Il y a de la confusion quant à la définition précise de ce qu'est réellement une obstruction envers un gardien, lorsque vient le temps de renverser un but, et des frustrations évidentes se sont fait sentir quant au processus de révision utilisé.

Les contestations par les entraîneurs au coeur de la rencontre des DG de la LNH

Est-ce que les contestations faites par les entraîneurs fonctionnent aussi bien qu'elles le devraient dans la LNH?
Les directeurs généraux discuteront de l'efficacité du processus de révision lorsqu'ils seront réunis cette semaine lors de leur rencontre annuelle à Boca Raton, en Floride. Quelques ajustements potentiels quant aux tirs de barrage, aux dégagements refusés, ainsi que l'analyse du nouvel équipement des gardiens seront abordés autour de la table de discussions.
Cette rencontre accueillera un 31e directeur général pour une première fois, alors que George McPhee, le nouveau directeur général des Golden Knights de Vegas, joindra ses collègues.
Instauré au début de la saison 2015-2016, le système de contestation par les entraîneurs - qui leur permet de contester un but en réclamant une révision vidéo - a connu son lot de problèmes. La confusion subsiste quant à la définition précise de ce qu'est réellement une obstruction envers un gardien, lorsque vient le temps de renverser un but, et des frustrations évidentes se sont fait sentir quant au processus de révision utilisé.
En date du 3 mars, seulement le quart des buts contestés ont été annulés cette saison, et 34 des 134 l'ont été en raison d'obstructions faites contre un gardien de but. 29 des 92 contestations pour des situations de hors-jeu (31 %) ont mené à un renversement de la décision de l'arbitre.
Tirs de barrage
Un changement de règlements par rapport aux tirs de barrage figure également parmi la liste des autres sujets prévus au débat cette semaine. Après la troisième ronde de la fusillade, les équipes pourraient être autorisées à utiliser de nouveau un joueur qui s'est déjà élancé.
Les équipements réduits des gardiens de but, qui ont été introduits à divers moments cette saison, seront également réévalués. Quelques gardiens de but, incluant Mike Smith des Coyotes de l'Arizona, ont fait part de leurs préoccupations quant au fait de devoir changer leur équipement à mi-chemin au cours de la saison.
Smith faisait également partie du lot de joueurs qui se questionnaient par rapport au nouveau protocole pour la gestion des commotions cérébrales mis en place cette année. Celui-ci permet aux observateurs de retirer du match un joueur présentant des «signes visibles de commotions cérébrales» après avoir encaissé un coup à la tête, directement ou non. 
Semaine de repos obligatoire
La semaine de repos obligatoire imposée à toutes les équipes, également nouvelle de cette année a aussi soulevé quelques questionnements. Les joueurs ont grandement appuyé ce temps de repos, tandis que les entraîneurs se sont plaints du moment choisi pour les différentes équipes (certaines ont obtenu leur congé en décembre, d'autres en février) et des effets répercutés sur le calendrier - incluant un manque d'entraînements.
Des modifications ont été prévues à ce sujet en vue de la prochaine saison, si les joueurs ne participent pas aux Jeux olympiques de 2018.