Kevin De Bruyne a récolté un but et une passe dans la victoire de 2-1 des Belges contre les Américains, mardi, lors de la Coupe du monde de football.

La Belgique bat les États-Unis 2-1 au terme d'un duel de 120 minutes

Kevin De Bruyne a transformé une soirée historique pour le gardien américain Tim Howard en une défaite à l'aide d'un but et d'une passe qui ont procuré une victoire de 2-1 en prolongation à la Belgique face aux États-Unis et permis aux siens de passer en quarts de finale de la Coupe du monde de football, où ils retrouveront Lionel Messi et l'Argentine.
Avec trois buts inscrits dans cette excitante prolongation, De Bruyne et Romelu Lukaku ont donné une importante avance à la Belgique avant que Julian Green ne resserre l'écart avec 12 minutes à jouer.
«Afin que mon coeur tienne, ne me donnez pas trop de matchs comme celui-là», a déclaré le sélectionneur belge, Marc Wilmots.
L'attaque sans relâche de la Belgique a permis à Howard de réussir cette brillante performance, mais ses coéquipiers ont finalement cédé en prolongation, dans un match disputé par une chaleur torride.
Il n'y avait que trois minutes de jouées à cette prolongation quand Lukaku a trouvé de l'espace sur la droite avant de centrer. Le ballon a d'abord été dévié par la défensive avant que De Bruyne n'en prenne possession. Après un beau geste technique pour se créer de l'espace dans la surface, son tir bas est passé tout juste au bout du pied droit de Howard avant de trouver l'intérieur du poteau éloigné.
Réalisant qu'il venait finalement d'être déjoué, Howard s'est effondré au sol, les yeux vides tournés vers le ciel noir au-dessus de l'Arena Fonte Nova. Le meilleur joueur de la rencontre ne s'est pas trouvé du côté des vainqueurs.
«Ça devait céder à un moment donné», a dit le gardien d'Everton, de la Premier League.
À la 105e minute, les Belges ont semblé mettre le match hors de portée des Américains quand De Bruyne a lancé Lukaku sur la gauche. L'attaquant d'Everton a déjoué son coéquipier d'un tir au poteau rapproché.
Mais ce n'était pas terminé. Fraîchement inséré par Jürgen Klinsmann, Green a ramené les États-Unis à un but à la 107e minute en battant Thibault Courtois d'une superbe vollée de la surface. Soudainement, l'espoir est revenu dans le camp américain et une nouvelle équipe s'est présentée sur le terrain.
Avec six minutes à faire, les États-Unis ont presque comblé l'écart. Sur un coup franc, Clint Dempsey s'est libéré au centre, seul devant Courtois. Mais le gardien belge a prouvé qu'il est l'un des meilleurs au monde en bloquant ce tir à bout portant.
Les partisans y allant de leurs plus beaux «USA! USA!», les Américains ont tout fait pour marquer ce deuxième but dans les derniers instants de la rencontre, mais il n'est jamais venu.