Le sélectionneur du Mexique, Juan Carlos Osorio, a déclaré lundi que l'épisode d'orgie sexuelle qui a secoué l'équipe et tout le pays est désormais chose du passé.

Le Fiestagate mexicain «mis au clair»

MOSCOU — L’épisode polémique de l’orgie sexuelle qui a secoué le Mexique en pleine préparation pour la Coupe du monde a été «mis au clair» à l’interne, par un groupe «très fort», a déclaré le sélectionneur Juan Carlos Osorio, lundi.

«Avoir mis au clair cette situation a été très utile pour le groupe, parce que cela est venu d’eux [des joueurs]. Je vois un groupe très fort, nous avons eu plusieurs discussions et pas seulement à ce sujet», a indiqué le technicien d’origine colombienne à son arrivée en Russie.

«Comme êtres humains, nous pouvons faire de bonnes comme de mauvaises choses, il faut prendre ses responsabilités, par rapport à tout ça et aux décisions que nous prenons», a-t-il poursuivi.

Le Mexique est arrivé lundi soir à son camp de base moscovite de Novogorsk, à six jours de son entrée en lice difficile contre l’Allemagne, championne du monde en titre.

En Russie, la Tri retrouvera un peu de calme après le Fiestagate qui a émaillé sa préparation depuis le début du mois de juin.

La presse mexicaine a ainsi révélé qu’«une orgie de 24 heures» avait impliqué neuf joueurs et une trentaine de prostituées à Mexico, juste après une victoire dans un match amical face à l’Écosse (1-0), parmi lesquels le gardien Guillermo Ochoa ou l’attaquant Raul Jimenez.

Ils n’ont pas été sanctionnés par leur Fédération parce qu’ils n’avaient manqué aucun entraînement et avaient pris part à cette fête «sur leur temps libre», selon le secrétaire général de l’organisation.

Dans une vidéo publiée dimanche avant le décollage pour la Russie, le leader de la sélection mexicaine, «Chicharito» Hernandez, a expliqué qu’il s’agissait de sa fête d’anniversaire — il a fêté ses 30 ans le 1er juin — et que tous les joueurs avaient été conviés, mais aucune escorte.