La lutte fait salle comble pour sa deuxième présence au Diamant [PHOTOS]

Comme des petits pains chauds, les billets en vue de cette seconde soirée de lutte de la North Shore Pro Wrestling (NSPW) présentée samedi soir dans la salle Hydro-Québec du Diamant se sont envolés. Un gala à guichets fermés et des affrontements animés sur le ring, tout était en place pour un spectacle réussi.

Robert Lepage peut définitivement crier mission accomplie. Pour une deuxième fois en autant de galas, la lutte a su attirer les foules en grand nombre.  

«C’est le look léché que cet endroit donne au sport que les gens aiment venir voir ici. L’ambiance peaufine le professionnalisme des lutteurs», se réjouit Robert Lepage, lui-même confortablement installé tout près de l’arène pour savourer le spectacle.

Tout pour le show

Quand la cloche qui marque le début du combat se fait entendre, les cris et les applaudissements rythmés en guise d’encouragements aux lutteurs sont vifs et les spectateurs se fascinent déjà devant la mise en scène. Malgré l’ampleur de la pièce, les interactions des athlètes avec le public sont fréquentes.

Puis, une chute retentit sur le plancher et les réactions sont vives. Peu importe où ils sont assis, les gens sont au bout de leur siège et vivent avec intensité et émotion ce dont ils sont témoins. Ils en redemandent toujours plus et ils seront servis, avec une programmation d’environ 2h30.

«Le public répond et ce qui est plaisant, c’est que ça nous prouve que les arts vivants sont toujours populaires et qu’ils attirent toutes les classes sociales, pas seulement les grands amateurs de lutte», ajoute M. Lepage, pendant l’entracte, à même de constater cette diversité.  

«L’ambiance peaufine le professionnalisme des lutteurs», se réjouit Robert Lepage, installé tout près de l’arène pour savourer le spectacle.

Entre les jeunes enfants déguisés aux couleurs de leurs favoris et les grands passionnés de lutte, tous semblent y trouver leur compte. Même les préposés à l’accueil avaient revêtis leur cape verte pour mettre les visiteurs dans l’ambiance dès leur entrée dans le nouvel édifice adjacent au Capitole.

Même les officiels des matchs affirment avoir observé ce mélange des genres dans l’assistance. «Avant, on attirait surtout des fans de lutte, mais maintenant, on ne se cache pas qu’on accueille facilement les 7 à 77 ans», se targue Paul-André, arbitre depuis une dizaine d’années.

À venir

D’autres galas de lutte sont prévus prochainement au Diamant, mais aucune date n’a été dévoilée pour le moment. La NSPW présentera son 300e spectacle dans deux semaines au Centre Horizon, à Limoilou.