Les Bruins se sont approchés à une seule victoire de la série finale de la Coupe Stanley.

Les Hurricanes au bord du précipice

RALEIGH — Les Bruins de Boston ont défait les Hurricanes de la Caroline 2-1, mardi soir, et ils se sont ainsi approchés à une seule victoire de la série finale de la Coupe Stanley.

Chris Wagner et Brad Marchand ont touché la cible pour les Bruins, qui mènent la série finale de l’Association Est 3-0.

La formation de l’entraîneur-chef Bruce Cassidy a également enregistré une sixième victoire d’affilée, une première pour eux depuis 1978.

Calvin de Haan a assuré la riposte des Hurricanes, qui sont maintenant au bord du précipice. Pour le défenseur, c’était un premier but depuis le 8 novembre.

Tuukka Rask a été pratiquement irréprochable - sauf sur le filet de Haan, qu’il aimerait probablement revoir -, et il a effectué 35 arrêts.

«Je trouve que nous nous épaulons vraiment bien cette saison, a dit Rask. Il y a eu des matches serrés où notre profondeur nous a menés vers la victoire.»

Wagner et Marchand ont marqué à 5:07 d’intervalle, en début de deuxième période.

«La morale de l’histoire est que nous avons survécu au premier tiers (où la Caroline a dominé 20-6 pour les tirs), et ensuite nous avons pris le rythme qu’il fallait», a dit Cassidy.

Curtis McElhinney, qui a remplacé Peter Mrazek et effectué un premier départ depuis le 3 mai contre les Islanders de New York, a repoussé 29 tirs dans une cause perdante.

Les Bruins pourraient accéder à la série finale de la Coupe Stanley dès jeudi soir, lors du match no 4. Ce serait leur troisième participation à la série de championnat en seulement neuf ans.

Seules quatre équipes ont effacé un retard de 0-3 pour remporter une série. Le plus récemment : les Kings de Los Angeles au premier tour en 2014, aux dépens des Sharks de San Jose.

Les Hurricanes ont laissé filer trois avantages numériques au premier tiers.

«C’est un peu frustrant, a dit le défenseur Dougie Hamilton. Nous avons connu le début de match souhaité. Nous avons décoché beaucoup de tirs, nous avons eu des supériorités. Mais nous n’avons pas pu marquer, c’est ce qui fait mal.»