Pascal Siakam des Raptors sous la pression Austin Rivers des Rockets pendant un match de pré-saison jeudi.

Les Raptors à la défense de leur titre

Kawhi Leonard étant rentré chez lui, les Raptors auront la tâche encore plus ardue dans la défense de leur titre, d’autant plus que des clubs comme les Celtics et les Nets ont bonifié leur formation.

Le top 5 : Toronto, Boston, Brooklyn, Philadelphie, Milwaukee

Un joueur de la trempe de Leonard, ça fait une différence. Les Raptors sont quand même en bonne posture, aguerris d’avoir mérité le premier championnat de leur histoire.

Leur parcours et leur triomphe a passionné le Canada, propulsant les Raptors à l’avant-scène de la NBA.

Pascal Siakam est devenu une star, tandis que Fred VanVleet a été une révélation. Des vétérans comme Marc Gasol et Serge Ibaka ont joué des rôles de première importance.

L’entraîneur Nick Nurse semble être au diapason des forces dont il dispose. Le vétéran Kyle Lowry donne un rendement élevé et il forme la base d’une équipe bien rodée, qui peut de nouveau aller très loin.

À Boston, Kemba Walker pourrait être la clé pour ramener les Celtics en finale de l’Est, comme en 2017 et 2018.

Les Nets s’attendent à passer la saison sans Kevin Durant, mais tout groupe incluant Kyrie Irving, Caris LeVert, Jarrett Allen et Joe Harris peut aspirer à de grands honneurs. Les Nets veulent devenir plus qu’un succès d’estime, et naviguer le passage vers la notoriété sera leur prochain défi.

Il a été surprenant de voir les Bucks s’effondrer en finale de l’Est. Ont-ils encore un goût amer qui va les galvaniser, ou doit-on y voir un signe que la formation n’est pas tout à fait au niveau. Si les Sixers accordent bien leurs instruments, leur musique pourrait bien être plus porteuse que celle de Milwaukee.

L’atout majeur des Bucks est Giannis Antetokounmpo. Le 6 décembre, les Bucks vont remettre aux amateurs une bobblehead du «Greek Freak», le joueur le plus utile de la NBA en 2018-19.

En milieu de peloton : Indiana, Detroit, Atlanta, Orlando, Miami

Chez les Pacers, la date du retour de Victor Oladipo est incertaine, mais l’arrivée de Malcolm Brogdon va aider. Les Pistons font du sur-place et on doute d’une réelle percée du Magic, malgré des joueurs de qualité tels Aaron Gordon, Terrence Ross et Nikola Vucevic.

Le Heat a du chemin à faire, même avec un profil rehaussé par l’embauche de Jimmy Butler.

Les Hawks veulent continuer de progresser avec un beau noyau de jeunes joueurs en Trae Young, John Collins, De’Andre Hunter et Cam Reddish. À l’autre extrême, Vince Carter va disputer une 22e saison, un record de la NBA.

À l’arrière : Chicago, New York, Cleveland, Charlotte, Washington

Menés par Zach LaVine, les Bulls seront motivés d’avoir bonne mine, eux qui vont accueillir le match des étoiles, le 16 février.

Comme joueur, Michael Jordan a guidé les Bulls vers des saisons de 67-15, 69-13 et 72-10. Comme propriétaire des Hornets, il risque de vivre le revers de la médaille. Charlotte pourrait avoisiner les 20 ou 25 gains; espérer plus serait hasardeux. Ça dépendra un peu de comment se portent Atlanta et Washington, des rivaux de section.

Les Hornets seront peut-être inspirés par un voyage à Paris : le 24 janvier, la Ville Lumière va présenter un match de saison régulière pour la toute première fois. Les Hornets vont croiser le fer avec les Bucks.

Les Knicks sont mal en point, mais le Canadien R.J. Barrett va travailler fort à redorer un peu leur blason. Chez les Cavaliers, Kevin Love veut revenir en force. Il a été limité à 22 matchs la saison dernière.