Une légende... et sa moustache

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Une légende... et sa moustache

Ian Bussières
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Parler à Rollie Fingers, c’est parler à une véritable légende du baseball : membre du Temple de la renommée, trois fois champions de la Série mondiale, sept fois participant au Match des étoiles, à la fois gagnant du trophée Cy Young et joueur le plus utile de la Ligue américaine en 1981, vous pouvez cocher toutes ces cases. C’est simple, le grand droitier à la moustache qui ferait pâlir d’envie n’importe quel hipster a presque inventé le travail moderne de releveur.
Bonne fête Bobby!

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Bonne fête Bobby!

Ian Bussières
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Le 1er juillet, ayez une pensée pour quelqu’un à qui les Mets de New York verseront presque 1,2 million $ cette année. Et je ne parle pas de Pete Alonso, leur meilleur frappeur avec ses 11 circuits, qui gagne seulement 676 775 $ par année. En fait, 16 joueurs des Mets ne gagnent même pas cette somme annuellement. Le gars dont je vous parle a 58 ans et n’a pas joué un seul match de baseball depuis deux décennies.
Le chemin le moins emprunté

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Le chemin le moins emprunté

Ian Bussières
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Il existe divers chemins pour atteindre le succès dans les ligues majeures. Traditionnellement, le plus commun était un joueur qui se distinguait à une position au niveau collégial ou à l’école secondaire et qui était repêché, d’abord et avant tout pour son jeu défensif, et atteignait les ligues majeures souvent en continuant d’évoluer à cette même position. Mais il y a toujours eu des exceptions et celles-ci sont aujourd’hui beaucoup plus nombreuses. Le lanceur Jason Isringhausen, l’un des 30 lanceurs à faire partie du très sélect club des 300 victoires préservées, est de ceux-là.
Plus rare qu’un match sans point ni coup sûr

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Plus rare qu’un match sans point ni coup sûr

Ian Bussières
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J’en parle souvent dans cette chronique : six matchs sans point ni coup sûr ont été lancés cette année dans les ligues majeures. Par contre, un fait encore plus rare s’est produit au cours de la dernière semaine alors que le partant des Yankees de New York Michael King a lancé le vendredi 4 juin la seconde «manche immaculée» de la saison, et la 103e de l’histoire des majeures contre 311 matchs sans point ni coup sûr.
Réussir son rapatriement

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Réussir son rapatriement

Ian Bussières
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En 2016, lors de la première tournée de l’équipe nationale cubaine de baseball dans la défunte Ligue Can-Am, j’avais écrit sur les récits parfois rocambolesques de défection de certains des meilleurs joueurs de baseball de Cuba devenus ensuite des vedettes des ligues majeures. Ce reportage m’est revenu à l’esprit cette semaine quand j’ai appris que le joueur d’avant-champ César Prieto Echevarría avait à son tour fait faux bond à l’équipe nationale lors du tournoi de qualification olympique des Amériques qui connaîtra son dénouement aujourd’hui en Floride.
La folie des matchs sans point ni coup sûr

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La folie des matchs sans point ni coup sûr

Ian Bussières
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Je le mentionne régulièrement dans cette chronique : les matchs sans point ni coup sûr sont légion dans les ligues majeures cette année avec un total de six, dont quatre durant le mois de mai alors que le record pour une saison est de huit et qu’il remonte à il y a 137 ans! J’ai même dû modifier quelques chroniques à la dernière minute pour faire état du dernier no-hitter. Mais qu’est-ce qui peut causer cette poussée?
Imaginez les White Sox avec Tatis...

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Imaginez les White Sox avec Tatis...

Ian Bussières
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Les White Sox de Chicago ont un excellent début de saison : meilleure fiche de la Ligue américaine en date de jeudi soir et, surtout, ils sont l’équipe qui marque le plus de points des majeures et l’une de celles qui en accordent le moins. Imaginez ce que ce serait si cette équipe très bien équilibrée pouvait en plus compter sur le jeune prodige Fernando Tatis Jr...
La «rotation» de dix partants

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La «rotation» de dix partants

Ian Bussières
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Vous vous souvenez, en mars, quand je vous parlais des «surplus» de lanceurs partants des Dodgers de Los Angeles, alors que deux gagnants du trophée Cy Young, David Price et Trevor Bauer, allaient s’ajouter à la rotation qui avait mené l’équipe à la victoire en Série mondiale l’an dernier? Et bien voilà, un mois après le début de la saison, les Dodgers n’ont plus de cinquième partant.
Jackie Robinson n'était pas le premier

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Jackie Robinson n'était pas le premier

Ian Bussières
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Pour lancer cette chronique qui traitera essentiellement du baseball majeur, je vous raconte une anecdote survenue il y a plusieurs années alors que je participais à une visite guidée du fameux Fenway Park de Boston. Le guide expliquait à tout le monde qui étaient les joueurs derrière les numéros retirés qui sont affichés sur les gradins du champ droit. Aux côtés du 1 de Bobby Doerr, du 4 de Joe Cronin, du 8 de Carl Yastrzemski, du 9 de Ted Williams et du 27 de Carlton Fisk, tous du rouge Red Sox, on retrouvait un 42 bleu Dodgers.
Comme <em>Mr. Baseball</em>

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Comme Mr. Baseball

Ian Bussières
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Ne cherchez pas les anciens Blue Jays Justin Smoak, Eric Thames et Adeiny Hechavarria dans les ligues majeures cette année. Les trois jeunes trentenaires n’ont pas pris leur retraite, mais ils ont décidé de suivre le chemin emprunté par Jack Elliot, le personnage interprété par Tom Selleck dans le film Mr. Baseball, et de pratiquer leur sport au Japon.
La saison du rêve

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La saison du rêve

Ian Bussières
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Même si la pandémie a chassé pour une deuxième année consécutive les matchs hors-concours des Blue Jays de Toronto du Stade Olympique de Montréal, la période de la fin du mois de mars et du début avril demeure, au Québec, la saison du rêve pour les amateurs de baseball. Le rêve de voir un jour Montréal rejoindre à nouveau les ligues majeures qui, cette année, a été stimulé par l’ouverture du gouvernement Legault à fournir une aide au Groupe Baseball Montréal de Stephen Bronfman.
Les échanges des Padres, les signatures des Jays

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Les échanges des Padres, les signatures des Jays

Ian Bussières
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La saison vient de débuter dans les ligues majeures et vous aurez remarqué que plusieurs des joueurs que vous connaissiez bien se retrouvent dans un uniforme que vous n’étiez pas habitués de les voir porter. Des équipes ont tenté leur chance sur le marché des agents libres ou sur celui des échanges durant la saison morte et on aura bientôt une idée des résultats concrets de cette période fort active. En attendant, on peut constater que les Blue Jays de Toronto ont frappé fort du côté des agents libres alors que les Padres de San Diego se sont fait remarquer avec leurs mégatransactions.
Où est Bobby? [VIDÉO]

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Où est Bobby? [VIDÉO]

Ian Bussières
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Il n’a pas encore 21 ans, il a été le deuxième choix du repêchage des majeures de 2019, il a un père célèbre qui a une bague de la Série mondiale et une médaille olympique en poche et, surtout, il a frappé dans une moyenne de .289 avec trois coups de circuit en 38 présences au bâton durant le camp d’entraînement, où il a aussi démontré de la vitesse et du talent en défensive. Mais où donc est Bobby Witt Jr.? Le jeune arrêt-court des Royals de Kansas City est présentement au camp d’entraînement des ligues mineures...
Le rêve de tout lanceur

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Le rêve de tout lanceur

Ian Bussières
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Joe Musgrove des Padres de San Diego et Carlos Rodon des White Sox de Chicago ont lancé les deux premiers matchs sans point ni coup sûr de la saison 2021 au cours des derniers jours. Des matchs sans point ni coup sûr, il n’y en a eu que 307 depuis le début des ligues majeures de baseball. Des membres du Temple de la renommée comme Pedro Martinez, Greg Maddux et Steve Carlton et même l’un des plus grands lanceurs de tous les temps, Roger Clemens, n’en ont jamais lancé un. Par contre, Bobo Holloman, Bumpus Jones, Eric Milton, Tommy Greene et Philip Humber, dont les carrières n’ont pas été aussi étincelantes, en ont tous lancé un. Humber a même lancé un match parfait.
La gorgée de café de Larry Yount

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La gorgée de café de Larry Yount

Ian Bussières
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On dit de joueurs comme les anciens des Expos Curtis Brown et Rick Engle qu’ils ont eu droit à une «tasse de café» dans les majeures puisqu’ils n’ont joué qu’un seul match en carrière dans les grandes ligues. Dans le cas du lanceur droitier Larry Yount, frère aîné du membre du Temple de la renommée du baseball Robin Yount, on pourrait plutôt parler d’une «gorgée de café», pour utiliser une métaphore semblable.