Le nouvel entraîneur-chef des Élans, Claude Juneau (au centre) pourra compter sur Jean-François Bergeron (à gauche) et Francis Boivin qui demeurent dans l'équipe d'entraîneurs.

Élans du cégep Garneau: une transition en douceur

Un nouveau chapitre de l'histoire des Élans du cégep Garneau s'est amorcé, lundi, avec les débuts officiels de Claude Juneau en tant qu'entraîneur-chef du club de football. Un chapitre qui, selon Éric Lavigne, le directeur adjoint aux activités étudiantes à la Direction des affaires étudiantes et communautaires, pourrait porter le titre de: «Nouveauté et stabilité».
«Nous ajoutons dans l'équipe du sang neuf en accueillant Claude parmi nous, a indiqué Lavigne. Il vient compléter notre organigramme dans un rôle clé. Il aura le plein pouvoir du programme de football. Mais un des éléments importants pour nous, c'était qu'il garde deux de nos piliers de notre personnel d'entraîneurs, soit Jean-François Bergeron et Francis Boivin. Claude n'arrive donc pas dans un milieu totalement nouveau. Il profite d'une bonne base. Il y aura donc une continuité dans le programme d'excellence des Élans.»
De son côté, Juneau a indiqué qu'il était très heureux de retrouver deux passionnés de football qu'il avait souvent croisés sur son chemin au cours de sa carrière. Non seulement il a joué avec Francis Boivin avec le Rouge et Or, mais il a aussi eu l'occasion de coacher contre lui alors qu'il était avec les Spartiates du Vieux-Montréal. À la même époque, il a aussi eu l'occasion de connaître Bergeron.
«Je suis aussi très heureux d'avoir la chance de rencontrer tous les autres entraîneurs, a mentionné Juneau. Au football, la passion joue un grand rôle. Et il y a des gens passionnés qui travaillent ici depuis une couple d'années. Des gars qui ont joué à Garneau, puis au niveau universitaire et qui par la suite sont revenus avec l'équipe. Je suis quelqu'un qui croit beaucoup au sentiment d'appartenance pour le groupe d'entraîneurs, quelque chose qui déteint souvent sur le groupe de joueurs.»
Beaucoup de travail
Nommé entraîneur-chef des Élans il y a huit jours, Juneau a profité de sa première présence officielle à Garneau pour rencontrer ses joueurs. Il devait ensuite préparer ses rencontres avec les autres entraîneurs avant de se plonger dans les dossiers des joueurs juvéniles disponibles qu'il aimerait aligner.
«Je suis ce que l'on appelle un player coach. Je suis proche de mes gars. Et la porte de mon bureau leur est toujours ouverte comme elle est toujours ouverte aux coachs. C'est important pour moi d'établir un lien de confiance dès le départ. Mais je suis aussi très exigeant. Ce que je veux, c'est établir un esprit de famille. Je veux que tout le monde soit en mesure de travailler dans un but commun.»
Juneau a indiqué qu'un entraîneur s'inspirait toujours des coachs sous lesquels il avait évolué ou avec lesquels il avait travaillé. Au cours de sa carrière, il a notamment joué sous les ordres de Jacques Chapdelaine, Glen Constantin et Carl Brennan. Il a aussi travaillé avec Marc Santerre et Danny Maciocia. «Je suis allé chercher un peu petit peu dans la manière de faire de chacun.»
Juneau a conclu en disant que la prochaine saison lui servirait à s'assurer à ce que la transition entre Bergeron et lui se fasse bien. «Je veux faire en sorte que Garneau redevienne la plaque tournante au niveau du football au Québec en première division», a-t-il conclu.