Les Diamants de Québec sont champions de la LBJEQ. En battant les Orioles de Montréal 9 à 6 dans le cinquième match de la finale, ils ont vengé leur défaite de l’an dernier en finale contre les représentants de la métropole.

Les Diamants champions!

Les Diamants de Québec sont les nouveaux champions de la Ligue de baseball Élite du Québec. En battant les Orioles de Montréal 9 à 6 dans le cinquième match de la finale jeudi soir, ils ont vengé leur défaite de l’an dernier en finale contre les représentants de la métropole.

Les Diamants ont surfé pendant plusieurs manches sur le départ canon de huit points qui a chassé du match le partant des Orioles Mathias Beaulieu-Labbé dès la première manche. 

Leur as Vincent Ruel a été solide jusqu’en cinquième manche, alors que la marque était de 9 à 1 et que la situation s’est compliquée un peu. Ruel a accordé trois points, mais a néanmoins complété la manche. En relève, Derek Marchand a lancé deux manches et mis fin au match non sans avoir lui aussi fait face à la remontée des Orioles, qui ont ajouté deux autres points au tableau indicateur.

Un double jeu avec une longue souricière au marbre a finalement mis fin à la partie en septième manche et les gants et casquettes ont volé dans les airs dans une explosion de joie au parc Henri-Casault.

Défi relevé

«Tu te doutes pas mal, dans une finale comme ça contre une équipe comme ça, que ce ne sera pas aussi facile que ça en avait l’air en première manche», a philosophé le gérant des vainqueurs, Dominik Walsh, passé par toute la gamme des émotions durant cette partie et douché d’un baril de Gatorade dans les célébrations d’après-match.

«On avait le défi, la pression de gagner chez nous, mais les gars étaient très relax. En cinquième, quand ça s’est corsé, le gars que je voulais voir au monticule était Vincent [Ruel], même s’il avait moins de repos. Par la suite, Derek a fait le boulot. Mais l’histoire du match, c’est notre gros départ», a résumé Walsh, remerciant ses joueurs et ses adjoints Maxime Martin-Gagnon, Lambert Gaudreau et Jean-Christophe Dupuis.

Ruel, dont c’était la dernière saison au niveau junior, avait le visage brillant après s’être aspergé de champagne avec ses coéquipiers. «Oui, mon bras était fatigué et ce n’est pas ma meilleure performance, mais c’est le résultat qui compte. J’avais beau avoir mal au bras, je voulais lancer car c’est du baseball et c’est une série finale.»

Prise en souricière

Quant à Marchand, il a parlé du «moment le plus important» de sa jeune carrière. «J’ai essayé de rester calme le plus possible», a affirmé l’artilleur qui a participé à la prise en souricière de Joey Mainville entre le troisième but et le marbre qui a confirmé le championnat des siens.

«C’était long et j’avais hâte que ça finisse!», a avoué Marchand. Walsh abondait dans le même sens. «La plus longue souricière que j’aie vue dans ma carrière. Ça a donné une belle fin de match!»