Les Flames ont envoyé un courriel à leur personnel lorsque la LNH a décidé de suspendre ses activités afin de limiter la propagation de la COVID-19.
Les Flames ont envoyé un courriel à leur personnel lorsque la LNH a décidé de suspendre ses activités afin de limiter la propagation de la COVID-19.

Les Flames n’aideront pas financièrement leur personnel 

Les Flames de Calgary n’aideront pas financièrement leur personnel à temps partiel, d’événement et au taux horaire qui sera sous-employé durant la suspension de la saison de la LNH.

Les Flames ont envoyé un courriel à leur personnel d’événement et au taux horaire lorsque la LNH a décidé de suspendre ses activités, jeudi, afin de limiter la propagation de la maladie à COVID-19.

«Les normes d’emploi de l’Alberta exigent que les employeurs donnent un préavis de 24 heures quant à l’annulation des quarts de travail prévus, était-il écrit dans le courriel obtenu par La Presse canadienne, samedi. Le groupe Calgary Sports and Entertainment Corporation (CSEC) paiera les employés dont l’avis d’annulation a été inférieur à 24 heures. Aucun paiement ne sera effectué pour les quarts annulés avec un préavis supérieur à 24 heures. Depuis le 12 mars 2020, tous les matchs ont été suspendus et tous les quarts prévus au taux horaire ont été annulés.»

Le président-directeur général de CSEC, John Bean, a mentionné jeudi que l’entreprise employait 1500 personnes à temps partiel.

CSEC possède également les Hitmen, dans la Ligue de l’Ouest, et les Roughnecks, dans la Ligue nationale de lacrosse. Ces deux ligues ont aussi suspendu leur saison dans un effort de combattre la pandémie de COVID-19.

Une demande de commentaire a été envoyée à CSEC par La Presse canadienne, mais elle n’a pas été répondue immédiatement.

Le président du groupe True North Sports & Entertainment, Mark Chipman, qui s’occupe des Jets de Winnipeg, a également affirmé en conférence de presse, jeudi, que les employés à temps partiel de l’entreprise manqueraient eux aussi de chance dans ce dossier.

«Ces personnes travaillent selon des ententes à temps partiel, a indiqué Chipman. Ils travaillent quand ils travaillent. Donc, malheureusement, dans la mesure où nous n’organisons pas de spectacles et de matchs, ces gens n’auraient évidemment pas été appelés à travailler.»

Les Oilers d’Edmonton ont quant à eux suivi l’exemple des Canucks de Vancouver et des Maple Leafs de Toronto, samedi, annonçant qu’ils envisageaient d’aider leurs employés à combler la différence entre leurs gains réguliers et ce que l’assurance-emploi couvrira.»

«La pause de la saison de la LNH, des concerts et des événements au Rogers Place a durement affecté tout le monde, mais elle a créé une situation encore plus difficile pour nos quelque 1650 employés à temps partiel. Par conséquent, nous mettons en place un programme d’aide pour nous assurer que leur bien-être soit protégé», a déclaré le président du Groupe Oilers Entertainment, Tom Anselmi.

Anselmi a ajouté que tous les employés à temps partiel affectés par un arrêt temporaire des opérations recevront un paiement pour rapprocher leurs prestations d’assurance-emploi maximales à leurs gains habituels.

Les Oilers ont également déclaré qu’ils poursuivraient leur programme alimentaire et que le surplus de denrées périssables serait remis à une banque alimentaire d’Edmonton.

Le groupe Maple Leafs Sports and Entertainment (MLSE), qui possède les Maple Leafs de Toronto, de la LNH, les Raptors, de la NBA, les Marlies, de la Ligue américaine, et le Toronto FC, de la MLS, a pris une décision similaire.

MLSE a présenté les détails de son programme d’assistance auprès de 4000 employés à temps partiel et d’événement au Scotiabank Arena, au BMO Field et au Coca-Cola Coliseum, vendredi.

Le groupe Canucks Sports & Entertainment (CSE), qui possède les Canucks de Vancouver et le Rogers Arena, a publié une déclaration, vendredi, décrivant les détails de ses plans.

«CSE s’est engagé dans un programme qui aidera tout employé à temps partiel dans le besoin, a indiqué Trent Carroll, le chef des opérations de CSE. Le programme sera basé sur les besoins individuels afin d’éviter des difficultés financières pendant cette interruption d’emploi soudaine.»

Le Canadien de Montréal et les Sénateurs n’ont toujours pas dévoilé comment ils aborderaient la question du sous-emploi de leur personnel.

Samedi, les Sabres de Buffalo ont laissé savoir qu’ils continueraient à payer leurs employés à temps partiel. Les Devils du New Jersey, le Lightning de Tampa Bay et les Sharks de San Jose ont assuré suivre la même voie. Avec Donna Spencer et Joshua Clipperton