Jacques Hérisset, qui a découvert le tennis comme chasseur de balles à l'âge de 14 ans, gravite dans ce sport depuis plus de 50 ans. Il est aujourd'hui directeur du Challenge Bell et s'occupe également du développement de la relève avec son école basée au Club Avantage.

Fed Cup à Québec: rencontre positive, mais rien de conclu

Les gens de Tennis Canada ont visité le nouveau PEPS jusque dans ses moindres racoins, lundi. Ils ont trouvé plus qu'il ne leur en faut pour tenir l'affrontement de la Fed Cup entre le Canada et la Slovaquie, les 19 et 20 avril, selon Jacques Hérisset.
Le directeur du Challenge Bell ne va toutefois pas jusqu'à assurer la venue à Québec des matchs de barrage du groupe I mondial de ce tournoi de tennis féminin par pays. Hérisset parle d'«une rencontre très positive» où l'«arsenal» de Tennis Canada a «posé beaucoup de questions» et «fouillé tous les secteurs». La réponse devrait venir d'ici deux semaines. Montréal et Vancouver sont aussi en lice.
«Ç'a bien été. C'est neuf, ça répond à leurs besoins. On a plus de locaux qu'ils n'en demandent. C'est encourageant», a commenté Hérisset. En l'absence du président du Challenge, Claude Rousseau, Hérisset servait d'hôte aux visiteurs.
De midi à 17 h, il a fait découvrir les nouvelles installations de l'Université Laval à sept ou huit représentants de Tennis Canada. Dont le vice-président et directeur de la Coupe Rogers de Montréal, Eugène Lapierre, qui connaissait déjà l'endroit. «Ils ont pris tout l'après-midi, c'est bon signe, croit-il. Mieux que s'ils étaient passé vite à un ou deux.»
Le terrain, bien sûr, mais aussi les vestiaires, salles à manger, salons, cliniques de physiothérapie, billetterie, etc. Tout doit être fonctionnel pour l'arrivée des joueuses près d'une semaine avant les matchs.
Un besoin de 100 bénévoles
«C'est gros et ça vient vite, constate Hérisset. Il faut prévoir différents comités, comme au Challenge. Par exemple, on aurait besoin de 100 bénévoles, ce qui n'est pas un problème parce qu'on a 300 pour le Challenge. Ce n'est rien de bien compliqué, mais il faut commencer à vendre des billets, faire connaître l'événement aux gens.»
Il souligne à quel point «les joueuses aiment jouer à Québec». Les quatre Canadiennes, Eugenie Bouchard (19e mondiale), Aleksandra Wozniak, Sharon Fichman et Gabriela Dabrowski, mais aussi les vedettes slovaques Dominika Cibulkova (13e) et Daniela Hantuchova (31e), qui sont toutes passées au Challenge Bell.