Samedi, les Diamants ont compté sur une autre solide performance du partant Vincent Ruel, qui a retiré 13 frappeurs sur des prises en six manches et permis seulement trois coups sûrs et quatre buts sur balles ainsi qu’un point non mérité.

Les Diamants se débarrassant des Alouettes… pour l’instant!

Les Diamants de Québec ont «éliminé» les Alouettes de Charlesbourg samedi soir en remportant par la marque de 14 à 9 un quatrième match dans cette série quatre de sept dans la Ligue de baseball junior élite du Québec. Il n’est toutefois pas impossible qu’ils revoient ces mêmes Alouettes en demi-finale...

Si cette situation semble pour le moins tordue, c’est qu’un «tournoi de la dernière chance» aura lieu entre les trois équipes éliminées en deuxième ronde. Les trois formation s’affronteront une fois chacune la même journée et la meilleure des trois obtiendra ainsi une «deuxième vie». Et si les Alouettes sortaient gagnants de ce tournoi, ils auraient les Diamants comme adversaires...

«Oui, il serait possible que nous revoyions les Alouettes. Ce serait un peu particulier, mais passons...», a déclaré l’entraîneur des Diamants, Dominik Walsh, après la victoire des siens.

Ruel solide

Samedi, les Diamants ont compté sur une autre solide performance du partant Vincent Ruel, qui a retiré 13 frappeurs sur des prises en six manches et permis seulement trois coups sûrs et quatre buts sur balles ainsi qu’un point non mérité.

«En deuxième, on a réussi à faire six points après deux retraits. On avait trois gars sur les buts et Olivier Dubuc a frappé le gros coup sûr qui nous a donné les devants 2 à 0», explique Walsh.

Explosion tardive

En fait, la marque était de 14 à 1 pour les Diamants avec une seule manche à faire au match. Walsh a alors remplacé Ruel par Jonathan Landry, qui avait été utilisé à l’arrêt-court depuis le début de la série. Sans retirer aucun frappeur, Landry a accordé sept points aux Alouettes. Derek Marchand est ensuite venu d’urgence en relève et a mis fin au match après avoir accordé un seul point alors que les coussins étaient toujours remplis.

«Disons que c’est une mauvaise journée au bureau pour Jonathan! Comme il avait joué à l’arrêt-court toute la série, son bras n’était peut-être pas au «top». Mais l’important, c’est qu’un vétéran de 22 ans était là pour le relever et il a bien fait son travail», a conclu Walsh.