Sports, etc

Claudiane Renaud: le bon moment

Même si Claudiane Renaud ne garde que de bons souvenirs de sa carrière en rugby, elle ne ressent aucune nostalgie lorsqu’il est question de celle-ci. Très heureuse et fière de ce qu’elle a accompli, l’ex-porte-couleurs du Rouge et Or avoue avoir tourné la page sur le rugby sans aucune difficulté parce qu’elle l’a fait au bon moment.»

«Quand j’ai accroché mes crampons, j’avais besoin de la coupure et je suis vraiment passée à autre chose rapidement», explique celle qui a été recrue de l’année au Québec en 2008 et joueuse par excellence du RSEQ l’année suivante en plus d’avoir été finaliste pour le titre d’athlète par excellence à l’UL en 2013. «Je faisais du sport depuis que j’étais jeune et ça faisait vraiment partie de ma vie. Mais j’étais rendue là. Un moment donné, concilier sport, études et travail ça devient très exigeant. J’étais donc prête à arrêter et à changer de vie.»

Si elle s’était écoutée, c’est au terme de sa quatrième année (2011) que Claudiane aurait tourné la page sur le rugby. Le noyau de joueuses ayant mené la formation à la conquête d’une médaille de bronze au championnat canadien avait terminé son stage universitaire, elle se disait que le moment ne pouvait être mieux choisi pour accrocher ses crampons. Mais comme il lui restait une année à faire pour obtenir son bac, elle a joué une dernière campagne, une année qui a assurément facilité sa transition vers l’après-rugby, dit elle.

«Même si je devais évoluer avec de nouvelles joueuses, j’ai vraiment eu une belle saison, tant sur le plan collectif qu’individuel. Il était resté une belle chimie dans l’équipe. Et j’ai eu beaucoup de plaisir. Ce fut une belle fin pour ma carrière. Peut-être que si je n’avais pas joué cette cinquième année, j’aurais aujourd’hui des regrets. Mais ce n’est pas le cas. Je suis super satisfaite de la carrière que j’ai eue.»

Un deuil facile

La Trifuvienne explique que son deuil a été facile à vivre parce qu’il s’est fait progressivement, mais aussi parce qu’après sa dernière année, elle été opérée à la cheville et que sa convalescence a duré environ un an et demi. 

«Par la suite, je suis allée une fois à Laval pour faire de l’opposition pendant un entraînement. Ça m’a pris deux ou trois jours à m’en remettre. Comme je voulais préserver mon corps et que je n’avais aucun intérêt pour rejouer, le rugby ne m’a jamais manqué. La seule difficulté que j’ai eue fut de reprendre une vie très active et de passer à des sports individuels. J’ai commencé à courir et j’ai appris à aimer ça. Mais je n’ai pas la piqûre au point de vouloir courir des 5 km ou des épreuves du genre. Je suis intéressée à tout ce qui est vie active et plein air, mais pour moi, c’est toujours plus le fun à deux ou en en petit groupe.»

C’est d’abord en soccer que Claudiane a brillé. Évoluant avec l’élite régionale, elle n’avait qu’un objectif : développer ses capacités au maximum et évoluer dans le meilleur calibre possible. Son frère a cependant changé ses plans en lui faisant découvrir le rugby. Elle s’y est initiée à l’école, en secondaire trois, sans pour autant abandonner le soccer. Rapidement, elle a fait sa marque, ce qui l’a amenée à être sélectionnée sur Équipe Québec. «Un  moment donné, j’ai eu trop de conflits d’horaire. Il a fallu que je choisisse un sport. J’ai opté pour le rugby. C’était un beau sport. Il y avait aussi un effet de nouveauté et j’avais l’impression que je pourrais accomplir davantage dans ce sport-là. Mais c’est certain que mon passé en soccer m’a aidée en rugby où j’étais botteuse. Et il m’a peut-être aussi appris à développer ma vision du jeu.»

Claudiane n’envisageait pas vraiment jouer au rugby universitaire. Courtisée par Bill McNeil, elle a finalement accepté de se joindre au Rouge et Or où elle a retrouvé des coéquipières de l’équipe du Québec comme Charlotte Vallières-Villeneuve et Marie Pier Pinault-Read. «J’ai été super bien accueillie par les filles. Je me suis sentie comme chez moi.»

Les débuts de la Trifluvienne avec le Rouge et Or ont signifié la fin de son séjour avec l’équipe nationale. «Je me suis demandé si je voulais m’investir comme j’aurais dû le faire au sein d’Équipe Canada. J’en suis venue à la conclusion que j’avais vécu tout ce que je voulais vivre en rugby au niveau junior. Je n’ai jamais regretté ma décision.»

Inscrite en intervention sportive à sa première année à Laval, Claudiane a réorienté ses études en géomatique afin de devenir arpenteuse-géomètre. Si elle a été performante sur le terrain, Claudiane l’a aussi été autant dans ses études où elle a reçu les bourses Chapeau les filles et du Fonds Joncas visant à souligner l’excellence de ses résultats académiques. Une grande fierté pour elle.

Aujourd’hui à l’emploi du ministère des Transports, elle prépare les plans des futurs chantiers routiers qui seront lancés. «Je fais un parallèle entre ce que je fais au ministère et le sport. Dans les deux cas, c’est un travail d’équipe. Et c’est probablement pourquoi j’aime ce que je fais. Collaborer avec les technicien, les ingénieurs pour lesquels on prépare les plans et tout ça, je trouve ça vraiment le fun. J’aime beaucoup mon travail.»

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Sports, etc

Jean-Sébastien Béland: parcourir le monde en Airbus A330

Ayant pris goût aux voyages alors qu’il faisait carrière en cyclisme, Jean-Sébastien Béland continue de vivre dans ses valises. Mais une vingtaine d’années après avoir quitté la compétition ce n’est plus au guidon d’un vélo qu’il parcourt le monde. C’est plutôt aux commandes d’un Airbus A330 de chez Air Transat.

«À 95 % du temps, je suis heureux d’être en voyage», lance l’ex-membre de l’équipe nationale qui passe généralement 16 jours par mois à l’extérieur du pays. «C’est toujours pareil, je suis content de partir, mais quand ça fait deux ou trois jours que je suis loin de chez nous, j’ai hâte de revenir. 

«J’ai toujours beaucoup aimé l’Europe et le rythme de vie des gens qui y vivent. Quand j’ai commencé à faire du cyclisme, je n’avais qu’un objectif : courir professionnel là-bas. En tant que pilote, j’ai la chance de faire plein de vols sur l’Europe. L’aviation me permet de vivre la vie dont je rêvais sans avoir besoin de faire cinq heures de vélo par jour.»

C’est après avoir écouté les conseils de sa blonde que Béland, qui s’interrogeait quant au domaine dans lequel il aimerait travailler, lui un amoureux des voyages, est allé dans le domaine de l’aviation. Il s’est d’abord inscrit à un DEP en information aérienne, un cours qui lui permettait de devenir répartiteur. Son diplôme en poche, il a étudié pour devenir pilote. 

«Ça m’a pris neuf mois pour terminer mon cours. Dès que j’ai commencé à voler, j’ai su que c’est ça que je voulais faire. Je m’en rappelle comme si c’était hier. C’était le 5 mai 1997. J’avais 23 ans. Pour moi, voler c’était comme faire du vélo : j’avais du plaisir. C’était très différent de la vie que je faisais avant, mais en même temps, ça lui ressemblait au niveau du sentiment de liberté que j’éprouvais.»

Pilotant d’abord de petits avions, Béland a mis 12 ans avant de se retrouver chez Air Transat. Sa progression s’est faite en fonction de décisions personnelles. Pour des raisons familiales, il a préféré voler dans le domaine corporatif, un travail lui permettant d’être auprès de sa conjointe et de ses deux enfants les fins de semaine et à Noël. Il pilotait alors des jets pouvant accueillir de 7 à 10 passagers. Aujourd’hui, «ses» avions en transportent entre 350 et 375.

«Quand tu es assis dans le cockpit, tu ne penses pas à ce qu’il y a derrière toi et tu ne vois pas comment l’avion est gros. Piloter un petit avion ou un gros, c’est sensiblement la même chose. Mon travail est exactement le même. Sauf que quand tu as 350 passagers au lieu de 10, il y a plus de petits problèmes. Mais on a un protocole pour les gérer et en général, on les règle assez facilement.»

En Europe

Jean-Sébastien Béland a couru à temps plein de l’âge de 18 à 23 ans, période pendant laquelle il amorçait ses campagnes en Europe avec des équipes amateurs avant de revenir au Québec pendant la saison estivale pour compétitionner avec la formation Volkswagen et faire des projets spéciaux avec l’équipe nationale. «Même si on courait pour les plus grosses équipes amateurs en Europe, on ne faisait pas trop d’argent. On survivait. Mais j’aimais le vélo.»

C’est en 1996, au terme d’une année qui lui avait permis de prendre part au Tour de l’Avenir, de gagner une étape du Tour de Martinique et de monter sur le podium aux championnats canadiens, que Béland a pris sa retraite afin de se consacrer à ses études puis d’amorcer sa carrière dans le domaine de l’aviation. 

«Comme j’étais très occupé, ma transition s’est très bien faite. Deux ans plus tard, j’ai eu l’opportunité de revenir courir, à temps partiel, les fins de semaine, avec l’équipe de Josée Robitaille (Volkswagen). J’y ai passé quatre ans.»

Béland indique que les cinq années qu’il avait passées chez les amateurs avaient presque été les cinq plus belles de sa vie. «Les amis que j’ai aujourd’hui, je les ai connus à cette époque. J’ai même rencontré ma blonde en vélo. Elle était sur l’équipe nationale. Je n’ai peut-être pas pris part aux plus grosses courses professionnelles, mais j’ai fait les plus importantes au niveau amateur. Tout mon background vient de là.»

Très fier de sa carrière, Béland a quand même un regret. Celui d’y avoir mis fin à l’âge de 23 ans. «En vélo, un coureur atteint son peak à 26 ans. Je ne suis donc pas allé au maximum de mes possibilités. Je ne sais pas à quel point j’aurais pu être bon. Il aurait fallu que je persévère....

«Mais en même temps, je n’ai pas de raison d’avoir de regrets. J’ai une super vie. Si j’ai la vie que j’ai aujourd’hui, c’est parce que j’ai mis fin à ma carrière plus tôt et que j’ai commencé à travailler.»

Béland roule maintenant trois ou quatre fois par semaine avec des amis, pour le plaisir. Avec sa conjointe, il aime faire des voyages de cyclisme en Europe. Les deux se rendront prochainement en Italie pour faire du vélo dans les Dolomites.

«Le vélo c’est le fun dans les places qui ont un sens, qui sont des classiques. J’aime encore un peu souffrir, mais en revanche, je vais pas mal moins vite. J’adore encore faire du vélo, il n’y a aucun doute.»

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Sports, etc

Pierre Tremblay: la Coupe Vanier en octobre

Traditionnellement, c’est en novembre que l’ex-footballeur Pierre Tremblay amorçait le dernier droit de sa saison menant au match pour le championnat. Pour celui qui est aujourd’hui directeur de cabinet du député caquiste François Bonnardel, ce sprint final devrait commencer le 29 août, les élections générales, sa «finale 2018 de la Coupe Vanier» ayant lieu le 1er octobre.

«On a préparé les quatre dernières années pour être prêts pour la campagne électorale qui s’en vient», lance l’ex-joueur de ligne offensive. «C’est comme au football où on se servait de la saison régulière pour se préparer pour les éliminatoires. Je fais souvent des comparaisons entre le football et ce que je vis professionnellement. Il y a aussi beaucoup de similitudes au niveau du travail d’équipe.»

Tremblay ne se destinait pas à une carrière en politique. Étudiant en maîtrise en finance, il pensait travailler dans ce domaine. À la recherche d’un emploi, en 2007, il reçut un coup de fil d’un ami qui lui proposait un job pour l’Action démocratique du Québec qu’il accepta.

«J’ai eu la piqûre. Ce qui me plaît, c’est le côté challenge et l’adrénaline qui vient avec. Quand tu commences ta journée, tu ne sais jamais à quoi elle va ressembler. Et il y a plein de concepts que j’ai appris en finance qui peuvent être appliqués en politique.

«J’ai aussi la chance de me retrouver dans un environnement de travail particulier et dans un immeuble mythique. Chaque fois que je rentre à l’Assemblée nationale, je prends le temps de contempler les lieux. Et j’essaie d’apprécier chaque moment.»

Travailleur de l’ombre sur la ligne offensive, Tremblay l’est encore aujourd’hui dans son rôle de directeur de cabinet de François Bonnardel, le leader parlementaire de la CAQ. Il n’est jamais sous les feux de la rampe même si son travail est primordial. Il doit gérer et coordonner les travaux parlementaires. «Je me plais parfaitement dans le rôle que j’ai. Le football m’a appris à ne pas chercher la gloire à tout prix.»

Tremblay a commencé à jouer au football en 1996. Partisan de la première heure du Rouge et Or, il n’y avait aucun doute dans son esprit que c’est à Laval qu’il évoluerait quand il a terminé sa carrière collégiale avec les Cougars de Lennoxville.

«À l’époque, le Rouge et Or n’avait pas la réputation qu’il a aujourd’hui. Et à la suite du congédiement de Jacques Chapdelaine, il y avait peut-être un peu d’incertitude autour du programme. Mais moi je l’avais vu naître. Je savais que c’était une organisation sérieuse et j’avais confiance au coaching staff.»

Tremblay a disputé cinq saisons dans l’uniforme lavallois au cours desquelles il a remporté deux coupes Vanier (2003 et 2004). Il explique qu’à son arrivée avec l’équipe, l’ombre de la victoire de 1999 planait toujours sur la formation. En 2003, plusieurs joueurs ont décidé de tourner la page sur un passé dont ils étaient extrêmement fiers, mais qui les empêchait d’avancer. «Il était temps de faire la coupure et de donner une identité à l’équipe. Le Rouge et Or avait un futur et c’est à ça que l’on voulait travailler.»

Ligue canadienne

Choix de deuxième ronde des Lions de la Colombie-Britannique en 2005, Tremblay a décidé, après mûre réflexion, de renoncer à jouer chez les pros et à se concentrer sur ses études. Une des décisions les plus difficiles qu’il ait eu à prendre.

«D’un côté, il y avait la possibilité de faire carrière chez les pros. Et de l’autre, j’avais la chance d’entreprendre une maîtrise, physiquement, j’étais magané — j’avais plein de petites blessures d’accumulées — et même si techniquement je me débrouillais assez bien, je n’étais pas parmi les plus gros joueurs. J’ai interrogé plein de gens afin de savoir ce que je devrais faire. Justin Ethier m’avait dit : “consulte tout le monde et viens me voir après.” Il m’a posé les bonnes questions et j’ai donné les bonnes réponses. Il m’a grandement aidé dans mon cheminement. J’ai pu prendre une décision que je n’ai jamais regrettée.

Son passage avec le Rouge et Or terminé, c’est en douceur que Tremblay a tourné la page sur le football. Il a joué une saison en France (Cannes) et il s’est investi dans le coaching avec le Notre-Dame du CNDF où il a passé huit saisons.

«J’ai adoré coacher. J’ai arrêté parce que je manquais de temps. Mais quand je suis revenu à l’Assemblée nationale en 2014, mon horaire ne me le permettait plus. Et au niveau familial, j’ai deux jeunes enfants. Mais je ne mets pas une croix sur le coaching parce redonner, c’est quelque chose qui est important pour moi.»

Tremblay pourrait-il être tenté de sauter dans l’arène politique un jour? «Pour l’instant, je suis très bien dans ce que je fais. J’adore mon rôle. Je dois aussi penser à ma famille. La vie d’un élu, c’est très demandant. Il faut y mettre beaucoup d’heures. Travailler pour le service public, ça demande beaucoup de sacrifices. C’est pour cette raison que j’ai le plus grand des respects pour les élus, peu importe le parti qu’ils représentent. Mais il ne faut jamais dire jamais.»

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Renée-Claude Auclair: la magie de la vie

CHRONIQUE / «La vie, tant qu’à moi, est magique», lance d’entrée de jeu l’ex-plongeuse Renée-Claude Auclair. N’ayant pu atteindre son objectif de prendre part aux Jeux olympiques de 1988 à Séoul, elle a non seulement eu une seconde chance d’aller en Corée, mais son conjoint et elle ont gagné leur pari d’organiser le FISM 2021 à Québec, aussi appelé les Olympiques de la magie.

«Trente ans plus tard, j’ai réalisé mon rêve, mais d’une autre façon», raconte la femme d’affaires. «Ne pas avoir réussi à me qualifier pour Séoul après 15 ans de travail intense avait laissé des traces. Aller en Corée et vivre ce que j’y ai vécu est venu apaiser mes dernières petites déceptions. Ç’a m’a emmené un grand bonheur. C’est vraiment drôle parce que je vis exactement ce que j’avais imaginé vivre en tant qu’athlète si je gagnais une médaille aux JO. En l’espace d’une semaine, ma vie et celle de mon conjoint ont changé radicalement. Avant la présentation du FISM 2018, on était peu connus au niveau mondial. Et quand on est revenu à Québec, on avait déjà des appels de compagnies qui voulaient nous rencontrer et d’artistes qui voulaient venir au FISM. Tout ça demande beaucoup de gestion. Il vaut mieux que je vive ça à mon âge qu’à 20 ans parce que mon expérience de la vie me permet de prendre du recul et de prendre les meilleures décisions.»

Même s’il reste au duo Auclair-Hamon et à son équipe dynamique beaucoup de choses à faire et à apprendre, Renée-Claude mentionne qu’elle n’est pas inquiète parce que la Fédération internationale les appuie et les guide. Même chose au niveau national où les deux Québécois ont tissé des liens serrés. «J’ai toujours pensé que le sport était une grande famille. On vit le même phénomène dans la magie. Et il y a plein de gens autour de nous pour nous aider.»

Pourquoi pas moi?

C’est un peu par hasard que Renée-Claude s’est initiée au plongeon. Spectatrice des entraînements d’une amie au PEPS, elle s’est un jour demandé : «Pourquoi pas moi?» «À 13 ans, j’étais un peu en retard. Mais j’ai travaillé fort, augmenté mon niveau et j’ai été acceptée dans le club. Quand j’ai eu une vingtaine d’années, je suis déménagée à Montréal. Peu de temps après, j’ai accédé à l’équipe nationale en terminant deuxième des championnats canadiens. J’ai pris part aux Universiades au Japon, où j’ai fini 10e au 3 m, et j’ai fait une tournée européenne où j’ai eu une première place en Yougoslavie et une deuxième en Allemagne.»

Aux prises avec des blessures et épuisée par ses carrières de plongeuse et d’étudiante à l’université qu’elle menait en parallèle, la Québécoise s’est remise en question en 1986. Elle a alors décidé de prendre sa retraite. «Je l’ai longtemps regretté. Et les lendemains de ma retraite ont été terriblement durs.