Louis Després, cofondateur avec Louis Lemieux, Louis Lamontagne et Louis Gendron du plus prestigieux tournoi régional de tennis de Québec, a présenté quelques-uns des athlètes qui seront à surveiller lors de la 24e présentation de l’événement, dont Marianne Gareau (à gauche) et Brannagh Pattison-Blouin.

Le tournoi Louis Després suit la vague du tennis

Le tennis est revenu à la mode. Le 24e tournoi régional Louis Després surfe sur cette haute vague pour présenter son «niveau de jeu le plus relevé jamais vu».

C’est Louis Després lui-même qui le dit, cofondateur du tournoi avec trois autres Louis, Lemieux, Lamontagne et Gendron. Une compétition annuelle «dans la lignée des grands tournois d’antan» ouverts à tous où l’on couronne la meilleure raquette à Québec, cette année du 25 mai au 7 juin, toujours au club Avantage de la rue Bouvier.

Le tournoi accueille toujours dans son tableau le légendaire Marc Blondeau, âgé de 86 ans, mais l’attention sera tournée vers la jeunesse. Les joueurs évoluant en saison sur les circuits universitaires canadiens et américains, collégiaux ou au sein de l’Académie Bordeleau-Hérisset devraient encore tenir le haut du pavé.

Académie dorénavant dirigée par Sam Aliassime, le père de Félix Auger-Aliassime. La fierté de L’Ancienne-Lorette n’a jamais gagné le Louis Després, mais sa sœur, Malika, l’a fait à deux reprises, en 2014 et en 2015.

Triplé pour Moreau?

Mireille Moreau tentera un triplé après ses triomphes de 2017 et de 2018. Du côté masculin, Gabriel Diallo, récent champion canadien chez les moins de 18 ans, sera également de retour pour défendre son titre.

Brannagh Pattison-Blouin compte aussi parmi les favoris. «Pour nous à Québec, c’est le plus gros tournoi à gagner. J’y ai joué pour la première fois à l’âge de 12 ans et de passer de n’avoir aucune chance à faire partie des favoris maintenant à 20 ans, c’est intéressant. J’ai déjà battu Gabriel Diallo dans les rangs juniors et je connais bien Elliot Bisson, qui l’a gagné il y a trois ans», explique Pattison-Blouin, qui vient de terminer sa première campagne avec le Rouge et Or de l’Université Laval.

S’il participe au Louis Després pour la quatrième fois, sa coéquipière de l’UL Marianne Gareau en sera à une première. Elle vient de Montréal et habite à Québec depuis trois ans.

«On n’a pas ce genre de gros tournoi régional, à Montréal. Je n’ai jamais affronté Mireille Moreau, mais je la connais de nom. Il y aura plusieurs joueuses très bonnes et sans doute d’autres que je ne connais pas qui seront surprenantes sur le terrain. Je vais essayer de me rendre le plus loin que je peux», résume celle qui fera partie du tableau de 32 femmes, tandis que les hommes seront pas moins de 128.



« J’y ai joué [au tournoi Louis Després] pour la première fois à l’âge de 12 ans et de passer de n’avoir aucune chance à faire partie des favoris maintenant à 20 ans, c’est intéressant »
Brannagh Pattison-Blouin

Moreau vient de Warwick et est venue s’établir à Québec pour le tennis. Elle s’aligne l’hiver avec les Huskies de l’Université du Connecticut.

Ce tournoi à triple élimination assure chaque inscrit de disputer au moins trois matchs. Des bourses de 5000 $ seront à l’enjeu, en plus du veston du vainqueur et du bijou de la championne.

Finale féminine et demi-finales masculines le jeudi 6 juin, puis finales masculines en simple et en double le vendredi 7.