L’attaquant japonais Yu Sato à son arrivée chez les Remparts, l'an dernier
L’attaquant japonais Yu Sato à son arrivée chez les Remparts, l'an dernier

La fin de l’expérience Sato chez les Remparts

À la veille du repêchage international de la Ligue canadienne de hockey, le directeur général et entraîneur-chef des Remparts de Québec, Patrick Roy, a confirmé lundi que l’attaquant japonais Yu Sato ne reviendrait pas avec l’équipe l’an prochain.

«Je lui ai parlé la semaine passé pour lui dire qu’on s’en allait dans une direction différente. Ce n’est pas facile de le laisser aller, car c’est une bonne personne, mais à un moment donné, il fallait prendre des décisions hockey», a déclaré Roy en vidéoconférence.

Il est vrai qu’avec quatre buts et six aides en 39 parties l’an dernier, Sato est loin d’avoir répondu aux attentes de son entraîneur, qui lui a souvent fait réchauffer le banc avant de le laisser carrément dans les gradins plus souvent qu’à son tour quand il disposait d’un alignement complet.

Ce sont donc deux hockeyeurs qui seront repêchés mardi par les Remparts lors du repêchage international. «Idéalement, je voudrais repêcher un défenseur pour jouer avec (Evan) Nause et un attaquant. C’est sûr que ce seront des jeunes entre 17 et 18 ans. Pour le reste, il faut être prudents, car parfois, des équipes repêchent des joueurs sans leur avoir parlé. Il faut alors des plans B, C et D», indique-t-il, refusant d’en dire plus sur ses intentions.

«Une chose est certaine, ces joueurs-là doivent être des joueurs d’impact. Pour le premier choix, c’est plus facile puisqu’on repêchera un joueur du «top 11», mais pour le deuxième, c’est plus délicat», ajoute Roy, qui parle du repêchage international comme d’une journée très importante pour son équipe.

Par ailleurs, concernant le cas des joueurs américains dont les droits appartiennent aux Remparts, Roy a déclaré avoir eu des pourparlers avec le père de Lukas Klemm, le défenseur du Connecticut qui a été la première sélection des Diables rouges au repêchage des joueurs américains. «De son côté, la porte n’est pas ouverte, mais elle n’est pas fermée non plus», déclare-t-il à propos de l’arrière qui vise comme plusieurs de ses compatriotes de poursuivre son cheminement dans une université américaine. «Nous ne sommes pas son plan A», a résumé Roy.