Les Predators de Nashville ont consenti un contrat au joueur de centre Matt Duchene.

Les rivaux des Blues dans la section Centrale prêts pour la saison

La LNH n’est pas une ligue dans laquelle on copie l’équipe championne. C’est une ligue dans laquelle on lui répond.

Après avoir vu les imposants et tenaces Blues de St. Louis remporter la coupe Stanley, les rivaux de la section Centrale ont répondu de différentes façons.

Les Predators de Nashville ont consenti un contrat au joueur de centre Matt Duchene, les Stars de Dallas ont ajouté des vétérans qui connaissent les séries en Joe Pavelski et Corey Perry, le Wild du Minnesota s’est entendu avec le rapide attaquant Mats Zuccarello, l’Avalanche du Colorado a ajouté de la profondeur à l’avant grâce aux acquisitions de Nazem Kadri, Andre Burakovsky ainsi que Joonas Donskoi et, finalement, les Blackhawks de Chicago ont attiré dans leurs rangs le finaliste au trophée Vézina Robin Lehner.

Pas de moule

Il n’y a pas de moule précis pour défier les champions en titre. Les équipes de l’Association Est ont tenté de miser sur la vitesse et le talent afin de maintenir le rythme établi par les Penguins de Pittsburgh, qui ont gagné la coupe Stanley en 2016 et 2017. L’an dernier, les Penguins ont ajouté du muscle et de la robustesse à leur formation afin de rivaliser avec les Capitals de Washington.

Maintenant, la section Centrale est à surveiller, menée par les champions en titre, les Blues, les Stars, l’Avalanche, le Wild, les Predators, les Blackhawks et les Jets de Winnipeg. Les sept équipes sont prêtes à en découdre pour obtenir une place en séries. Pendant ce temps, dans la section Pacifique, les Sharks de San Jose et les Golden Knights de Vegas ont perdu quelques joueurs lors de l’ouverture du marché des joueurs autonomes.

«Toutes les équipes sont aspirantes avant que la saison commence, a dit Zuccarello, qui a quitté les Stars pour se joindre au Wild. Il faut commencer par une place en séries et après, tout le monde dit qu’une fois en séries, c’est une question de momentum et de confiance. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Regardez les Blues. Ils étaient hors des séries au 1er janvier et ils sont maintenant champions de la coupe Stanley.»