy... On ne savait pas trop s'il allait revenir. De notre côté, on était quand même à l'aise, parce qu'on savait que nos deux 16 ans étaient capables de jouer dans la ligue. Si on ne l'avait pas été, on aurait fait des échanges», a-t-il soutenu.