Jonathan Paquet (deuxième à partir de la gauche) et ses coéquipiers des Diamants ont toutes les raisons de s'amuser, eux qui présentent un éclatant dossier de 35-4. Paquet est un des grands responsables de ces succès, avec sa fiche de 8-0 au monticule.

Les Diamants brillent de nouveau

L'équipe de l'heure au Stade municipal ne porte pas l'uniforme des Capitales! Après une éclipse de deux ans sous l'égide de leurs grands frères, les Diamants de Québec brillent de tous leurs feux dans la Ligue de baseball junior élite du Québec.
<p>Le gérant des Diamants de Québec, Dominik Walsh</p>
Même s'ils ont vu leur séquence victorieuse s'arrêter à 16, dimanche après-midi, ils ne sont plus qu'à sept victoires du record de ligue pour le plus grand nombre en saison régulière, 42, marque établie en 2004 et égalée par Longueuil en 2006.
«On vit tellement au jour le jour qu'on ne se rend même pas compte que nous sommes dans une séquence de fou. Il y a certains joueurs qui visent le record, mais l'objectif reste de finir premier. Personnellement, je ne sais pas si je le veux, je l'ai déjà comme joueur», blague Dominik Walsh, l'ancien joueur des Diamants qui les dirige pour une première saison.
Si son club devait conserver la tête du classement, une participation au Championnat canadien suivrait. À la même période, en 2013, ils étaient sur le point de finir au huitième rang.
«Nous avions déjà de bons lanceurs, mais quelques transactions effectuées la saison dernière et au cours de l'hiver nous rapportent beaucoup à l'attaque. L'arrivée de certains joueurs a complètement changé le visage de l'équipe», reconnaît l'entraîneur du programme sport-études qui a été à la barre des Monarques de Lévis pendant six saisons avant d'aboutir à son poste actuel.
Il parlait de Bryan Bardis, Maxime Bouffard et Marc-Antoine Perron, trois joueurs frappant pour plus de ,400. Et récemment, ils ont ajouté deux vétérans de
22 ans en provenance de Charlesbourg pour transformer le club en véritable puissance.
Plus important encore, les Diamants ont retrouvé leur identité même s'ils font toujours partie de la structure des Capitales. «Il y a moins de confusion, c'était juste logique de leur redonner leur nom», soutenait Walsh.
Faut-il considérer les Diamants comme étant l'équipe à battre en 2014? «Présentement, j'ose croire que oui, mais Trois-Rivières a une fin de calendrier plus facile que nous», répond Walsh, dont le groupe montre un dossier global de 35-4 jusqu'à présent.