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Drakkar

COVID-19: tout un baptême du feu pour le dg recrue du Drakkar

BAIE-COMEAU — Pierre Rioux évoque «quelque chose d’exceptionnel, tout le monde vit ça pour la première fois» en parlant de la pandémie de la COVID-19. Il ne pouvait donc qu’approuver les mesures tout aussi exceptionnelles prises par les gouvernements et, ainsi, appuyer la décision de la LHJMQ d’annuler les séries éliminatoires et le reste de ses activités pour 2019-2020.

«Ça fait un peu drôle de parler de hockey, mais dans les circonstances, c’est vraiment secondaire», a déclaré le directeur général du Drakkar de Baie-Comeau, en entrevue téléphonique. «On se rend compte à quel point les instances gouvernementales ont rapidement pris les bonnes décisions. Il faut tout faire pour éviter la propagation».

En soulignant que «comme baptême du feu [comme directeur général], j’en ai connu tout un», le dg recrue du Drakkar affirme avoir une pensée particulière pour les fidèles partisans de l’équipe et les familles de pension, «qui soutiennent les joueurs dans les bons et les moins bons moments».

«Triste» fin de carrière

Rioux s’est assuré que tous ses troupiers soient bien rentrés au bercail avant de faire de même et de quitter la Côte-Nord pour sa résidence de Québec. Il dit au passage avoir une pensée particulière pour Keenan MacIsaac, Gabriel Proulx et Charles-Antoine Giguère, qui ont terminé leur carrière junior dans le tourbillon de cette crise sans pouvoir recevoir un dernier salut des partisans.

«C’est triste de voir une saison et une carrière junior se terminer comme ça. On aimerait quand même souligner la saison de nos joueurs de 20 ans, mais on ne sait pas encore comment. C’est difficile de faire quelque chose du genre quand il n’y a pas de déplacement entre régions», d’ajouter le dg.

Pour le reste, Pierre Rioux et son équipe de dépisteurs commencent à préparer la séance de repêchage de la LHJMQ, qui se fera en ligne, selon un déroulement qui n’a pas encore été défini, indique-t-il.

Le dg et l’entraîneur-chef devraient livrer leur bilan hockey d’ici la fin de la semaine, encore là d’une façon qui reste à établir, mais qui passera vraisemblablement par lien vidéo sur ordinateur, une façon de faire très populaire en cette ère de COVID-19…

Sports

La Coupe du monde de ski de fond sur les Plaines annulée

Le promoteur Gestev, une filiale du groupe Québecor, a confirmé vendredi matin ce à quoi un peu tout le monde s’attendait: les épreuves de la Coupe du monde de ski de fond devant être tenues à Québec en fin de semaine sont annulées.

Quelques heures plus tôt, la Fédération de ski de fond du Canada avait annoncé que les fondeurs de l’équipe canadienne ne prendraient pas part à l’événement et de nombreuses équipes avaient été rapatriées par leurs fédérations nationales avant le début officiel des compétitions.

Cette situation rendait la tenue des compétitions impossible, selon Gestev, et devant ce cas de force majeure, le comité organisateur a dû se résigner à annuler.

«Tout nous portait à croire que nous aurions des courses sur les plaines ce week-end, mais la situation, ainsi que le désistement des équipes, a évolué rapidement au cours des dernières heures», explique Marianne Pelchat, productrice déléguée de l’événement chez Gestev.

Prêts

«Nous étions prêts à accueillir athlètes, partenaires et grand public dans les meilleures conditions et nous avions mis en place des mesures fiables pour assurer leur santé et sécurité», poursuit-elle.

Jeudi, la Coupe du monde de ski de fond avait annulé sa conférence de presse de lancement et la Fédération internationale de ski (FIS) avait annoncé l’annulation des épreuves de Minneapolis et Canmore, qui devaient conclure la saison après les deux courses disputées sur les plaines d’Abraham.

La FIS avait même laissé entendre que les épreuves de Québec pourraient servir de finale à la Coupe du monde vu l’annulation des autres épreuves. Plus tôt en semaine, les équipes de Norvège et de Thaïlande, de même que tous les membres de l’équipe italienne à l’exception de Federico Pellegrino, avaient annoncé qu’ils ne seraient pas présents à Québec.

Pas une décision de la FIS

«Ce n’est pas la FIS qui a décidé d’annuler les courses, d’autant plus qu’on avait le feu vert des autorités sanitaires pour procéder et que tout était prêt. Dans une situation comme aujourd’hui, ce n’est pas la FIS qui a la légitimité de trancher quand tous les feux sont au vert. C’est la même chose pour Canmore et Minneapolis, la FIS ne décide jamais d’annuler. La décision finale repose toujours sur l’organisation locale. Il faut comprendre que les droits de marketing et de télé appartiennent à la Fédération canadienne, qui les rétrocède à l’organisation locale, dans ce cas-ci Gestev», a expliqué au Soleil l’ex-skieur français Pierre Mignerey, directeur des courses de ski de fond pour la FIS.

Arrivé au Québec jeudi, M. Mignerey repartait vendredi pour la France. «Quand je suis atterri à Montréal, j’ai reçu des messages: des équipes, dont la Suède, l’Allemagne et la Finlande, se préparaient à repartir, dont certaines à la demande de leur gouvernement. Je comprends la réaction forte des équipes, mais c’est une situation que je n’ai jamais vécue depuis que je suis à la Fédération. On avait annulé des épreuves pour des questions de manque de neige ou de mauvaise météo par le passé, mais jamais pour ça», explique-t-il.

Impacts

«Pour nous, la saison se termine donc huit jours plus tôt que prévu et on a déjà commencé à travailler pour l’an prochain», poursuit M. Mignerey, conscient de l’impact des annulations sur les organisations locales. 

«Ces organisations ont travaillé dur, ont engagé des frais et ont mis en places certaines choses et, malheureusement, elles n’auront pas les revenus des entrées puisque les événements n’auront pas lieu.»
Pierre Mignerey n’est pas certain non plus que les assurances des organisations puissent couvrir les annulations pour des raisons de santé publique. 

«Je doute fort qu’une assurance puisse couvrir cela. C’est généralement pour les questions d’enneigement ou de conditions météo que ces assurances servent.»

Le Russe Alexander Bolshunov remportera donc le Globe de cristal et le petit globe de cristal pour les épreuves de distances alors que le Norvégien Johannes Høsflot Klæbo méritera le petit globe de cristal pour les épreuves de sprint. Meneur au classement du sprint, Klæbo risquait toutefois de se faire doubler si les courses de Québec, Minneapolis et Canmore avaient lieu puisque l’équipe norvégienne avait été l’une des premières à annoncer que ses athlètes ne participeraient pas aux épreuves nord-américaines de la Coupe du monde,

Saguenéens

Les Sags battent le Drakkar 5-1 lors du match vintage [PHOTOS] 

Après avoir confirmé leur premier titre de division depuis 2002 samedi, les joueurs des Saguenéens ont fait honneur à leur uniforme d’époque orange pour compléter une fin de semaine parfaite, dimanche, avec la 950e victoire de l’organisation à domicile, au compte de 5-1 face au Drakkar de Baie-Comeau lors du match vintage pour souligner le 40e anniversaire de la Corporation de recherche et d’action sur les maladies héréditaires (CORAMH).

Les Sags ont atteint le plateau à leur 1640e rencontre devant leurs partisans et, ironie du sort, lors du match spécial où ils avaient ressorti l’uniforme orange qu’ils ont porté de 1979 à 1984. Depuis 1973, ils montrent une fiche à domicile de 950 victoires, 538 défaites, 75 nulles et 60 revers en temps supplémentaire. Les Sags ont maintenant remporté les huit premiers affrontements face au Drakkar cette saison et n’ont permis qu’un seul but lors de leurs cinq derniers matchs, cinq victoires.

« Nonobstant l’adversaire, c’est un match où on a continué de jouer de la même manière que dernièrement. On donne peu de chances de marquer. On en avait permis seulement quatre après deux périodes. On se concentre sur nous, que ce soit Rimouski samedi ou Baie-Comeau. On voyait ça un peu comme un piège. Les joueurs ont démontré de la maturité pour s’assurer de bien se préparer et s’assurer que même si on avait joué un gros match hier, on recommençait à zéro », a noté dans son point de presse l’entraîneur-chef Yanick Jean, convenant que le jeu de ses troupiers commençait vraiment à ressembler à ce qu’il veut voir en séries.

«Ce n’est pas juste les buts, c’est aussi le nombre de chances de marquer de l’adversaire, a-t-il repris, rappelant les dix chances de marquer la veille pour l’Océanic.  Il n’y a pas de secret. Il faut que tes bons joueurs se présentent et c’est ce qui se passe match après match. En équipe, on joue bien dans notre structure, beaucoup plus serré qu’il y a un mois. On a fait un énorme progrès dans les deux dernières semaines. On veut continuer de bâtir et ne pas faire de pas de reculons.»

Les deux équipes se sont étudiées de longues minutes en début de rencontre avant que le jeu s’anime en deuxième moitié de l’engagement initial. Lentement, mais sûrement, les locaux ont imposé leur rythme, passant beaucoup de temps en zone adverse. Vladislav Kotkov a finalement brisé l’égalité en fin d’engagement, coupant habilement dans l’enclave avant de déjouer tout aussi habilement le gardien Lucas Fitzpatrick qui n’a pu que regarder la rondelle franchir la ligne rouge. 

Après deux supériorités numériques plutôt laborieuses, les Sags ont frappé à leur troisième occasion avec l’avantage d’un homme. Le plomb d’Artemi Kniazev sur réception a été plus rapide que les réflexes de Fitzpatrick, battu du côté de la mitaine. L’attaque massive des Sags semble maintenant pleinement en marche, ayant produit au moins une fois lors des 11 derniers matchs, fonctionnant à plus de 30 % au cours de cette période. Quelques minutes plus tard, Raphaël Lavoie a placé les Chicoutimiens en plein contrôle, redirigeant la passe de Christophe Farmer pour son 36e de la saison, son 18e depuis son acquisition par les Sags. Tout comme l’attaque massive des Sags, Lavoie fonctionne à plein régime depuis un mois, ayant obtenu dimanche un point dans un 16e match de suite. Au cours de cette séquence, il montre une récolte de 24 points. 

En fin de période, une séquence bizarre a mené à un but du Drakkar qui a été refusé après révision. Voyant que son filet avait été déplacé, Anthony Pagliarulo a quitté vers le banc des siens et le jeu s’est poursuivi quelques secondes avant que les visiteurs marquent dans une cage déserte, mais sans dommage pour les Sags. Ce n’était que partie remise pour les représentants de la Côte-Nord qui ont finalement cassé la glace, en tout début de troisième, quand Xavier Fortin, oublié dans l’enclave, a habilement déjoué Pagliarulo.

Le Drakkar a ensuite obtenu quelques bonnes chances, sans réussir à s’approcher encore plus et les Sags se sont assurés de fermer la porte avec deux autres buts rapides. Le tir du défenseur Michael Pellerin a été partiellement bloqué, mais Vladislav Kotkov a fait le reste du travail au retour. Puis l’attaque massive chicoutimienne a de nouveau fait mouche. Les trois étoiles, Rafaël Harvey-Pinard, Raphaël Lavoie et Artemi Kniazev, ont uni leurs efforts, ce qui a mené à une frappe du capitaine dans la partie supérieure.

« Marquer le quatrième but rapidement nous a aidé, a laissé tomber le pilote des Bleus. Quand tu as donné quatre buts en quatre matchs, même si l’adversaire en marque un, je ne pense pas que personne paniquait. Par contre, on a donné des chances de qualité et on a manqué des couvertures défensives après ce but. En général, on n'avait aucune raison de paniquer», d’indiquer Yanick Jean, soulignant le travail du gardien Anthony Pagliarulo qui a rebondi après un passage à vide, ayant remporté ses deux dernières décisions, permettant seulement deux buts.  

« Ce ne sont pas nécessairement des matchs faciles. Quand tu n’as pas de chances contre toi, oui tu as les devants mais par seulement un ou deux buts. Je pense qu’il a fait quelques bons arrêts à de bons moments pour lui donner confiance », de souligner le pilote des Bleus qui a bien aimé l’ambiance pour ce match spécial, ayant encore son manteau de circonstance lors de son point de presse. 

« Comme d’habitude, les gens de l’administration font un travail incroyable dans la préparation de ces événements. C’est le fun de pouvoir leur rendre aussi avec une bonne performance », a-t-il exprimé. 

Drakkar

Le Drakkar s’incline 5 à 1 à Blainville-Boisbriand

Le Drakkar de Baie-Comeau, qui avait obtenu son laissez-passer pour les séries de fin de saison la veille, s’est incliné 5 à 1 samedi après-midi face à l’Armada à Blainville-Boisbriand.

Les joueurs de Bruce Richardson ont dirigé une mitraille de 46 lancers vers le gardien du Drakkar, Lucas Fitzpatrick.

Raivis Kristians Ansons avait brisé la glace et poussé le Drakkar en avant en déjouant Émile Samson à 13:55 de la deuxième période. Cette avance n’a toutefois été que de courte durée puisque l’Armada a ensuite inscrit trois buts en moins de deux minutes.

Blake Richardson créait en effet l’égalité 32 secondes plus tard, Miguel Tourigny marquait à son tour 19 secondes plus tard et, finalement, Maxim Bykov portait le pointage à 3 à 1 en faveur de l’Armada à 15:32 de la deuxième.

L’entraîneur Jon Goyens a tenté de réduire l’écart en retirant son gardien du match en fin de troisième période, mais la stratégie n’a pas rapporté et les locaux ont inscrit deux buts dans un filet désert, ceux de Luke Henman et Nicholas Blagden.

Relâchement

Goyens n’était d’ailleurs pas de la meilleure humeur après la partie envers ses vétérans, dont Fitzpatrick même s’il a réalisé 43 arrêts et récolté la deuxième étoile du match. 

«Est-ce qu’il y a eu un relâchement parce qu’on s’était qualifiés pour les séries la veille? Peut-être, mais nous, on recherche de l’expérience et de la constance. On s’est présentés d’une façon assez gênante», a-t-il déclaré en entrevue téléphonique avec Le Soleil.

«Lucas a bien géré les 30 premières minutes, mais il y avait deux des trois buts qui n’avaient pas d’affaires à entrer... Il y a une période de cinq à dix minutes durant lesquelles il n’a pas été fort. Je ne dis pas ça pour le lancer en dessous de l’autobus, mais lui, comme plusieurs vétérans, doit être meilleur», a-t-il lancé à propos de Fitzpatrick.

«Pour les derniers matchs de la saison, qui serviront à nous préparer pour les séries, les joueurs devront prendre les choses en main», a-t-il conclu.

Olympiques

Légaré tranche encore pour le Drakkar à Guertin

Officiellement, Nathan Légaré est natif de Montréal, mais comme sa mère est Gatinoise, l’attaquant vedette du Drakkar de Baie-Comeau se sent pratiquement à la maison au centre Robert-Guertin où il se plaît à venir jouer les trouble-fêtes auprès des Olympiques.

Quelques jours après avoir signé un contrat avec les Penguins de Pittsburgh, Légaré avait marqué le but vainqueur en prolongation à son premier match de la saison au « Vieux Bob » le 27 septembre dernier.

Drakkar

Le Drakkar désordonné face à l'Armada [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Jon Goyens le répète régulièrement. Le Drakkar doit «jouer dans le système» s’il veut espérer l’emporter. On a tout vu sauf un système mardi au Centre Henry-Leonard, alors qu’un Drakkar désordonné n’a pas fait le poids face à l’Armada de Blainville-Boisbriand, qui l’a facilement emporté 5-0.

Avec ses nombreuses passes ratées et son manque général d’implication dans le jeu, le Drakkar n’a pas su générer d’offensive dans ce duel et après 40 minutes de jeu, il n’avait toujours aucun lancer dangereux (deux au total) en direction du gardien Olivier Adam, qui n’a eu que 21 tirs à stopper pour réussir son premier blanchissage en carrière.

«S’il y en a (qui ont abandonné), j’aimerais le savoir le plus vite possible parce qu’on va faire jouer des gars qui jouent moins. S’il y en a, ils auront des rôles de moins en moins importants», a pesté l’entraîneur-chef, qui s’est d’ailleurs excusé aux partisans pour cette prestation «inacceptable». «Il y a trop de joueurs qui ont leur propre agenda et ça ne marche pas», a-t-il ajouté.

«La séquence de matchs où on a eu de la misère, on n’a pas joué comme ça. Même contre Moncton (revers de 8-1 vendredi), on a vu des efforts», d’indiquer Goyens, découragé devant cette pitoyable sortie. «Aujourd’hui, on n’a rien mérité. C’était triste.»

Prenant une partie du blâme pour ce mauvais match, le pilote du Drakkar entend bien aussi discuter avec son groupe de leaders, qui doit prendre les choses en main. «Il va y avoir des conversations dans les 48 prochaines heures et ça ne sera peut-être pas confortable pour tout le monde», a-t-il soutenu.

L’Armada a profité de la désorganisation du Drakkar pour ouvrir le pointage à 16:26 de la première par l’entremise de Miguel Tourigny, qui a aisément contourné Étienne Arseneau avant de tromper Lucas Fitzpatrick entre les jambières.

Les visiteurs en ont ajouté deux autres en deuxième période, ceux de Zachary Roy et Simon Pinard. Au début de la période, les 2075 spectateurs étaient convaincus que Raivis Kristians Ansons allait créer l’égalité, mais il a raté une cage complètement vide. Ce fut là une autre illustration des difficultés du Drakkar.

Yaroslav Likhachev et Maksim Bykov ont complété pour l’Armada en troisième. Justin Bourque a fait son apparition à la place de Fitzpatrick devant la cage des locaux après le but de Bykov.

NOTES: Avant la rencontre, la foule a observé un moment de silence à la mémoire de l’ex-joueur de l’Armada Alec Reid, décédé il y a exactement un an de complications liées à l’épilepsie... Jérémy Jacques et Daniel Moody (malades), le blessé Julien Hébert et Félix Tremblay n’étaient pas en uniforme pour le Drakkar.

Drakkar

Le Drakkar pulvérisé par Moncton

BAIE-COMEAU — Les Wildcats de Moncton ont égalé avec faste deux records d’équipe vendredi à Baie-Comeau, celui du plus de victoires consécutives (14) et du plus de matchs consécutifs avec au moins un point (20), pulvérisant le Drakkar par la marque de 8-1.

Tirant de l’arrière 3-1 après 20 minutes de jeu, tout s’est écroulé au deuxième vingt pour le Drakkar, qui a encaissé quatre buts sans riposte. On a vu là l’écart qui sépare une équipe bâtie pour gagner et une autre qui est en reconstruction. La dernière défaite en temps régulier des Chats sauvages remonte au 11 janvier, alors qu’ils s’étaient inclinés à domicile contre…le Drakkar.

«Moncton, ce n’est pas juste une grosse équipe sur papier. Ils ont de 9 à 12 joueurs qui vont avoir des opportunités professionnelles», a lancé le pilote Jon Goyens, qui ne pouvait qu’admirer la performance de l’adversaire. «Et la leçon à tirer, c’est que même s’ils ont beaucoup de talent, tu vois la façon dont ils travaillent ensemble. C’est un beau jeu d’équipe.»

Avec un pareil pointage, pas besoin d’avoir vu le match pour comprendre que les défenseurs n’ont pas eu la tâche facile. Goyens a cependant rappelé que les arrières ne sont pas seuls sur la patinoire.

«En unité de cinq, notre soutien n’était pas assez bon. On sait qu’on va affronter une vague de quatre joueurs talentueux et on ne peut pas juste dire aux défenseurs : bonne chance. Le soutien, c’est essentiel», a lancé l’entraîneur-chef, qui a néanmoins donné son étoile du match à Étienne Arseneau.

«Un gars comme Étienne Arseneau, ç’a été notre meilleur joueur durant les 60 minutes. Il n’a pas joué pas comme un gars de 17 ans. Il a été solide en désavantage numérique, il a sorti la rondelle. Il a joué dans ses forces et il s’est bien amélioré cette année.»

Le Drakkar a ouvert le pointage alors qu’il n’y avait que 15 secondes d’écoulées avec le filet de Charles-Antoine Giguère (18e) contre son ex-coéquipier Dakota Lund-Cornish. Ce fut toutefois l’un des rares passages des locaux en zone adverse dans cet engagement. Les Wildcats ont répliqué à trois reprises par l’entremise de trois défenseurs, soit Sean Stewart, Axel Andersson et Tristan De Jong.

Jeremy McKenna a amorcé la deuxième avec deux buts, le second chassant du match Lucas Fitzpatrick (10 arrêts sur 15 tirs). Mika Cyr et Alexander Khovanov ont suivi aux dépens de Ventsislav Shingarov. McKenna a complété son truc du chapeau en troisième.

Pour son retour à Baie-Comeau, Gabriel Fortier a été limité à une mention d’assistance. Il a eu droit à un court hommage avant le match, où on lui a offert une toile, remise par son ancienne famille de pension. Avant et après la rencontre, l’ex-capitaine du Drakkar a reçu une belle ovation des 1561 spectateurs présents au Centre Henry-Leonard.

Drakkar

Gatineau 2/Baie-Comeau 3: Fitzpatrick vole la victoire [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Le Drakkar de Baie-Comeau a porté à trois sa séquence de victoires consécutives, disposant des Olympiques de Gatineau par la marque de 3-2.

Si les hommes de Jon Goyens ont repris confiance avec leurs deux gains de la fin de semaine dernière, ils ont malgré tout affiché leurs lacunes dans leur territoire, permettant à l’adversaire d’être régulièrement fin seul devant Lucas Fitzpatrick, encore le meilleur des siens mercredi. Ils ont également généré peu d’offensive, étant limités à 24 lancers sur le gardien substitut Tommy DaSilva.

Le Drakkar a notamment débuté le second vingt les deux pieds dans la même bottine, cafouillant constamment dans sa zone. Si les Olympiques avaient été moindrement opportunistes, ils auraient aisément marqué trois ou quatre fois.

«On est contents d’avoir gagné, on est content de la façon dont Fitz a joué mais après ça, je veux pitcher le vidéo dans les vidanges», a fait savoir le pilote du Drakkar. «Quand on commence à conduire NASCAR dans notre zone, quand tu tournes en rond, on ne joue pas comme il faut défensivement, on devient frustrés et on ne peut pas bien jouer offensivement non plus», a-t-il indiqué.

«On est revenus avec une deuxième (période) soft et en troisième, ce n’était pas beaucoup mieux. La chose qui ressort de ce match, c’est la constance de Fitz, a répété Goyens. Il a volé un match aujourd’hui. Je ne veux pas être trop négatif, mais quand tu es dans une situation où tu n’es pas à 100 %, tu dois jouer à 100 % dans la structure, pas à temps partiel.»

Baie-Comeau a marqué deux fois au premier engagement, par l’entremise de Charles-Antoine Giguère (17e) et Raivis Kristians Ansons (11e). Entre ces deux buts, Zachary Dean a touché la cible pour Gatineau, Keenan MacIsaac prenant une bonne grosse tasse de café sur la séquence.

Malgré une deuxième période difficile, les locaux sont parvenus à porter le pointage 3-1 avec le 12e de Brandon Frattaroli, ce qui allait s’avérer le but de la victoire. Tyler Boivin a toutefois ramené l’écart à un but avant le son de la sirène pour le dernier filet des visiteurs.

Le Drakkar devra assurément faire mieux vendredi s’il espère récolter des points, car il recevra la visite des Wildcats de Moncton. Ce sera le retour à Baie-Comeau pour l’ex-capitaine du Drakkar Gabriel Fortier.

Drakkar

Le festival Nathan Légaré 2.0 [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Pour un second après-midi consécutif, les Foreurs de Val-d’Or ont eu droit au festival Nathan Légaré. Le capitaine, qui avait amassé quatre points la veille (3-1), en a récolté cinq dimanche, avec un autre tour du chapeau et deux mentions d’aide, guidant le Drakkar vers un gain de 6-3.

Privés de leur meilleur buteur, Nicolas Ouellet, et de leur meilleur passeur, Alexandre Doucet, tous deux blessés la veille, les Foreurs, qui complétaient un trois en trois, auraient pu représenter une proie facile pour le Drakkar.

Ils se sont toutefois vaillamment battus, limitant même les locaux à 29 tirs et mettant la recrue Ventsislav Shingarov à l’épreuve à plusieurs reprises. Outre Légaré, le jeune cerbère a été l’autre élément important dans ce 10e gain à domicile du Drakkar cette saison, lui qui a stoppé 37 rondelles.

«La dernière fois que j’ai eu ça (deux tours du chapeau d’affilée), ça doit être novice ou atome», a lancé Légaré, qui compte maintenant 33 réussites.

«C’est spécial mais le plus important, ce sont les deux victoires en fin de semaine. En entrevue l’autre jour, Jon (Goyens) a dit qu’il devait se regarder dans le miroir, mais c’était à tout le monde dans la chambre de faire la même chose parce que tout le monde avait quelque chose de plus à donner. On l’a vu en fin de semaine avec la contribution de tous les joueurs», a ajouté le capitaine.

«Nathan a pris les choses en main avec les autres leaders de l’équipe», a acquiescé l’entraîneur-chef du Drakkar. «Pour se sortir de notre mauvaise séquence, ça devait venir de la chambre et nos leaders ont fait tout un travail.»

Goyens ne pouvait évidemment passer sous silence la performance de Shingarov, solide à ses trois départs en carrière. «Il a fait les arrêts qu’il était supposé faire et il en a fait une couple qu’il n’était pas supposé faire. Il est calme, il gagne beaucoup d’expérience et il nous donne la chance de gagner. Je suis très confiant pour l’avenir au poste de gardien de but.»

Outre Légaré, Gabriel Proulx avec deux, dont un dans un filet désert (21e), et Valentin Demchenko (15e) ont été les autres marqueurs du Drakkar. La réplique des Foreurs est venue de Jacob Gaucher, Olivier Mathieu et Anthony Allepot, son premier en carrière à son 158e match junior majeur.

Pénalités

S’il y un point sur lequel le pilote avait à redire, c’était les pénalités. Le Drakkar a concédé sept jeux de puissance dimanche, cédant une fois. «Une chose qu’on doit améliorer tout de suite, ce sont les pénalités. On prend trois punitions après le sifflet, on en prend une autre à quatre contre quatre avec trois minutes à jouer. Pour certains, les pénalités, ils vont arrêter (d’en prendre) ou ils vont arrêter de jouer», a prévenu Goyens en concluant.

Hockey

Roy: «Éventuellement, les bagarres vont disparaître» [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Autant Patrick Roy que Jon Goyens avaient peu de choses à dire sur la décision des gouverneurs de la LHJMQ de reporter à l’été le débat sur l’abolition des bagarres dans le circuit.

«Moi, je sais où je suis rendu dans mon processus. Ceci dit, je ne fais pas partie du comité, mais je pense qu’éventuellement, les bagarres vont disparaître», a soutenu le patron hockey des Remparts. «Il va toujours y en avoir, on le sait très bien, ça arrive aussi dans d’autres sports. La seule différence, c’est ce qu’on fait quand il y en a une.»

«J’ai déjà partagé mon opinion là-dessus, et même si la décision avait été prise aujourd’hui, ça n’aurait pas été appliqué demain. Ce sont eux les boss, je n’ai pas grand-chose à dire là-dessus et ça se passe au-dessus de mon salaire», a rétorqué l’entraîneur-chef du Drakkar avec un sourire en coin.

Les deux hommes étaient toutefois plus volubiles en ce qui concerne le calendrier, qui demeure à 68 matchs pour la prochaine saison.

«Quand on joue ici ou au Cap-Breton, les voyages sont un aspect qu’on doit gérer plus, a soutenu Goyens. Les gars vont manquer l’école un peu plus, ils vont avoir moins de pratiques. On passe 40 jours sur la route alors que pour plusieurs équipes, c’est moins de 20. En réduisant le nombre de matchs, l’objectif était de jouer moins souvent sur semaine. Nous, on joue 17 fois sur semaine et ce n’est pas à côté.»

«Ce n’est pas nécessairement le nombre de matchs qui est difficile, ce sont les voyages, a acquiescé Roy. Je pense qu’il faut trouver une cédule qui fera en sorte que les équipes voyagent un peu moins.»

Victoire des Remparts

Pour revenir au match, le Drakkar a de nouveau laissé une priorité, cette fois de deux buts, pour s’incliner 4-2. Les Remparts se retrouvent maintenant à égalité avec le Drakkar, au septième rang de l’association Est. Baie-Comeau a cependant trois matchs en main sur les Diables rouges.

Le défenseur Édouard Cournoyer a choisi un bon moment pour marquer son premier dans la LHJMQ, inscrivant le but de la victoire à 15:46 du dernier vingt. Théo Rochette a inscrit les trois autres filets des vainqueurs, le dernier dans un filet désert. Son coéquipier Pierrick Dubé a participé aux quatre buts des siens.

«C’est le jour de la marmotte. On va chercher deux buts, on se donne de la confiance, mais on retombe dans la même trappe et on arrête de jouer», a clamé Goyens, s’interrogeant au passage sur sa manière d’enseigner. «On a mal géré la rondelle, on est délicats avec la rondelle. C’est malheureux.»

Quant à Patrick Roy, il a indiqué qu’il n’était «pas content de la façon dont on a commencé le match, mais quand ils ont marqué leur deuxième but, ça nous a réveillés et à partir de là, on a vraiment possédé la rondelle. On a dominé», a-t-il lancé en soulignant la contribution de Dubé, «qui joue actuellement son meilleur hockey depuis qu’il est avec nous».

Après une première période sans but, les Remparts ont dominé le second engagement 15-4 au tableau des tirs, mais ils n’ont marqué qu’une seule fois comparativement à deux pour le Drakkar, le 9e de Xavier Parent, en attaque à cinq, et le 14e de Valentin Demchenko, sur un revirement en zone adverse.

Roy réclamait un hors-jeu sur la séquence, mais en vain. Le reste de la rencontre appartient aux Remparts. 

Et encore une fois, Lucas Fitzpatrick a été le meilleur des siens, stoppant 31 rondelles.

NOTES : Mikisiw Awashish est le récipiendaire du Drakkar du prix Gervais-Munger, qui vise à souligner la persévérance scolaire. L’Innu est étudiant de deuxième année en sciences de la nature au cégep de Baie-Comeau…Le Drakkar recevra les Foreurs de Val-d’Or pour deux rencontres samedi et dimanche.

Drakkar

Le Drakkar s'incline devant des Tigres déchaînés [VIDÉO]

BAIE-COMEAU — Le Drakkar est parvenu à résister à des Tigres déchaînés durant une bonne trentaine de minutes, mais il a cédé avec moins de deux minutes à faire en temps régulier avant de s’incliner 3-2, en fusillade dimanche, à Victoriaville.

Baie-Comeau en avait beaucoup fait pour ne même pas récolter de point dans cette rencontre en raison des six avantages numériques accordés, dont un double avantage de deux minutes en fin de deuxième. Et surtout, le capitaine Nathan Légaré a écopé d’une pénalité majeure à 8:23 du dernier tiers pour avoir fait basculer un adversaire. Légaré a été expulsé pour son geste.

Les hommes de Jon Goyens ont toutefois tenu le fort dans ces moments cruciaux. Un gros merci à Lucas Fitzpatrick qui, après une sortie difficile vendredi, a stoppé 46 tirs, dont 37 dans les 35 dernières minutes du match. Il a, sans aucune contestation, mérité la première étoile.

«On manque de confiance, on en vient à avoir peur de perdre et c’est ce qui arrive. C’est dommage parce que Fitz a joué l’un de ses meilleurs matchs depuis longtemps. Ça faisait longtemps que notre gardien ne nous avait pas donné la chance d’en voler une», a lancé l’entraîneur-chef.

«Pénalité fantôme»

Baie-Comeau avait disputé une très bonne première période, «où on exécutait bien les petites choses. En deuxième, on n’était pas bons et on a été un peu mieux en troisième. Mais, alors qu’on venait de tuer le cinq contre trois, on a dû épuiser une pénalité fantôme», a-t-il ajouté.

C’est avec ce descriptif que Goyens a accueilli la pénalité majeure à Légaré.

«C’est une pénalité fantôme, vraiment. En deuxième, il est arrivé la même chose avec [Gabriel] Proulx et il n’y a rien eu. Il [Légaré] a seulement slashé la rondelle. Je ne suis vraiment pas d’accord avec la décision.»

La tempête s’amorce en deuxième

Le Drakkar a pris l’ascendant dès le premier vingt avec deux buts. À 1:06, Xavier Fortin (8e) a offert une belle pièce de jeu, recevant le disque à la ligne rouge pour battre de vitesse Jérôme Gravel avant de tromper Fabio Iacobo dans la partie supérieure.

Charles-Antoine Giguère (16e) a enchaîné quatre minutes plus tard en poussant un retour durant un avantage numérique.

La tempête pour Baie-Comeau s’est amorcée en deuxième, tempête qui s’est matérialisée à 11:07 avec le but d’Alexander Peresunko.

Le reste de la période ne fut qu’un tourbillon sur lequel le Drakkar n’avait aucun contrôle.

Les Nord-Côtiers ont ensuite écopé de deux pénalités sur la même séquence avec 1:57 à faire à l’engagement, mais Fitzpatrick s’est dressé.

Avec 1:55 en temps régulier, Brooklyn Kalmikov a inscrit le but que le Drakkar était parvenu à éviter jusque-là.

Et la 18e présence du Drakkar en supplémentaire ou en fusillade allait conduire à un 11e revers dans ces circonstances.

Drakkar

Le voyage du Drakkar en eaux houleuses se poursuit

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a bien de la difficulté à sortir des eaux houleuses qui l’assaille par les temps qui courent. Les troupiers de Jon Goyens ont amorcé ce voyage de trois matchs en autant de jours en s’inclinant vendredi 7-4 face aux Voltigeurs de Drummondville.

Le Drakkar avait pourtant entrepris la rencontre de belle façon, dominant la première période, qui s’est terminée à égalité. Le travail en zone défensive, souvent laborieux, et une performance ordinaire du gardien Lucas Fitzpatrick ont toutefois compliqué les choses par la suite.

«C’est notre jeu en zone défensive qui nous a fait mal aujourd’hui et on n’a pas eu l’arrêt-clé qui nous aurait fait du bien en deuxième et aussi en début de troisième», a indiqué l’entraîneur-chef. «C’est malheureux, car on a connu un bon match, ce qu’on recherche depuis un bout, mais on a mal géré le milieu du match. Le désavantage numérique (2 en 4) nous a aussi fait mal. Ce n’est pas comme si on avait baissé les bras, on n’a pas lâché.»

Chaque équipe s’est échangé une paire de buts lors de la période initiale. Gabriel Proulx, qui a lancé les hostilités dès la 21e seconde de jeu, et Charles-Antoine Giguère (15e) ont marqué pour le Drakkar, Brandon Skubel et Nicholas Girouard assurant la réplique des Voltigeurs.

Les Voltigeurs en avant

Jacob Dion a lancé Drummondville en avant pour la première fois de la rencontre en début de deuxième jusqu’à ce que Raivis Kristians Ansons (10e) batte Francesco Lapenna d’un tir sur réception. Toutefois, William Dufour a trompé Fitzpatrick d’un tir entre les jambières que ce dernier aimerait probablement revoir pour donner l’avance aux siens de façon définitive.

En troisième, alors que le Drakkar était toujours dans le coup, Édouard Charron, Dion et Fabian Hochegger ont toutefois marqué des filets consécutifs pour lui briser les reins. Jordan Brière (4e) a inscrit le dernier but des visiteurs dans la dernière minute de jeu.

«On marque quatre buts sur la route, on déjoue leur gardien une cinquième fois mais la rondelle reste sur la ligne des buts. On a vraiment eu nos chances dans ce match, mais on doit absolument être meilleurs dans notre zone», a conclu Goyens, qui accordera au jeune Ventsislav Shingarov son premier départ en carrière samedi après-midi à Shawinigan.

NOTES : Si Shingarov est avec l’équipe, c’est parce que le substitut de Fitzpatrick, Daniel Moody, est frappé par la mononucléose. Il ratera au moins les quatre prochaines semaines d’activité...Baie-Comeau complètera son périple à Victoriaville dimanche.

Drakkar

Le Drakkar fait un cadeau à Gordie Dwyer et ses Cataractes [VIDÉO]

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a décidé de faire cadeau d’une victoire à Gordie Dwyer pour son premier match à la barre des Cataractes de Shawinigan, s’inclinant par la marque de 4-3, en fusillade.

Les hommes de Jon Goyens étaient pourtant en plein contrôle de la rencontre avec moins de quatre minutes à jouer, mais une poussée de deux buts en 103 secondes des Cats, des filets de Jérémy Martin et Xavier Bourgault, a forcé la prolongation. En fusillade, Martin, le 18tireur à s’exécuter, a tranché le débat, au grand dam des 1330 spectateurs réunis au Centre Henry-Leonard.

«Honnêtement, les trois buts qu’on a donnés, c’est une question de gestion de match», a indiqué l’entraîneur-chef du Drakkar. «Sur le premier but, on a commis trois ou quatre erreurs sur le même jeu et sur les deux autres, on n’est pas alertes, on dormait. Sur le dernier, on a laissé l’enclave complètement ouverte. Je ne peux pas comprendre.»

Situation doublement frustrante pour Goyens, il avait délégué des vétérans sur la patinoire sur les deux derniers filets des visiteurs, dont Keenan MacIsaac, qui a notamment exécuté un jeu mou conduisant au troisième but.

«Ce n’était pas des 16 ans et des 17 ans sur la glace», a convenu le pilote, qui ne pouvait que dire qu’il allait répéter et répéter les consignes. «On ne peut pas prendre de shifts off. Ce n’est pas comme si on avait brûlé la ligue récemment. Si on ne se préoccupe pas plus des petits détails durant 60 minutes, ça va continuer avec des matchs comme ça.» 

Le trio de Gabriel Proulx, Valentin Demchenko et Nathan Légaré a frappé deux fois consécutivement en deuxième période. Proulx (17e) a d’abord bondi sur son propre retour avant de contourner le filet pour battre de vitesse Antoine Coulombe. Il s’agissait d’un 100e point en carrière pour Proulx. Légaré a enchaîné avec son 27e.

En fin d’engagement, Jérémy Jacques a inscrit son premier de la saison d’un beau tir des poignets et le Drakkar croyait bien rentrer au vestiaire avec une priorité de trois buts, mais à peine 24 secondes plus tard, Kirill Nizhnikov a profité d’un revirement en zone adverse pour faire 3-1.

Drakkar

Le Drakkar retrouve le chemin de la victoire [VIDÉO]

BAIE-COMEAU — Baie-Comeau a finalement secoué la guigne qui lui a coûté une séquence de huit revers consécutifs, s’imposant par la marque de 3-2, en prolongation, face aux Voltigeurs de Drummondville. Ce ne fut toutefois pas le plus édifiant des matchs.

L’honneur de marquer le filet qui allait mettre fin à cette série de revers est revenu à Keenan MacIsaac (1er), qui s’est aventuré jusque devant la cage défendue par Anthony Morrone pour faire dévier la remise de Nathan Légaré, à 1:55 de la quatrième période. Le précédent but de MacIsaac remontait au 9 février 2019, soit tout près d’un an. 

Après une première période qui manquait plutôt de rythme, les deux formations se sont inscrites à la marque en deuxième. Xavier Fortin (7e) a d’abord poussé une rondelle libre sous Morrone pour faire 1-0. Pour Fortin, il s’agissait d’un premier dans l’uniforme du Drakkar. La réplique des Voltigeurs est venue à 12:13, dès le début de leur premier jeu de puissance. Jacob Dion a complété un beau tic-tac-toe pour créer l’égalité.

«En première, c’était vraiment mauvais», a lancé sans ambages l’entraîneur-chef Jon Goyens. «Cette semaine, on a établi que notre standard, c’est la façon dont on a joué à Moncton [le 11 janvier, victoire de 5-2]. On n’a plus d’excuses. [Gabriel] Fortier jouait de l’autre côté et tous les nouveaux étaient arrivés.»

«On a commencé à comparer des séquences de la façon dont a joué là-bas et de la façon dont on joue présentement, juste pour montrer de la façon dont on est vraiment capable de jouer, a-t-il enchaîné. À la fin, c’est un choix, si tu veux jouer avec une certaine fierté d’être durs à jouer. En deuxième, on était juste corrects et en troisième, c’était mieux. La pression d’en avoir perdu huit de suite est peut-être partie, mais on ne peut pas être satisfait ou se sentir confortable.»

Là où Goyens se réjouissait, c’est de voir que la production à l’attaque des siens n’est pas nécessairement venue des gros canons. Le but de Fortin et évidemment celui, libérateur, de MacIsaac, étaient les bienvenus. «C’est un genre de match où on avait vraiment besoin d’aller chercher d’autres joueurs pour contribuer offensivement», a-t-il fait valoir.

Tard en troisième, Charles-Antoine Giguère (13e) y est allé d’un beau tir dans la partie supérieure pour redonner de nouveau l’avantage aux siens. Mais moins de deux minutes plus tard, William Dufour a remis les compteurs à zéro pour envoyer les deux équipes faire un peu de temps supplémentaire. «On a dormi au filet là-dessus», a soutenu le pilote.

NOTE: Blessé à l’entraînement cette semaine, Julien Hébert manquait à l’appel. Sa présence est aussi incertaine pour le match de vendredi à Chicoutimi. Antoine Rochon est également sur la liste des blessés.

Drakkar

Sea Dogs 4/Drakkar 3: le sort s'acharne à Baie-Comeau

BAIE-COMEAU — La guigne s’acharne sur le Drakkar. Il s’est buté à un acrobate devant les buts des Sea Dogs, Noah Patenaude, qui a stoppé rien de moins que 50 tirs, guidant Saint John vers un gain de 4-3 en prolongation. Baie-Comeau subit ainsi un huitième revers consécutif, après un retour des Fêtes pourtant prometteur.

Brady Burns a mis fin aux hostilités à 3:44 de la quatrième période, son tir glissant doucement derrière Lucas Fitzpatrick. Les hommes de Jon Goyens arrachaient un quatrième point dans cette vilaine séquence de défaites (0-4-3-1).

«Il y a des aspects qu’on a aimés ce soir, c’est sûr, mais il ne faut pas seulement focuser sur le nombre de lancers parce qu’il y a eu des moments où on était facile à jouer dans notre zone», a fait remarquer le pilote du Drakkar. «En troisième, c’était mieux.»

Parmi les points positifs à retenir de ce match pour Goyens, il y a le fait que les siens n’ont pas baissé les bras quand les Sea Dogs ont porté la marque 3-2 en début de troisième avec le but de Julian Vander Voet. La réplique est venue moins de deux minutes plus tard avec le 13e de Valentin Demchenko.

«Dans nos huit derniers, il y a eu des moments où on a baissé les épaules, mais pas aujourd’hui. On espère maintenant que les gars vont avoir plus faim pour une victoire et qu’ils vont réaliser que ça devrait toujours être trois périodes. C’est un cliché, mais un cliché, ça vient de quelque part, ç’a une raison d’être.»

Interrogé là-dessus, l’entraîneur-chef du Drakkar n’a pu que reconnaître que ses hommes en arrachent sérieusement en sortie de zone, faisait en sorte d’être régulièrement embouteillé dans leur territoire. Il prend une partie du tort.

Les sorties de zone, «on travaille pourtant ça à tous les jours, mais il y a peut-être des choses qu’on doit modifier dans les entraînements. Les entraîneurs, on doit se regarder dans le miroir et s’il faut modifier des drills, on va le faire. On est des professeurs et quand les étudiants ne comprennent pas, ce n’est pas toujours de leur faute.»

Les deux équipes se sont livrées un premier engagement tout en vitesse, marquant deux fois chacune, sur de belles pièces de jeu par-dessus le marché. Après des échanges de but de Maxim Cajkovic et Brandon Frattaroli (11e), Nathan Légaré (26e) a explosé après avoir pris le disque le long de la bande, glissant le disque habilement sous Patenaude pour faire 2-1 Drakkar.

Avec 30 secondes à faire, au tout début d’un avantage numérique, Charlie Desroches a décoché un rayon laser au-dessus de l’épaule droite de Lucas Fitzpatrick pour créer l’égalité. La rondelle est ressortie tout aussi vite qu’elle était entrée.

Baie-Comeau a totalement dominé l’engagement médian et avec un peu de chance, les locaux ont pu se procurer un coussin. Mais la chance, elle était du côté de Patenaude, lui qui a réalisé 19 arrêts, dont certains de façon peu orthodoxe. «Le gardien a tout pitché devant  tous nos lancers, devant toutes nos chances de marquer», a imagé Goyens, qui aurait bien aimé recevoir un but de son attaque massive, 0 en 4 samedi.

Drakkar

Une septième défaite de suite pour le Drakkar

BAIE-COMEAU — Le Drakkar a laissé le meilleur jeu de puissance du circuit le frapper trop souvent en début de match, pour ensuite être expédié par le fond par le Phoenix en deuxième. Sherbrooke a marqué trois fois en quatre occasions avec l’avantage d’un homme au premier vingt pour se diriger vers un gain facile de 7-4, prolongeant ainsi à sept la série de revers consécutifs du Drakkar.

Les gros canons de Sherbrooke n’ont pas fait mentir leur réputation, Samuel Poulin et Alex-Olivier Voyer récoltant chacun un but et deux passes. Le défenseur Antoine Crête-Belzile a aussi amassé trois mentions d’aide. La défensive hermétique du Phoenix, du moins durant 40 minutes, et le gardien Thomas Sigouin ont fait le reste.

Raivis Kristians Ansons (9e) a démarré les hostilités à 4:56 du premier vingt, en supériorité numérique. Au lieu de partir sur une lancée, le Drakkar a plutôt pris un abonnement au cachot. Le Phoenix a capitalisé sur ses trois premiers jeux de puissance grâce à Poulin, Voyer et Bailey Peach.

«On score en premier, on pense que tout est beau, on pense qu’on est confortable et tout à coup, c’est 3 en 3 en avantage numérique pour eux», a indiqué l’entraîneur-chef Jon Goyens. «Oui, ces trois buts-là nous ont fait mal, mais de la façon dont on a réagi en deuxième, c’est décevant.»

Dr Jeckyll et Mr. Hyde

Le match s’est en effet réglé au second tiers alors que Sherbrooke a ajouté quatre autres filets, par l’entremise d’Anthony Munroe-Boucher, Patrick Guay, Taro Jentzsch et Félix Robert. La faible réplique du Drakkar est venue de Brandon Frattaroli (10e).

«Honnêtement, on n’était pas content, je ne peux pas répéter ce qu’on a dit dans le vestiaire, mais c’était inexcusable comme période», a soutenu le pilote du Drakkar. «On est ces temps-ci comme Dr. Jekyll et Mr. Hyde. Tu vois ça en deuxième et ensuite, de la façon dont on a joué en troisième.»

«En troisième, il y a des gens qui peuvent penser que Sherbrooke y est allé mollo pour nous, mais je ne pense pas. On a vu plus de cohésion, d’effort d’équipe et de cœur de notre part. C’est malheureux qu’on ne joue pas toujours comme ça», a ajouté Goyens, pointant le manque de maturité mentale des siens pour expliquer le phénomène.

Les visiteurs ont en effet été moins visibles en troisième, ne prenant que trois lancers sur Daniel Moody, venu en relève de Lucas Fitzpatrick. Le Drakkar a quant à lui livré un baroud d’honneur, prenant 16 tirs sur la cage adverse. Étienne Arseneau (3e) et Jordan Brière (3e) ont marqué.

Drakkar

Victoriaville 4/Baie-Comeau 3: meilleur défensive, mais même résultat

BAIE-COMEAU — Après avoir accordé sept buts lors des deux premiers matchs de ce voyage, le Drakkar a resserré sa défensive, mais ce ne fut pas suffisant pour mettre fin à cette vilaine séquence de six revers consécutifs, les hommes de Jon Goyens s’inclinant 4-3, en fusillade, face aux Tigres de Victoriaville.

Pour les Tigres, il s’agissait d’une première victoire en temps supplémentaire cette saison, après cinq revers en prolongation et quatre autres en fusillade. Le neuvième tireur à s’exécuter en tirs de barrage, Nicolas Daigle, a tranché le débat.

«Depuis une couple de matchs, on a de la difficulté dans notre zone. Aussitôt que l’autre équipe crée du mouvement, on est mêlés. On a aussi pris des punitions à de mauvais moments en troisième, à des moments où on était en contrôle», de lancer le pilote du Drakkar. «Nos meilleurs moments défensifs ont été à trois contre trois», a-t-il ajouté.

Cette rencontre était à 1-1 après deux périodes, mais les Tigres ont frappé deux fois en moins de deux minutes au dernier tiers et croyaient bien se diriger vers une victoire contre un adversaire qui en arrache par les temps qui courent. Mais Gabriel Proulx (16e), en avantage numérique, avec un but dans un cinquième match consécutif, a ranimé l’espoir.

Ensuite, les Tigres pensaient bien avoir concrétisé ce gain avec un but dans un filet désert, mais la reprise vidéo l’a annulé parce que quelques secondes plus tôt, plus précisément à 18:26, Brandon Frattaroli (9e) avait trompé la vigilance de Fabio Iacobo. Le jeu ne s’était alors pas arrêté, mais le filet a néanmoins été accordé par la suite.

«Au moins, de la façon dont on est revenus dans le match et au moment où on l’a fait, là-dessus c’est satisfaisant», a ajouté Goyens, qui aimerait toutefois, sans donner de noms, que tout le monde, particulièrement en offensive, hausse son jeu d’un cran à chaque soir.

«On essaie présentement de trouver de la constance dans notre top 9, et il y a encore des opportunités. Je ne veux pas dire qu’il y a des gars sur le party mais mentalement, il y en a qui ne sont pas encore revenus du congé des Fêtes et c’est le temps qu’ils reviennent parce que le défi présentement, c’est de faire la preuve qu’on a besoin de toi pour les séries», a clamé l’entraîneur-chef.

Mikhail Abramov a ouvert le pointage pour les Tigres à 4:43. Après s’être moqué de Keenan MacIsaac, Abramov s’est servi de Christopher Merisier-Ortiz comme écran pour battre Daniel Moody d’un tir vif.

Même si ce dernier a accordé 17 buts à ses trois sorties dans ce périple, Goyens n’allait pas lui jeter la pierre. «Les stats ne sont peut-être pas là, mais il n’y a personne qui va dire que Moody a baissé les bras. Il compétitionne, il a de bonnes intentions et il travaille fort.»

Avec un peu plus de deux minutes à faire au premier engagement, Nathan Légaré (25e) avait profité d’un jeu de puissance pour créer l’égalité. L’attaquant croyait bien avoir accompli cette tâche quelques instants plus tôt, mais sa réussite d’alors avait été annulée par le hors-jeu constaté à la reprise vidéo.

Drakkar

Des erreurs qui coûtent cher au Drakkar [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Le Drakkar de Baie-Comeau a vaillamment tenu le coup pendant une trentaine de minutes, faisant pardonner durant ce temps sa mauvaise sortie de vendredi. Mais quelques bévues couplées à la puissance offensive des Saguenéens de Chicoutimi ont eu raison des locaux, qui ont dû s’incliner par la marque de 6-3.

Comme l’avait souhaité Jon Goyens, ses hommes avaient resserré leur jeu défensif, une nécessité quand on affronte l’édition actuelle des Sags. Après 40 minutes de jeu, le Drakkar tirait de l’arrière 3-1 et l’espoir était encore permis, mais le dernier vingt a vu les visiteurs rajouter trois autres filets.

«C’était mieux qu’hier (samedi), mais si tu dors au gaz une fraction de seconde contre une équipe comme ça, tu vas payer pour», a soutenu l’entraîneur-chef du Drakkar. «Malheureusement, sur la majorité des buts, on était mous avec la rondelle ou on commettait un revirement sans raison.»

Goyens se disait malheureux pour son gardien Lucas Fitzpatrick, meilleur des siens pour un second match, même s’il a accordé 11 buts en 2 sorties. «J’espère que les gars vont s’excuser à lui, parce qu’avec une performance de ton gardien comme ça, tu dois sortir avec des points au classement», a-t-il lancé.

Nathan Légaré (23e) a ouvert la marque dès la 18e seconde du deuxième engagement, son tir vif surprenant Alexis Shank. Louis Crevier a créé l’égalité d’un tir dans la partie supérieure d’une précision chirurgicale.

Des gaffes

Par la suite, deux gaffes de Keenan MacIsaac ont coûté autant de buts au Drakkar. Il a d’abord mal dégagé le devant de son filet, remettant la rondelle à Justin Ducharme, qui n’allait pas rater pareille occasion. Le défenseur a ensuite très mal contrôlé la rondelle, qui a fait un lob par-dessus Fitzpatrick pour terminer son vol derrière la ligne rouge. Dernier joueur des Sags à avoir touché au disque, Raphaël Harvey-Pinard a été crédité du but.

Le pilote du Drakkar refusait de lancer la pierre au vétéran de 20 ans, mais il ne faut pas être grand devin pour croire qu’il ne peut être satisfait de son jeu. «Pour lui comme pour les autres, on cherche les 20 joueurs qui vont commencer les séries. Dans les 25 derniers matchs, tu dois en faire la preuve. Ce n’est pas juste pour MacIsaac, c’est pour tout le monde», a-t-il clamé.

Raphaël Lavoie, Félix Bibeau et Harvey-Pinard ont marqué les buts des visiteurs en troisième. Gabriel Proulx et Brandon Frattaroli, alors qu’il ne restait qu’un dixième de seconde au match, ont complété pour le Drakkar.

Drakkar

Cataractes 5/Drakkar 4: un autre revers à Baie-Comeau

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a échappé un autre point à la maison samedi, s’inclinant 5-4 en prolongation devant les Cataractes de Shawinigan. En 21 matchs à leur domicile du Centre Henry-Leonard, les troupiers de Jon Goyens présentent une fiche bien déficitaire de 7-10-4.

Les visiteurs tiraient de l’arrière 4-3 après deux périodes, mais le duo Mavrik Bourque-Vasiliy Ponomarev a renversé la vapeur. Ce dernier a créé l’égalité sur un double avantage numérique à mi-chemin en troisième. Bourque a mis fin au débat en prolongation avec son second de la soirée.

«Très déçu» de la sortie des siens, Goyens a expliqué que l’équipe d’entraîneurs a passé plusieurs heures cette semaine à travailler sur l’aspect défensif avec les joueurs. Le Drakkar a répondu en étant atroce dans son territoire.

«Aujourd’hui, on a décidé qu’on ne touchait pas à personne, qu’on ne défendait pas notre zone, qu’on se foutait de protéger l’enclave. C’était affreux», a lancé l’entraîneur-chef, qui espérait que les siens ne présentent pas le même visage dimanche contre Chicoutimi. «Si on joue comme ça demain, ça va être 8-0 après la première période.»

Soulignant au passage les mauvaises sorties en première et en troisième, et le fait que sans Lucas Fitzpatrick, le Drakkar n’aurait mérité aucun point, Goyens a hâte de voir un seul Drakkar, celui qui a une fiche de 12-7-1-1 à l’étranger. «On veut l’identité qu’on a sur la route chez nous. C’est malheureux pour nos partisans parce que généralement, ils ne voient pas la vraie équipe», a-t-il soutenu.

Pour sa part, Daniel Renaud vantait l’attitude de ses hommes, qui ne sont pas laissés abattre malgré le retard et une baisse d’énergie en deuxième. «Quand (Baie-Comeau) a pris les devants 3-2, on a senti qu’on était fragiles, mais on a trouvé le moyen de garder le match serré même si on n’avait pas notre niveau d’énergie habituel. Antoine (Coulombe) a aussi fait de bons arrêts aux bons moments.»

Laissé seul devant Fitzpatrick durant un avantage numérique, Olivier Nadeau (9e) a lancé les hostilités dès la deuxième minute de jeu du match. Baie-Comeau a ensuite essuyé deux autres pénalités d’affilée, retardant ainsi son moment de se montrer menaçant.

Ce moment est venu à 10:49, Coulombe s’avérant incapable de stopper le lourd lancer des poignets de Nathan Légaré (22e). Soixante-quatorze secondes plus tard, Xavier Bourgault a relancé Shawinigan en avant avec son 20e. Cette avance n’a cependant duré que 53 secondes, Valentin Demchenko (10e) répliquant pour les locaux.

En deuxième, après des filets de Gabriel Proulx (11e) pour le Drakkar et de Mavrik Bourque (23e) pour les Cataractes, les deux équipes croyaient bien rentrer au vestiaire avec une égalité, même si Baie-Comeau avait été la meilleure équipe dans cet engagement.

Toutefois, avec 24,5 secondes à faire, à la suite d’un revirement en zone adverse, Charles-Antoine Giguère (12e) a redonné les devants au Drakkar. Ce fut là le dernier but des locaux.

«Je pense que ce qu’on a appris le plus depuis Noël, c’est lorsque l’autre équipe prend les devants tard dans le match et qu’on s’effondrait. Aujourd’hui, on a trouvé le moyen de rester concentrés», a conclu Daniel Renaud.

NOTES : Durant une pause au premier entracte, le Drakkar a salué son responsable de l’équipement, Brian St-Louis, récemment revenu avec une médaille d’or méritée avec Équipe Canada junior. L’organisation a également souligné la présence du thérapeute athlétique des Cats, Kyle Sutton, aussi membre d’ECJ.

Drakkar

Baie-Comeau 0/Saint-John 3: quand on démarre en retard... [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Le Drakkar n’a pas démarré la rencontre en même temps que ses rivaux de dimanche, les Sea Dogs de Saint-John. Les locaux ont enfilé tous leurs buts au premier vingt, en route vers un jeu blanc de 3-0 qui a mis fin à la séquence de quatre victoires consécutives des Baie-Comois.

Après ce premier vingt désastreux, les hommes de Jon Goyens se sont butés à un Zachary Bouthillier en grande forme. Le cerbère des Loups marins a stoppé les 32 tirs qu’il a affrontés, signant du coup son deuxième blanchissage de la campagne.

«Je n’utilise pas ça comme excuse, mais il y avait un peu de fatigue mentale et physique de notre côté. Ce sont de trois à cinq erreurs qui ont coûté les trois buts», a expliqué l’entraîneur-chef du Drakkar. «Après le troisième, la frustration s’est ajoutée à la fatigue et la montagne est soudainement devenu trop grosse à surmonter.»

Dawson Stairs, Josh Lawrence et Brady Burns à 17:42, à peine 17 secondes après le filet de Lawrence, ont fait l’ensemble des dégâts dans cette rencontre et donner un peu de travail au marqueur officiel. Ce dernier n’a d’ailleurs pas eu à se servir de son crayon en deuxième. Aucun but, aucune pénalité, rien.

«On est revenus de l’arrière dans plusieurs matchs jusqu’ici cette saison, mais pas cette fois-ci. On s’est trop compliqué la vie au lieu de garder les choses simples, comme on le fait quand ça va bien. Quand t’es fatigué, c’est plus difficile à gérer les matchs. Ça arrive, c’est une longue saison», a ajouté Goyens.

Ce dernier se devait toutefois d’être satisfait de ce périple des siens chez les trois équipes néo-brunswickoises de la LHJMQ. Le Drakkar a ravi les honneurs du premier match à Bathurst vendredi, même s’il n’a joué qu’une seule période, la première.

Mais le lendemain à Moncton, l’équipage de Goyens a livré une performance impeccable de 60 minutes, disposant des Wildcats. «On est bien contents de ce voyage, on a vu plusieurs belles choses», a conclu le pilote, qui ne savait pas encore après le match si l’autocar de l’équipe allait prendre la route, en raison des mauvaises conditions routières.

Drakkar

Le Drakkar surprend les Wildcats 5-2

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a causé ce qu’on peut appeler une surprise samedi soir à Moncton, alors qu’il a disposé des Wildcats par le pointage de 5-2. Avec ce revers, les Wildcats ont mis fin à une séquence de 14 victoires consécutives à domicile.

Le Drakkar a disputé un match de route parfait, limitant la puissante offensive de Moncton à 21 tirs à la maison, dont seulement 5 dans chacune des 2 premières périodes. Le seul qui n’a pas été réduit au silence est l’ex-capitaine des Nord-Côtiers, Gabriel Fortier, qui a inscrit les deux filets de sa nouvelle équipe.

Mine de rien, les hommes de Jon Goyens n’ont toujours pas subi les affres de la défaite en 2020, eux qui signaient un quatrième triomphe d’affilée.

«Je le répète souvent, mais notre défi est d’être meilleur qu’hier, indépendamment de l’équipe qu’on affronte ou l’importance du match», a lancé le pilote, qui était justement mécontent du match de la veille, celui à Bathurst.

«On s’en va dans la direction vers où on veut aller pour être prêt pour les séries, mais aujourd’hui, les gars n’ont pas fait un pas en avant, ils ont fait un grand bond», a-t-il ajouté.

Dans cette solide prestation défensive, l’ensemble des défenseurs a fait sa part, particulièrement Étienne Arseneau, qui joue dans l’ombre mais qui prend de plus en plus d’assurance à la ligne bleue.

«On en parlait justement avec les entraîneurs après le match. On est bien content pour Étienne, qui progresse bien. Il continue de nous montrer que lui aussi s’en va dans la bonne direction», a indiqué Goyens

Les visiteurs ont été les seuls à faire bouger les cordages au premier vingt. Laissé avec un peu trop d’espace dans l’enclave, Valentin Demchenko (9e) a ouvert les hostilités en convertissant la belle passe de Gabriel Proulx. En milieu de deuxième, Fortier a créé l’égalité d’un solide tir des poignets.

Le Drakkar a toutefois récidivé avec deux buts en fin de deuxième. Raivis Kristians Ansons (8e) a aisément contourné Ryan MacLellan avant de prendre de vitesse son ex-coéquipier Dakota Lund-Cornish en lui faufilant la rondelle au bout de sa jambière droite. Et à peine une minute plus tard, Charles-Antoine Giguère (11e) est sorti du coin avec la rondelle et son tir précis a laissé peu de chance au gardien.

En troisième, Fortier a redonné espoir à la foule de 6911 spectateurs présents au Avenir centre avec son second de la soirée, mais le coriace Drakkar allait répliquer par l’entremise de Brandon Frattaroli (7e), sur une descente à deux contre un avec Xavier Fortin. Nathan Légaré, avec son 21e de la saison, a complété la marque dans une cage déserte.

Le Drakkar complétera dimanche après-midi ce périple de trois matchs en trois jours au Nouveau-Brunswick en s’arrêtant à Saint.John pour faire face aux Sea Dogs.

Drakkar

La première période a suffi au Drakkar contre le Titan

BAIE-COMEAU — Pour sa première prestation d’un périple de trois matchs en trois jours au Nouveau-Brunswick, le Drakkar de Baie-Comeau a démarré le match en force pour rapidement faire comprendre au Titan d’Acadie-Bathurst qu’il ne serait pas longtemps dans le coup. Résultat, les troupiers de Jon Goyens l’ont emporté 5-1.

Avec trois buts sans riposte à l’engagement initial, le Drakkar a réduit au strict minimum les occasions de manifester pour la maigre assistance présente au Centre régional K.C. Irving. Ce fut toutefois moins beau en deuxième, mais Baie-Comeau a tout de même signé un cinquième gain à ses six dernières sorties.

«En deuxième, on dormait au gaz, on était déconnectés, c’est comme si on jouait dans une ligue de garage», a soutenu l’entraîneur-chef du Drakkar, tout de même satisfait d’avoir vu les siens sortir en force, une rareté dans les derniers matchs. «Les leaders ont relayé notre message et ça a été un peu mieux en troisième. Une chose est sûre, c’est la première période qui nous a permis de gagner ce match.

Avec 21 tirs, le Drakkar a entrepris le premier vingt toutes voiles dehors, marquant trois fois sans réplique. Il a parti le bal avec le 20e de la saison du nouveau capitaine, Nathan Légaré. Alexandre Parent (2e), son premier dans l’uniforme du Drakkar, et Christopher Merisier-Ortiz (8e) ont enchaîné.

Le but de Merisier-Ortiz valait le détour. Le défenseur a ramassé la rondelle dans le milieu de sa zone, a patiné avec aisance jusqu’en zone ennemie et a servi une tasse de café bien corsé à Benjamin Roode avant de battre le gardien Félix-Anthony Éthier à sa droite. Du grand art.

Moody se signale

Le Titan a bien tenté de revenir de l’arrière en deuxième, mais lors de ses rares chances, Daniel Moody s’est dressé, réservant notamment son plus bel arrêt à Bennett MacArthur. Les visiteurs ont enfilé leur quatrième but en désavantage numérique, l’œuvre de Gabriel Proulx (10e).

«Moody a fait une belle job. Le premier lancer qu’il a affronté, c’était une échappée. Il a montré qu’il était prêt. Il a aussi bien bougé la rondelle pour les relances en avantage numérique. Tout le monde était content pour lui», de déclarer Goyens.

Charles-Antoine Giguère (10e), cette fois en supériorité numérique, a porté le pointage 5-0 au début du dernier tiers. Acadie-Bathurst a finalement profité à son tour d’un jeu de puissance pour priver Moody d’un jeu blanc, un but d’Olivier Coulombe.

Un défi pas mal plus imposant attend le Drakkar samedi soir, alors qu’il sera au Avenir Centre de Moncton pour faire face aux puissants Wildcats. Il s’agira d’un premier affrontement entre les Nord-Côtiers et leur ancien capitaine, Gabriel Fortier.

Drakkar

Le Drakkar ajoute deux joueurs à sa formation

BAIE-COMEAU — Pierre Rioux vient de compléter ses emplettes dans cette période de transactions de la LHJMQ qui s’achève. Le directeur général du Drakkar a mis la main dimanche sur un joueur d’avant et un défenseur tous deux âgés de 18 ans. Il a aussi confirmé que Julien Hébert compléterait la saison à Baie-Comeau.

Tout d’abord, en provenance de Sherbrooke, le défenseur Jérémy Jacques s’amène sur la Côte-Nord. En retour de celui qui a représenté le choix de second tour de Moncton en 2017, le Drakkar a cédé ses sélections de troisième et de sixième rondes en 2022.

«C’est un gros bonhomme qu’on aime bien. C’est un défenseur droitier qui peut nous rendre de bons services dans notre top 4», a lancé Rioux à propos du natif de Cap-Santé, indiquant au passage que son club allait terminer la présente campagne avec huit défenseurs.

L’autre transaction concerne Thomas Éthier, qui n’avait plus endossé l’uniforme nord-côtier depuis plusieurs matchs. Le vétéran de 20 ans et un choix de sixième ronde en 2021 prennent la route de Victoriaville en retour de Jordan Brière et le choix de 12e ronde en 2021 que Baie-Comeau avait précédemment transigé aux Tigres.

«Avec cet échange, on permet à Thomas de demeurer dans la ligue et nous, on continue de rajeunir notre alignement», a soutenu le dg, décrivant Brière comme un joueur au bon gabarit, «qui a un bon coup de patin et qui est bon en échec avant».

Rioux et le personnel hockey de l’équipe ont également confirmé que Julien Hébert, acquis en retour de Gabriel Fortier, allait demeurer avec l’équipe. La direction du Drakkar a rencontré le jeune et ses parents dimanche matin et la décision de le garder sur la Côte-Nord a été prise. Le jeune homme a bien paru lors des deux rencontres du dernier weekend.

«On est très contents de ce qu’on a vu de Julien. L’optique est de le garder dans notre top 9 afin qu’il poursuive son développement. Ses parents ont aimé ce qu’ils ont vu ici en fin de semaine et ils ont apprécié notre encadrement académique, un volet qui préoccupait particulièrement sa mère.»

Avec toutes ses récentes acquisitions, le Drakkar se retrouve maintenant avec 14 attaquants. Pierre Rioux entend en libérer un dans les prochains jours afin de conserver 13 joueurs d’avant dans l’entourage de l’équipe.

Drakkar

Baie-Comeau 4/Victoriaville 3: la belle séquence du Drakkar se poursuit

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau continue de faire flèche de tout bois depuis le retour du congé des Fêtes. Ce ne fut pas nécessairement élégant, mais les hommes de Jon Goyens ont signé un quatrième gain en cinq sorties depuis Noël, disposant des Tigres de Victoriaville par la marque de 4-3.

«C’était un match plutôt laid, on n’a pas géré plusieurs situations comme il faut, mais même quand ça va mal, même quand on se tire dans le pied, même quand on fait des jeux nonos, on trouve une façon de rester positifs», a soutenu le pilote, accompagné de son jeune fils lors de son point de presse.

L’unité en désavantage numérique du Drakkar, la meilleure du circuit, a de nouveau eu son mot à dire dans le résultat. Elle a été impeccable en quatre occasions, dont notamment lors d’une pénalité majeure imposée à Brendan St-Louis pour un coup de genou à l’endroit d’Alexander Peresunko. Le défenseur a été chassé du match pour son geste.

«Notre désavantage numérique, depuis le premier match de la saison, est en feu», a analysé Goyens. «Aujourd’hui, je pense qu’on n’a pas eu le choix de sacrifier nos corps. On n’a vraiment pas donné beaucoup d’occasions à l’autre équipe et nous, on en a eu une ou deux bonnes en désavantage.»

Le gardien Lucas Fitzpatrick s’est aussi dressé dans cette rencontre, comme il le fait régulièrement depuis le début de la saison. Il a stoppé 28 tirs, récoltant au passage la deuxième étoile. À l’autre bout, le jeune Nikolas Hurtubise a également bien fait, lui qui a dû affronter 38 rondelles.

Valentin Demchenko (8e) a lancé les hostilités à 4:59 du premier vingt, surprenant Hurtubise d’un tir des poignets du haut de l’enclave. Gabriel Proulx (9e) a suivi avec un lancer précis dans la lucarne, portant le pointage 2-0 Drakkar. Les Tigres ont réduit l’écart par l’entremise du défenseur Vincent Sévigny, qui s’était bien avancé en zone ennemie.

En début de deuxième, sur son seul jeu de puissance de la partie, Baie-Comeau a frappé avec le 19e de Nathan Légaré. Incapable de toucher la cible durant la pénalité de cinq minutes à St-Louis, Victoriaville a néanmoins ramené l’écart à un but avant la fin de la période grâce à Mikhail Abramov, oublié à la gauche de Fitzpatrick.

Un peu avant la mi-chemin du dernier tiers, Julien Létourneau (12e) a enfilé ce qui allait s’avérer le but de la victoire. Egor Serdyuk a complété la marque pour les représentants des Bois-Francs.

Acquis dans la transaction ayant envoyé Gabriel Fortier à Moncton, le jeune Julien Hébert a bien paru avec Létourneau et Légaré. La direction de l’équipe prendra une décision cette semaine à savoir s’il demeure avec l’équipe pour le reste de la campagne ou s’il retourne avec Lévis dans le circuit midget AAA.

«J’ai vraiment aimé ce que j’ai vu. On l’a mis avec Létourneau et Légaré parce qu’il l’a mérité. On voit le talent et les habiletés qu’il a et on doit le faire jouer avec le même type de joueur pour qu’il puisse sortir le meilleur de lui-même.»

NOTES : Invaincu en quatre départs jusque-là, le cerbère des Tigres Hurtubise a écopé de son premier revers en carrière dans la LHJMQ. Il a toutefois aisément stoppé Raivis Kristians Ansons sur un tir de pénalité en début de troisième…Le début de la rencontre a été retardé d’une quinzaine de minutes en raison d’un problème avec la resurfaceuse du Centre Henry-Leonard…Un total de 1624 amateurs étaient présents au match…Le Drakkar reprendra l’action vendredi alors qu’il amorcera à Bathurst son second périple de la campagne dans les Maritimes.

Drakkar

Baie-Comeau 4/Rimouski 3: le Drakkar fait fi d'un mauvais départ

BAIE-COMEAU — Privé de cinq réguliers, l’Océanic de Rimouski a vu sa séquence de revers consécutifs se prolonger à quatre lorsqu’il s’est incliné 4-3, en fusillade, face au Drakkar de Baie-Comeau, qui entreprend ainsi 2020 du bon pied.

Contrairement à son dernier match en 2019, le Drakkar a su se relever d’un mauvais départ de rencontre, lui qui tirait de nouveau de l’arrière par deux buts après 20 minutes de jeu. De bons moments à court de deux hommes ont permis de renverser la vapeur.

«On n’a pas eu un bon départ, mais quand les moments-clés arrivent, il faut compétitionner et c’est ce qu’on a fait», ont été les premiers mots de l’entraîneur-chef Jon Goyens, qui voyait de nouveau les siens combler un écart. «Le message, c’est d’être positif entre les deux oreilles. Des erreurs, ça arrive, des buts contre, ça arrive, mais un match de hockey, ça ne se termine pas après 20 minutes», a-t-il ajouté.

«On a un bon groupe de leaders, qui gèrent ça très bien, sur le banc et dans la chambre», a indiqué le pilote. Parmi ces leaders, on ne peut passer sous silence la prestation de Christopher Merisier-Ortiz, première étoile de la rencontre vendredi. «À chaque semaine, à chaque mois, Chris s’améliore dans un aspect du match. Il a tellement grandi cette année», d’enchaîner Goyens.

Les visiteurs ont frappé deux fois en première, d’abord par l’entremise d’un tir imparable de Zachary Bolduc (17e). Nathan Ouellet a enchaîné. Le Drakkar est ensuite parvenu à écouler avec succès une double infériorité numérique de 90 secondes, un moment qui allait s’avérer déterminant dans le résultat final.

En effet, Baie-Comeau a répondu en deuxième avec trois filets sans réplique, ceux de Merisier-Ortiz (7e), Charles-Antoine Giguère (9e) en avantage numérique et Brandon Frattaroli (6e). Pas patient, Serge Beausoleil a retiré le gardien partant Justin Blanchette dès le second but des locaux.

«Le Drakkar a un des bons désavantages numériques du circuit, et il fallait trouver le moyen de marquer un but là-dessus», a souligné le patron hockey de l’Océanic à propos de ce point saillant du duel. 

«En même temps, je suis content de la façon dont on est revenus en troisième. On est allé chercher un gros point.»

Quant au retrait de Blanchette, Beausoleil soutient «qu’il y a eu des erreurs devant lui, je n’ai pas tendance à lui faire porter le chapeau, mais il y a une question de momentum là-dedans».

En début de troisième, Nicolas Guay (7e), avec son premier dans l’uniforme rimouskois, avait créé l’égalité. Seul Gabriel Proulx est parvenu à toucher la cible lors des tirs de barrage.

En terminant, Jon Goyens se réjouissait de la manière dont ses troupiers ont réagi au premier match sans leur capitaine Gabriel Fortier, troqué à Moncton. «On n’a pas le choix de tourner la page, mais il y a des choses de Gabriel qui vont rester avec nous. Il a établi des standards ici. Il a laissé un héritage qui va demeurer», a-t-il conclu.

LHJMQ

Les Remparts terminent 2019 sur une note intense à Baie-Comeau; l'Océanic s'enlise

BAIE-COMEAU – Le Drakkar de Baie-Comeau a su se relever d’un début de match boiteux, mais un filet de la recrue Nathan Gaucher avec moins de cinq minutes à jouer en troisième a procuré aux Remparts de Québec un gain de 6-4 devant la meilleure foule de la saison au Centre Henry-Leonard.

Baie-Comeau tirait de l’arrière par trois buts en début de deuxième. Toutefois, les hommes de Jon Goyens n’ont pas baissé les bras et ont créé l’égalité. Le premier choix des Diables rouges en 2019 a cependant mis fin au débat en déviant habilement le long tir de Nicolas Savoie. Anthony Gagnon, avec son second du match, a conclu dans un filet désert.

 «On a joué un bon match du début à la fin. Malheureusement, on a pris des punitions en zone offensive et ils ont marqué deux buts à quatre contre trois. Je n’ai pas grand-chose à reprocher à mon club. J’ai aimé notre intensité», a déclaré l’entraîneur-chef Patrick Roy, qui voyait les siens arracher un premier gain en trois rencontres contre le Drakkar cette saison. «On a joué un bon match de route et notre gardien de but d’expérience (Tristan Côté-Cazenave) a su fermer la porte.»

 Son vis-à-vis ne pouvait que constater que le début de rencontre a fait mal aux siens. «Mais en terme d’identité et de caractère, on n’a jamais lâché. On a fait la même chose à Sherbrooke dimanche. On a joué jusqu’au bout et je ne crois pas que personne dans l’aréna n’est parti avant la fin», a soutenu Goyens.

 Ce dernier a bien sûr souligné les deux buts de son club avec l’avantage d’un homme. «En début de saison, notre jeu de puissance avait de la difficulté, mais on a pris le temps de développer les concepts et depuis un bout, on a beaucoup de mouvement de rondelle», a fait remarquer le pilote du Drakkar. «On peut même changer un joueur et ça continue à marcher.»

 Le premier départ de Daniel Moody à Baie-Comeau dans l’uniforme du Drakkar ne s’est vraiment pas bien déroulé, le cerbère étant chassé après avoir cédé trois fois sur sept tirs. Gagnon (13e) a lancé les hostilités en convertissant la belle passe d’Aleksei Sergeev, auteur de trois mentions d’aide en ce mardi après-midi.

 Pierrick Dubé (9e) a ensuite surpris Moody d’un tir dans la partie supérieure d’un angle restreint à 9:21 et deux minutes plus tard, James Malatesta (17e) a expédié le gardien sur le banc d’un tir que Moody aurait dû stopper. Goyens en avait assez vu et a envoyé Lucas Fitzpatrick dans la mêlée. Finalement, à quatre contre trois, Nathan Légaré (18e) a réduit l’écart à deux buts à 15:53.

 «Après le match, c’est facile de dire qu’on aurait dû commencer avec Fitz, mais il nous a encore montré qu’il est toujours prêt même s’il commence sur le banc. Lucas montre aux autres qu’il faut toujours être prêt, en toutes circonstances», d’ajouter Goyens.

 Les Remparts ont repris leur priorité de trois buts en début de deuxième avec le 7e de la campagne d’Édouard St-Laurent, qui n’avait pas touché la cible depuis le 23 octobre, contre le Drakkar incidemment.

 Ce but a finalement sonné le réveil des locaux, qui ont répliqué avec trois buts pour créer l’égalité. Charles-Antoine Giguère (8e) a d’abord battu Côté-Cazenave avant de voir Gabriel Fortier toucher la cible à deux reprises (16e et 17e). Le capitaine du Drakkar, que la rumeur envoie à Moncton contre des choix de repêchage et un jeune de 16 ans, a servi tout un tir à Côté-Cazenave pour son premier et ce dernier a été un peu faible sur le second.

NOTES : Avant la rencontre, le Drakkar a présenté une de ses anciennes vedettes, Robin Leblanc, de passage dans la ville où il a passé sa jeunesse pour la période des Fêtes. Leblanc, qui demeure en Suisse, vient de prendre sa retraite après une belle carrière dans le pays où il est né, du temps où son père Fernand sillonnait les patinoires helvètes.

TROISIÈME REVERS DE SUITE POUR L'OCÉANIC

Pour sa part, l’Océanic conclut 2019 de mauvaise façon. Victime de deux revers consécutifs pour ce retour du congé de Noël, Rimouski en a subi un troisième, s’inclinant 3-0 devant les Tigres à Victoriaville. Les vainqueurs ont profité de leur jeu en supériorité numérique (deux filets en quatre tentatives) pour signer cette victoire.

Brooklyn Kalmikov, en deuxième, et Mikhail Abramov, à 16 :29 du dernier vingt, ont touché la cible pour les Tigres avec un homme en plus. Édouard Ouellet a complété dans un filet désert. Fabio Iacobo a stoppé 29 rondelles pour le blanchissage.

Drakkar

Coup de barre chez le Drakkar

BAIE-COMEAU – Changements à venir en dehors de la patinoire au sein du Drakkar de Baie-Comeau. La Ville, propriétaire du club, fera des changements dans la structure, la gouvernance et le financement de l’équipe pour donner suite aux recommandations d’un rapport de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP).

La Ville est propriétaire du club depuis 2008 et le Drakkar est géré par un organisme sans but lucratif (OBNL), Hockey junior Baie-Comeau, depuis 2010. Cette organisation est chapeautée par un conseil d’administration auquel le commun des mortels n’avait pas accès. Les choses vont désormais changer.

La fin de saison l’an dernier, avec la sortie publique de Steve Ahern sur l’ingérence du conseil d’administration dans certains décisions hockey, sa réembauche et son congédiement quelques semaines plus tard ont précipité la décision du maire de faire affaire avec l’ÉNAP, même s’il assure qu’il pensait à la chose depuis son élection de novembre 2017.

Le maire soutient que «les rôles et responsabilités de chacun dans l’organisation seront très bien déterminés et écrits très clairement dans le protocole». Il souhaite aussi une meilleure communication entre l’OBNL et les autorités municipales et une plus grande transparence. «Il est anormal qu’il n’y ait pas eu d’assemblée générale annuelle depuis je ne sais combien d’années», a ajouté l’édile.

La première recommandation mise en place concernera justement la tenue d’une assemblée générale annuelle ouverte à l’ensemble des citoyens, ce qui permettra de relancer l’organisation sur des bases en lien avec le rapport de l’ÉNAP. Cette assemblée aura lieu à la fin de la présente campagne, M. Montigny ne souhaitant aucun changement à la structure d’ici là.

Cela dit, Baie-Comeau va toujours continuer à soutenir financièrement le Drakkar, à hauteur de 400 000 $ comme c’est à peu près la norme depuis les dernières années. Yves Montigny soutient d’ailleurs qu’il a entre autres mandaté l’ÉNAP «pour nous assurer que le Drakkar navigue dans la bonne direction et le [fasse] pour longtemps».

Le maire a aussi mis en lumière le fait «qu’on n’a pas constaté d’abus ou d’irrégularités dans la gestion du club, mais on n’est pas à l’abri de ça si on ne met pas en place une nouvelle structure», en lien avec les nouvelles règles de gouvernance municipale mises en place ces dernières années par le gouvernement.

On peut entre autres penser à l’attribution des contrats. Une entreprise privée a moins de règles à respecter en la matière qu’une organisation publique comme une municipalité, régie par des balises strictes. Le directeur général de la Ville, François Corriveau, a d’ailleurs fait valoir que la politique d’achat du Drakkar n’est pas arrimée à celle de la municipalité, ce qui ne peut plus se faire selon les nouvelles règles.

Bouchard chez les Eagles

Pour revenir au hockey comme tel, le directeur général du Drakkar, Pierre Rioux, a finalement trouvé une destination pour Xavier Bouchard. Le défenseur poursuivra sa carrière chez les Eagles du Cap-Breton en retour d’un jeune et de deux deuxièmes choix, dont un conditionnel.

Le Drakkar a ainsi reçu Alex Falardeau, qui faisait partie l’an dernier de la formation historique des Chevaliers de Lévis midget AAA, qui n’ont perdu qu’un seul match en saison régulière avant d’être éliminés en séries par les Lions du Lac-Saint-Louis, alors dirigés par l’actuel entraîneur-chef du Drakkar, Jon Goyens.

Dans cette transaction, le Drakkar récupère aussi son choix de deuxième tour en 2020, cédé en 2018 dans la transaction ayant amené Sacha Roy à Baie-Comeau. Et si Bouchard revient dans le circuit Courteau comme joueur de 20 ans l’an prochain, le Drakkar recevra la sélection de second tour des Eagles en 2021.

«On pense qu’on a eu un bon retour pour Xavier, qu’on remercie pour ses années à Baie-Comeau. J’avais reçu pour lui plusieurs appels, mais finalement pas beaucoup d’offres», d’indiquer Rioux. «On aime bien le potentiel de Falardeau. On va être patients avec lui et on va l’insérer tranquillement dans des responsabilités.»

Bouchard ne partira pas seul pour Sydney. Il sera accompagné par Logan Camp, cédé aux Eagles en retour d’un choix de neuvième ronde en 2020, qui appartenait à l’origine à Rouyn-Noranda.

Pour ce qui est de Gabriel Fortier, au moins quatre équipes seraient intéressées à faire son acquisition, selon Pierre Rioux, qui n’a toutefois pas encore reçu d’offre qui pourrait le convaincre de bouger. C’est un secret de Polichinelle que le capitaine est sur le marché, cycle junior de reconstruction oblige.

Drakkar

Drew Elliot prend la direction de Charlottetown

BAIE-COMEAU – Le Drakkar de Baie-Comeau a confirmé trois transactions en ce début officiel de la période d’échanges de la LHJMQ. Deux d’entre elles concernent des gardiens et l’autre, de façon un peu surprenante, son premier choix en 2019.

La première transaction expédie Dakota Lund-Cornish comme adjoint d’Olivier Rodrigue chez les Wildcats de Moncton. En retour, Baie-Comeau reçoit l’ailier de 17 ans Alexandre Parent ainsi qu’un choix conditionnel de cinquième ronde en 2022, si Lund-Cornish revient dans le junior majeur comme joueur de 20 ans.

Pour pallier le départ de Lund-Cornish, le directeur général Pierre Rioux s’est tourné du côté des Saguenéens de Chicoutimi afin de mettre la main sur le gardien Daniel Moody, contre un choix de huitième ronde en 2022.

Finalement, à la surprise générale, le Drakkar a échangé son premier choix en juin dernier, Drew Elliot, aux Islanders de Charlottetown, en retour d’un attaquant de 17 ans, Xavier Fortin. Rioux assure que la direction de l’équipe n’avait pas jeté l’éponge dans le cas d’Elliot, mais les circonstances en ont décidé autrement.

«C’est vraiment une demande de la famille, mais elle ne m’avait mis aucune pression. Drew avait de la difficulté à s’adapter, surtout au niveau scolaire, et on n’est pas là pour nuire au jeune», a confié Rioux. «J’avais dit à la famille que j’allais tenter de répondre à leur demande si j’avais un bon retour et on est content d’accueillir Xavier Fortin, qui est rapide, bon passeur et qui joue sur 200 pieds. Il n’a que 17 ans, mais [il a] quand même un an et demi d’expérience dans la Ligue.»

«20 buts l’an passé»

Le dg se disait aussi très heureux de faire l’acquisition d’Alexandre Parent. «Il a marqué 20 buts l’an passé dans le midget AAA et cette année, il était in and out sur la quatrième ligne à Moncton. Nous, on est en position pour lui donner plus de temps de jeu», a fait valoir Rioux.

«Quant à Dakota, on n’avait pas vraiment de plan pour lui comme 20 ans l’an prochain et c’est pour ça qu’on a voulu y aller avec Moody, un jeune homme sérieux qui va pousser dans le dos de [Lucas] Fitzpatrick», d’ajouter le directeur général.

Pierre Rioux n’a évidemment pas conclu sa journée de travail là-dessus, mais rien n’est officialisé en ce qui concerne Xavier Bouchard et Gabriel Fortier.

Le dg confirme qu’une équipe a fait une offre en ce qui concerne le défenseur, mais il n’y a encore rien de concret pour ce qui est de Fortier. Il y aurait quatre équipes dans la lutte pour l’obtention du capitaine du Drakkar.

Drakkar

Chicoutimi 2/Baie-Comeau 1: le Drakkar vend chèrement sa peau

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a offert une belle opposition, il a chèrement vendu sa peau, mais pour une cinquième reprise en autant de matchs cette saison contre les Saguenéens de Chicoutimi, il s’est incliné, cette fois par la marque de 2-1.

Le but vainqueur de cette rencontre serrée est survenu à 11:40 de la période médiane. Après un revirement en zone neutre, le nouveau venu Félix Bibeau s’est élancé en zone ennemie et Justin Ducharme a profité de sa passe précise pour ne laisser aucune chance à Lucas Fitzpatrick.

En troisième, le Drakkar a eu ses meilleures chances de la rencontre, dont notamment en désavantage numérique, mais il n’a pas su les concrétiser. Les locaux ont même pu jouer à six contre quatre durant la dernière minute du match, mais les visiteurs ont tenu le fort.

«C’est de la façon dont on voulait partir pour les Fêtes. À part le résultat, il n’y a personne qui a à être déçu», a déclaré l’entraîneur-chef Jon Goyens. «On a eu du fun à compétitionner et on a commencé à l’heure. On a même eu trois à quatre chances de qualité en désavantage numérique. Éventuellement, on va parvenir à mettre la rondelle au fond du filet», a-t-il ajouté.

«On est venus ici avec 10 attaquants, on se devait de jouer un match serré. En première, on a été couçi-couça, mais en deuxième et en troisième, j’ai vraiment aimé de la façon dont on a fait les choses», a fait valoir Yanick Jean, le pilote de l’autre côté. «On a fait des jeux simples. Ce n’est pas nécessairement l’ADN de notre équipe qu’on a vu aujourd’hui, mais on avait besoin d’un match comme ça.»

Comme la veille, les Saguenéens ont rapidement pris les devants, cette fois à 1:38, par l’entremise de Tristan Pelletier. Le Drakkar a répliqué à son premier avantage numérique avec le 16e de Nathan Légaré, un tir des poignets des majeures logé dans la lucarne avec une précision déconcertante.

Les deux meilleurs hommes sur la glace ont fort probablement été ceux qui étaient masqués. Alexis Shank et Fitzpatrick ont chacun stoppé 29 rondelles, dont plusieurs pas commodes. Les deux cerbères ont d’ailleurs reçu des éloges de leur coach respectif.

Ouverture des échanges

On peut en douter en dénombrant le nombre de transactions qui ont été dévoilées dans les derniers jours, mais la période d’échanges dans la LHJMQ débute officiellement ce dimanche. Déjà plusieurs joueurs d’impact ont changé d’adresse, mais encore aucun appartenant au Drakkar.

Les rumeurs expédient le défenseur Xavier Bouchard au Cap-Breton et le capitaine Gabriel Fortier de l’autre côté du fleuve, à bord de l’Océanic de Rimouski. L’attaquant de puissance Nathan Légaré est en demande de la part de certains des directeurs généraux classés dans la catégorie des acheteurs. Fitzpatrick est aussi un candidat à se retrouver sous d’autres cieux.

Goyens en avait long à dire contre ceux qui se précipitent sur les réseaux sociaux et qui lancent des transactions prétendument conclues. «C’est malheureux que certains visent avant tout à être les premiers sur Twitter, mais ils ne font pas ça de la bonne façon. Ils s’en foutent que ce soient des jeunes», a-t-il lancé lorsqu’amené sur le sujet des échanges.

«Certains ont beaucoup de pouvoir sur les réseaux sociaux, ils donnent des noms mais ils maganent des jeunes, ils maganent des familles. J’espère que des adultes vont dénoncer ces manœuvres. Nous, on veut faire ça de la bonne façon et si ça sort sur les réseaux sociaux, ce n’est pas parce qu’on le veut», a ajouté Goyens.

Ceci dit, l’entraîneur-chef a bien sûr convenu qu’il y aura du changement à bord du Drakkar, à un niveau qu’il n’a pas voulu identifier. «Les changements qui vont être faits vont être bons pour les joueurs qui vont partir et les joueurs qui vont arriver», a-t-il conclu.

Drakkar

Le Drakkar retrouve ses moyens

BAIE-COMEAU – Après sa triste prestation de mercredi contre Acadie-Bathurst, le Drakkar avait nettement meilleure allure vendredi, s’imposant 4-1 face aux Islanders de Charlottetown devant la meilleure assistance de la campagne.

Laissant les visiteurs prendre l’avance 1-0 au terme du premier vingt, le Drakkar est revenu avec deux buts en deuxième et deux autres dans un troisième tiers où les Islanders ont fait preuve d’indiscipline pour récolter son 13e gain de la saison, son 9e à domicile. Le défenseur Christopher Merisier-Ortiz, qui n’usurpe pas son titre de meilleur défenseur du Drakkar, a enfilé deux buts pour les siens. Il en compte maintenant 5.

Les deux buts de Merisier-Ortiz, «c’étaient des jeux assez simples» , a indiqué l’entraîneur-chef Jon Goyens. «On donne plus de soutien au défenseur en en plaçant un au milieu de la ligne bleue plutôt que les deux le long de la bande et les attaquants ont fait une meilleure job pour aller au filet. On a fait des jeux simples «, a-t-il répété en ajoutant que Merisier-Ortiz fait tout en son pouvoir, par ses solides prestations, «pour se mettre sur la liste des dépisteurs «.

Quant au bon jeu d’ensemble de son équipe, Goyens a soutenu que ses joueurs ont établi depuis deux mois un certain standard «et mercredi, ce n’était pas au niveau de notre standard. Jeudi matin, on a eu une réunion pour dire à tout le monde de se regarder dans le miroir parce qu’on n’était pas en train de s’améliorer. Ils (les joueurs) ont pris ça à cœur «, a-t-il fait valoir.

Suspension levée

Le Drakkar a finalement levé la suspension imposée à Lucas Fitzpatrick pour manquement au code d’éthique du joueur de la LHJMQ. Le gardien n’était tout de même pas en uniforme, Goyens donnant la chance à Ventsislav Shingarov, substitut durant la suspension de Fitz, d’avoir son premier départ dans le circuit junior majeur.

Le jeune de 16 ans a paru un peu nerveux à l’occasion, mais il a très bien fait, notamment aux dépens de Drew Johnston, quelques secondes après que le Drakkar ait pris les devants 2-1. Shingarov a laissé une belle marque de visite avant de retourner à son club midget AAA à Saint-Eustache.

«Il a mérité son départ «, de soutenir le pilote. «Au camp d’entraînement, on peut dire qu’on l’a évalué, mais il devait faire face à notre niveau de compétition, d’un match en décembre contre une bonne équipe, et on est vraiment contents de ce qu’on a vu. «

Charles-Antoine Giguère (5e) et Nathan Légaré (14e) ont marqué les autres buts du Drakkar. Thomas Casey, sur un tir dévié, a été le seul à tromper la vigilance du cerbère d’origine bulgare.

Ce match, présenté en marge du 60e Tournoi de hockey mineur de Baie-Comeau, attire toujours une des belles foules de la saison au Centre Henry-Leonard. Ce vendredi, ils étaient 2150.I