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Victoriaville 4/Baie-Comeau 3: meilleur défensive, mais même résultat

BAIE-COMEAU — Après avoir accordé sept buts lors des deux premiers matchs de ce voyage, le Drakkar a resserré sa défensive, mais ce ne fut pas suffisant pour mettre fin à cette vilaine séquence de six revers consécutifs, les hommes de Jon Goyens s’inclinant 4-3, en fusillade, face aux Tigres de Victoriaville.

Pour les Tigres, il s’agissait d’une première victoire en temps supplémentaire cette saison, après cinq revers en prolongation et quatre autres en fusillade. Le neuvième tireur à s’exécuter en tirs de barrage, Nicolas Daigle, a tranché le débat.

«Depuis une couple de matchs, on a de la difficulté dans notre zone. Aussitôt que l’autre équipe crée du mouvement, on est mêlés. On a aussi pris des punitions à de mauvais moments en troisième, à des moments où on était en contrôle», de lancer le pilote du Drakkar. «Nos meilleurs moments défensifs ont été à trois contre trois», a-t-il ajouté.

Cette rencontre était à 1-1 après deux périodes, mais les Tigres ont frappé deux fois en moins de deux minutes au dernier tiers et croyaient bien se diriger vers une victoire contre un adversaire qui en arrache par les temps qui courent. Mais Gabriel Proulx (16e), en avantage numérique, avec un but dans un cinquième match consécutif, a ranimé l’espoir.

Ensuite, les Tigres pensaient bien avoir concrétisé ce gain avec un but dans un filet désert, mais la reprise vidéo l’a annulé parce que quelques secondes plus tôt, plus précisément à 18:26, Brandon Frattaroli (9e) avait trompé la vigilance de Fabio Iacobo. Le jeu ne s’était alors pas arrêté, mais le filet a néanmoins été accordé par la suite.

«Au moins, de la façon dont on est revenus dans le match et au moment où on l’a fait, là-dessus c’est satisfaisant», a ajouté Goyens, qui aimerait toutefois, sans donner de noms, que tout le monde, particulièrement en offensive, hausse son jeu d’un cran à chaque soir.

«On essaie présentement de trouver de la constance dans notre top 9, et il y a encore des opportunités. Je ne veux pas dire qu’il y a des gars sur le party mais mentalement, il y en a qui ne sont pas encore revenus du congé des Fêtes et c’est le temps qu’ils reviennent parce que le défi présentement, c’est de faire la preuve qu’on a besoin de toi pour les séries», a clamé l’entraîneur-chef.

Mikhail Abramov a ouvert le pointage pour les Tigres à 4:43. Après s’être moqué de Keenan MacIsaac, Abramov s’est servi de Christopher Merisier-Ortiz comme écran pour battre Daniel Moody d’un tir vif.

Même si ce dernier a accordé 17 buts à ses trois sorties dans ce périple, Goyens n’allait pas lui jeter la pierre. «Les stats ne sont peut-être pas là, mais il n’y a personne qui va dire que Moody a baissé les bras. Il compétitionne, il a de bonnes intentions et il travaille fort.»

Avec un peu plus de deux minutes à faire au premier engagement, Nathan Légaré (25e) avait profité d’un jeu de puissance pour créer l’égalité. L’attaquant croyait bien avoir accompli cette tâche quelques instants plus tôt, mais sa réussite d’alors avait été annulée par le hors-jeu constaté à la reprise vidéo.

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Des erreurs qui coûtent cher au Drakkar [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Le Drakkar de Baie-Comeau a vaillamment tenu le coup pendant une trentaine de minutes, faisant pardonner durant ce temps sa mauvaise sortie de vendredi. Mais quelques bévues couplées à la puissance offensive des Saguenéens de Chicoutimi ont eu raison des locaux, qui ont dû s’incliner par la marque de 6-3.

Comme l’avait souhaité Jon Goyens, ses hommes avaient resserré leur jeu défensif, une nécessité quand on affronte l’édition actuelle des Sags. Après 40 minutes de jeu, le Drakkar tirait de l’arrière 3-1 et l’espoir était encore permis, mais le dernier vingt a vu les visiteurs rajouter trois autres filets.

«C’était mieux qu’hier (samedi), mais si tu dors au gaz une fraction de seconde contre une équipe comme ça, tu vas payer pour», a soutenu l’entraîneur-chef du Drakkar. «Malheureusement, sur la majorité des buts, on était mous avec la rondelle ou on commettait un revirement sans raison.»

Goyens se disait malheureux pour son gardien Lucas Fitzpatrick, meilleur des siens pour un second match, même s’il a accordé 11 buts en 2 sorties. «J’espère que les gars vont s’excuser à lui, parce qu’avec une performance de ton gardien comme ça, tu dois sortir avec des points au classement», a-t-il lancé.

Nathan Légaré (23e) a ouvert la marque dès la 18e seconde du deuxième engagement, son tir vif surprenant Alexis Shank. Louis Crevier a créé l’égalité d’un tir dans la partie supérieure d’une précision chirurgicale.

Des gaffes

Par la suite, deux gaffes de Keenan MacIsaac ont coûté autant de buts au Drakkar. Il a d’abord mal dégagé le devant de son filet, remettant la rondelle à Justin Ducharme, qui n’allait pas rater pareille occasion. Le défenseur a ensuite très mal contrôlé la rondelle, qui a fait un lob par-dessus Fitzpatrick pour terminer son vol derrière la ligne rouge. Dernier joueur des Sags à avoir touché au disque, Raphaël Harvey-Pinard a été crédité du but.

Le pilote du Drakkar refusait de lancer la pierre au vétéran de 20 ans, mais il ne faut pas être grand devin pour croire qu’il ne peut être satisfait de son jeu. «Pour lui comme pour les autres, on cherche les 20 joueurs qui vont commencer les séries. Dans les 25 derniers matchs, tu dois en faire la preuve. Ce n’est pas juste pour MacIsaac, c’est pour tout le monde», a-t-il clamé.

Raphaël Lavoie, Félix Bibeau et Harvey-Pinard ont marqué les buts des visiteurs en troisième. Gabriel Proulx et Brandon Frattaroli, alors qu’il ne restait qu’un dixième de seconde au match, ont complété pour le Drakkar.

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Cataractes 5/Drakkar 4: un autre revers à Baie-Comeau

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a échappé un autre point à la maison samedi, s’inclinant 5-4 en prolongation devant les Cataractes de Shawinigan. En 21 matchs à leur domicile du Centre Henry-Leonard, les troupiers de Jon Goyens présentent une fiche bien déficitaire de 7-10-4.

Les visiteurs tiraient de l’arrière 4-3 après deux périodes, mais le duo Mavrik Bourque-Vasiliy Ponomarev a renversé la vapeur. Ce dernier a créé l’égalité sur un double avantage numérique à mi-chemin en troisième. Bourque a mis fin au débat en prolongation avec son second de la soirée.

«Très déçu» de la sortie des siens, Goyens a expliqué que l’équipe d’entraîneurs a passé plusieurs heures cette semaine à travailler sur l’aspect défensif avec les joueurs. Le Drakkar a répondu en étant atroce dans son territoire.

«Aujourd’hui, on a décidé qu’on ne touchait pas à personne, qu’on ne défendait pas notre zone, qu’on se foutait de protéger l’enclave. C’était affreux», a lancé l’entraîneur-chef, qui espérait que les siens ne présentent pas le même visage dimanche contre Chicoutimi. «Si on joue comme ça demain, ça va être 8-0 après la première période.»

Soulignant au passage les mauvaises sorties en première et en troisième, et le fait que sans Lucas Fitzpatrick, le Drakkar n’aurait mérité aucun point, Goyens a hâte de voir un seul Drakkar, celui qui a une fiche de 12-7-1-1 à l’étranger. «On veut l’identité qu’on a sur la route chez nous. C’est malheureux pour nos partisans parce que généralement, ils ne voient pas la vraie équipe», a-t-il soutenu.

Pour sa part, Daniel Renaud vantait l’attitude de ses hommes, qui ne sont pas laissés abattre malgré le retard et une baisse d’énergie en deuxième. «Quand (Baie-Comeau) a pris les devants 3-2, on a senti qu’on était fragiles, mais on a trouvé le moyen de garder le match serré même si on n’avait pas notre niveau d’énergie habituel. Antoine (Coulombe) a aussi fait de bons arrêts aux bons moments.»

Laissé seul devant Fitzpatrick durant un avantage numérique, Olivier Nadeau (9e) a lancé les hostilités dès la deuxième minute de jeu du match. Baie-Comeau a ensuite essuyé deux autres pénalités d’affilée, retardant ainsi son moment de se montrer menaçant.

Ce moment est venu à 10:49, Coulombe s’avérant incapable de stopper le lourd lancer des poignets de Nathan Légaré (22e). Soixante-quatorze secondes plus tard, Xavier Bourgault a relancé Shawinigan en avant avec son 20e. Cette avance n’a cependant duré que 53 secondes, Valentin Demchenko (10e) répliquant pour les locaux.

En deuxième, après des filets de Gabriel Proulx (11e) pour le Drakkar et de Mavrik Bourque (23e) pour les Cataractes, les deux équipes croyaient bien rentrer au vestiaire avec une égalité, même si Baie-Comeau avait été la meilleure équipe dans cet engagement.

Toutefois, avec 24,5 secondes à faire, à la suite d’un revirement en zone adverse, Charles-Antoine Giguère (12e) a redonné les devants au Drakkar. Ce fut là le dernier but des locaux.

«Je pense que ce qu’on a appris le plus depuis Noël, c’est lorsque l’autre équipe prend les devants tard dans le match et qu’on s’effondrait. Aujourd’hui, on a trouvé le moyen de rester concentrés», a conclu Daniel Renaud.

NOTES : Durant une pause au premier entracte, le Drakkar a salué son responsable de l’équipement, Brian St-Louis, récemment revenu avec une médaille d’or méritée avec Équipe Canada junior. L’organisation a également souligné la présence du thérapeute athlétique des Cats, Kyle Sutton, aussi membre d’ECJ.

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Baie-Comeau 0/Saint-John 3: quand on démarre en retard... [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Le Drakkar n’a pas démarré la rencontre en même temps que ses rivaux de dimanche, les Sea Dogs de Saint-John. Les locaux ont enfilé tous leurs buts au premier vingt, en route vers un jeu blanc de 3-0 qui a mis fin à la séquence de quatre victoires consécutives des Baie-Comois.

Après ce premier vingt désastreux, les hommes de Jon Goyens se sont butés à un Zachary Bouthillier en grande forme. Le cerbère des Loups marins a stoppé les 32 tirs qu’il a affrontés, signant du coup son deuxième blanchissage de la campagne.

«Je n’utilise pas ça comme excuse, mais il y avait un peu de fatigue mentale et physique de notre côté. Ce sont de trois à cinq erreurs qui ont coûté les trois buts», a expliqué l’entraîneur-chef du Drakkar. «Après le troisième, la frustration s’est ajoutée à la fatigue et la montagne est soudainement devenu trop grosse à surmonter.»

Dawson Stairs, Josh Lawrence et Brady Burns à 17:42, à peine 17 secondes après le filet de Lawrence, ont fait l’ensemble des dégâts dans cette rencontre et donner un peu de travail au marqueur officiel. Ce dernier n’a d’ailleurs pas eu à se servir de son crayon en deuxième. Aucun but, aucune pénalité, rien.

«On est revenus de l’arrière dans plusieurs matchs jusqu’ici cette saison, mais pas cette fois-ci. On s’est trop compliqué la vie au lieu de garder les choses simples, comme on le fait quand ça va bien. Quand t’es fatigué, c’est plus difficile à gérer les matchs. Ça arrive, c’est une longue saison», a ajouté Goyens.

Ce dernier se devait toutefois d’être satisfait de ce périple des siens chez les trois équipes néo-brunswickoises de la LHJMQ. Le Drakkar a ravi les honneurs du premier match à Bathurst vendredi, même s’il n’a joué qu’une seule période, la première.

Mais le lendemain à Moncton, l’équipage de Goyens a livré une performance impeccable de 60 minutes, disposant des Wildcats. «On est bien contents de ce voyage, on a vu plusieurs belles choses», a conclu le pilote, qui ne savait pas encore après le match si l’autocar de l’équipe allait prendre la route, en raison des mauvaises conditions routières.

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Le Drakkar surprend les Wildcats 5-2

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a causé ce qu’on peut appeler une surprise samedi soir à Moncton, alors qu’il a disposé des Wildcats par le pointage de 5-2. Avec ce revers, les Wildcats ont mis fin à une séquence de 14 victoires consécutives à domicile.

Le Drakkar a disputé un match de route parfait, limitant la puissante offensive de Moncton à 21 tirs à la maison, dont seulement 5 dans chacune des 2 premières périodes. Le seul qui n’a pas été réduit au silence est l’ex-capitaine des Nord-Côtiers, Gabriel Fortier, qui a inscrit les deux filets de sa nouvelle équipe.

Mine de rien, les hommes de Jon Goyens n’ont toujours pas subi les affres de la défaite en 2020, eux qui signaient un quatrième triomphe d’affilée.

«Je le répète souvent, mais notre défi est d’être meilleur qu’hier, indépendamment de l’équipe qu’on affronte ou l’importance du match», a lancé le pilote, qui était justement mécontent du match de la veille, celui à Bathurst.

«On s’en va dans la direction vers où on veut aller pour être prêt pour les séries, mais aujourd’hui, les gars n’ont pas fait un pas en avant, ils ont fait un grand bond», a-t-il ajouté.

Dans cette solide prestation défensive, l’ensemble des défenseurs a fait sa part, particulièrement Étienne Arseneau, qui joue dans l’ombre mais qui prend de plus en plus d’assurance à la ligne bleue.

«On en parlait justement avec les entraîneurs après le match. On est bien content pour Étienne, qui progresse bien. Il continue de nous montrer que lui aussi s’en va dans la bonne direction», a indiqué Goyens

Les visiteurs ont été les seuls à faire bouger les cordages au premier vingt. Laissé avec un peu trop d’espace dans l’enclave, Valentin Demchenko (9e) a ouvert les hostilités en convertissant la belle passe de Gabriel Proulx. En milieu de deuxième, Fortier a créé l’égalité d’un solide tir des poignets.

Le Drakkar a toutefois récidivé avec deux buts en fin de deuxième. Raivis Kristians Ansons (8e) a aisément contourné Ryan MacLellan avant de prendre de vitesse son ex-coéquipier Dakota Lund-Cornish en lui faufilant la rondelle au bout de sa jambière droite. Et à peine une minute plus tard, Charles-Antoine Giguère (11e) est sorti du coin avec la rondelle et son tir précis a laissé peu de chance au gardien.

En troisième, Fortier a redonné espoir à la foule de 6911 spectateurs présents au Avenir centre avec son second de la soirée, mais le coriace Drakkar allait répliquer par l’entremise de Brandon Frattaroli (7e), sur une descente à deux contre un avec Xavier Fortin. Nathan Légaré, avec son 21e de la saison, a complété la marque dans une cage déserte.

Le Drakkar complétera dimanche après-midi ce périple de trois matchs en trois jours au Nouveau-Brunswick en s’arrêtant à Saint.John pour faire face aux Sea Dogs.

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La première période a suffi au Drakkar contre le Titan

BAIE-COMEAU — Pour sa première prestation d’un périple de trois matchs en trois jours au Nouveau-Brunswick, le Drakkar de Baie-Comeau a démarré le match en force pour rapidement faire comprendre au Titan d’Acadie-Bathurst qu’il ne serait pas longtemps dans le coup. Résultat, les troupiers de Jon Goyens l’ont emporté 5-1.

Avec trois buts sans riposte à l’engagement initial, le Drakkar a réduit au strict minimum les occasions de manifester pour la maigre assistance présente au Centre régional K.C. Irving. Ce fut toutefois moins beau en deuxième, mais Baie-Comeau a tout de même signé un cinquième gain à ses six dernières sorties.

«En deuxième, on dormait au gaz, on était déconnectés, c’est comme si on jouait dans une ligue de garage», a soutenu l’entraîneur-chef du Drakkar, tout de même satisfait d’avoir vu les siens sortir en force, une rareté dans les derniers matchs. «Les leaders ont relayé notre message et ça a été un peu mieux en troisième. Une chose est sûre, c’est la première période qui nous a permis de gagner ce match.

Avec 21 tirs, le Drakkar a entrepris le premier vingt toutes voiles dehors, marquant trois fois sans réplique. Il a parti le bal avec le 20e de la saison du nouveau capitaine, Nathan Légaré. Alexandre Parent (2e), son premier dans l’uniforme du Drakkar, et Christopher Merisier-Ortiz (8e) ont enchaîné.

Le but de Merisier-Ortiz valait le détour. Le défenseur a ramassé la rondelle dans le milieu de sa zone, a patiné avec aisance jusqu’en zone ennemie et a servi une tasse de café bien corsé à Benjamin Roode avant de battre le gardien Félix-Anthony Éthier à sa droite. Du grand art.

Moody se signale

Le Titan a bien tenté de revenir de l’arrière en deuxième, mais lors de ses rares chances, Daniel Moody s’est dressé, réservant notamment son plus bel arrêt à Bennett MacArthur. Les visiteurs ont enfilé leur quatrième but en désavantage numérique, l’œuvre de Gabriel Proulx (10e).

«Moody a fait une belle job. Le premier lancer qu’il a affronté, c’était une échappée. Il a montré qu’il était prêt. Il a aussi bien bougé la rondelle pour les relances en avantage numérique. Tout le monde était content pour lui», de déclarer Goyens.

Charles-Antoine Giguère (10e), cette fois en supériorité numérique, a porté le pointage 5-0 au début du dernier tiers. Acadie-Bathurst a finalement profité à son tour d’un jeu de puissance pour priver Moody d’un jeu blanc, un but d’Olivier Coulombe.

Un défi pas mal plus imposant attend le Drakkar samedi soir, alors qu’il sera au Avenir Centre de Moncton pour faire face aux puissants Wildcats. Il s’agira d’un premier affrontement entre les Nord-Côtiers et leur ancien capitaine, Gabriel Fortier.

Drakkar

Le Drakkar ajoute deux joueurs à sa formation

BAIE-COMEAU — Pierre Rioux vient de compléter ses emplettes dans cette période de transactions de la LHJMQ qui s’achève. Le directeur général du Drakkar a mis la main dimanche sur un joueur d’avant et un défenseur tous deux âgés de 18 ans. Il a aussi confirmé que Julien Hébert compléterait la saison à Baie-Comeau.

Tout d’abord, en provenance de Sherbrooke, le défenseur Jérémy Jacques s’amène sur la Côte-Nord. En retour de celui qui a représenté le choix de second tour de Moncton en 2017, le Drakkar a cédé ses sélections de troisième et de sixième rondes en 2022.

«C’est un gros bonhomme qu’on aime bien. C’est un défenseur droitier qui peut nous rendre de bons services dans notre top 4», a lancé Rioux à propos du natif de Cap-Santé, indiquant au passage que son club allait terminer la présente campagne avec huit défenseurs.

L’autre transaction concerne Thomas Éthier, qui n’avait plus endossé l’uniforme nord-côtier depuis plusieurs matchs. Le vétéran de 20 ans et un choix de sixième ronde en 2021 prennent la route de Victoriaville en retour de Jordan Brière et le choix de 12e ronde en 2021 que Baie-Comeau avait précédemment transigé aux Tigres.

«Avec cet échange, on permet à Thomas de demeurer dans la ligue et nous, on continue de rajeunir notre alignement», a soutenu le dg, décrivant Brière comme un joueur au bon gabarit, «qui a un bon coup de patin et qui est bon en échec avant».

Rioux et le personnel hockey de l’équipe ont également confirmé que Julien Hébert, acquis en retour de Gabriel Fortier, allait demeurer avec l’équipe. La direction du Drakkar a rencontré le jeune et ses parents dimanche matin et la décision de le garder sur la Côte-Nord a été prise. Le jeune homme a bien paru lors des deux rencontres du dernier weekend.

«On est très contents de ce qu’on a vu de Julien. L’optique est de le garder dans notre top 9 afin qu’il poursuive son développement. Ses parents ont aimé ce qu’ils ont vu ici en fin de semaine et ils ont apprécié notre encadrement académique, un volet qui préoccupait particulièrement sa mère.»

Avec toutes ses récentes acquisitions, le Drakkar se retrouve maintenant avec 14 attaquants. Pierre Rioux entend en libérer un dans les prochains jours afin de conserver 13 joueurs d’avant dans l’entourage de l’équipe.

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Baie-Comeau 4/Victoriaville 3: la belle séquence du Drakkar se poursuit

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau continue de faire flèche de tout bois depuis le retour du congé des Fêtes. Ce ne fut pas nécessairement élégant, mais les hommes de Jon Goyens ont signé un quatrième gain en cinq sorties depuis Noël, disposant des Tigres de Victoriaville par la marque de 4-3.

«C’était un match plutôt laid, on n’a pas géré plusieurs situations comme il faut, mais même quand ça va mal, même quand on se tire dans le pied, même quand on fait des jeux nonos, on trouve une façon de rester positifs», a soutenu le pilote, accompagné de son jeune fils lors de son point de presse.

L’unité en désavantage numérique du Drakkar, la meilleure du circuit, a de nouveau eu son mot à dire dans le résultat. Elle a été impeccable en quatre occasions, dont notamment lors d’une pénalité majeure imposée à Brendan St-Louis pour un coup de genou à l’endroit d’Alexander Peresunko. Le défenseur a été chassé du match pour son geste.

«Notre désavantage numérique, depuis le premier match de la saison, est en feu», a analysé Goyens. «Aujourd’hui, je pense qu’on n’a pas eu le choix de sacrifier nos corps. On n’a vraiment pas donné beaucoup d’occasions à l’autre équipe et nous, on en a eu une ou deux bonnes en désavantage.»

Le gardien Lucas Fitzpatrick s’est aussi dressé dans cette rencontre, comme il le fait régulièrement depuis le début de la saison. Il a stoppé 28 tirs, récoltant au passage la deuxième étoile. À l’autre bout, le jeune Nikolas Hurtubise a également bien fait, lui qui a dû affronter 38 rondelles.

Valentin Demchenko (8e) a lancé les hostilités à 4:59 du premier vingt, surprenant Hurtubise d’un tir des poignets du haut de l’enclave. Gabriel Proulx (9e) a suivi avec un lancer précis dans la lucarne, portant le pointage 2-0 Drakkar. Les Tigres ont réduit l’écart par l’entremise du défenseur Vincent Sévigny, qui s’était bien avancé en zone ennemie.

En début de deuxième, sur son seul jeu de puissance de la partie, Baie-Comeau a frappé avec le 19e de Nathan Légaré. Incapable de toucher la cible durant la pénalité de cinq minutes à St-Louis, Victoriaville a néanmoins ramené l’écart à un but avant la fin de la période grâce à Mikhail Abramov, oublié à la gauche de Fitzpatrick.

Un peu avant la mi-chemin du dernier tiers, Julien Létourneau (12e) a enfilé ce qui allait s’avérer le but de la victoire. Egor Serdyuk a complété la marque pour les représentants des Bois-Francs.

Acquis dans la transaction ayant envoyé Gabriel Fortier à Moncton, le jeune Julien Hébert a bien paru avec Létourneau et Légaré. La direction de l’équipe prendra une décision cette semaine à savoir s’il demeure avec l’équipe pour le reste de la campagne ou s’il retourne avec Lévis dans le circuit midget AAA.

«J’ai vraiment aimé ce que j’ai vu. On l’a mis avec Létourneau et Légaré parce qu’il l’a mérité. On voit le talent et les habiletés qu’il a et on doit le faire jouer avec le même type de joueur pour qu’il puisse sortir le meilleur de lui-même.»

NOTES : Invaincu en quatre départs jusque-là, le cerbère des Tigres Hurtubise a écopé de son premier revers en carrière dans la LHJMQ. Il a toutefois aisément stoppé Raivis Kristians Ansons sur un tir de pénalité en début de troisième…Le début de la rencontre a été retardé d’une quinzaine de minutes en raison d’un problème avec la resurfaceuse du Centre Henry-Leonard…Un total de 1624 amateurs étaient présents au match…Le Drakkar reprendra l’action vendredi alors qu’il amorcera à Bathurst son second périple de la campagne dans les Maritimes.

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Baie-Comeau 4/Rimouski 3: le Drakkar fait fi d'un mauvais départ

BAIE-COMEAU — Privé de cinq réguliers, l’Océanic de Rimouski a vu sa séquence de revers consécutifs se prolonger à quatre lorsqu’il s’est incliné 4-3, en fusillade, face au Drakkar de Baie-Comeau, qui entreprend ainsi 2020 du bon pied.

Contrairement à son dernier match en 2019, le Drakkar a su se relever d’un mauvais départ de rencontre, lui qui tirait de nouveau de l’arrière par deux buts après 20 minutes de jeu. De bons moments à court de deux hommes ont permis de renverser la vapeur.

«On n’a pas eu un bon départ, mais quand les moments-clés arrivent, il faut compétitionner et c’est ce qu’on a fait», ont été les premiers mots de l’entraîneur-chef Jon Goyens, qui voyait de nouveau les siens combler un écart. «Le message, c’est d’être positif entre les deux oreilles. Des erreurs, ça arrive, des buts contre, ça arrive, mais un match de hockey, ça ne se termine pas après 20 minutes», a-t-il ajouté.

«On a un bon groupe de leaders, qui gèrent ça très bien, sur le banc et dans la chambre», a indiqué le pilote. Parmi ces leaders, on ne peut passer sous silence la prestation de Christopher Merisier-Ortiz, première étoile de la rencontre vendredi. «À chaque semaine, à chaque mois, Chris s’améliore dans un aspect du match. Il a tellement grandi cette année», d’enchaîner Goyens.

Les visiteurs ont frappé deux fois en première, d’abord par l’entremise d’un tir imparable de Zachary Bolduc (17e). Nathan Ouellet a enchaîné. Le Drakkar est ensuite parvenu à écouler avec succès une double infériorité numérique de 90 secondes, un moment qui allait s’avérer déterminant dans le résultat final.

En effet, Baie-Comeau a répondu en deuxième avec trois filets sans réplique, ceux de Merisier-Ortiz (7e), Charles-Antoine Giguère (9e) en avantage numérique et Brandon Frattaroli (6e). Pas patient, Serge Beausoleil a retiré le gardien partant Justin Blanchette dès le second but des locaux.

«Le Drakkar a un des bons désavantages numériques du circuit, et il fallait trouver le moyen de marquer un but là-dessus», a souligné le patron hockey de l’Océanic à propos de ce point saillant du duel. 

«En même temps, je suis content de la façon dont on est revenus en troisième. On est allé chercher un gros point.»

Quant au retrait de Blanchette, Beausoleil soutient «qu’il y a eu des erreurs devant lui, je n’ai pas tendance à lui faire porter le chapeau, mais il y a une question de momentum là-dedans».

En début de troisième, Nicolas Guay (7e), avec son premier dans l’uniforme rimouskois, avait créé l’égalité. Seul Gabriel Proulx est parvenu à toucher la cible lors des tirs de barrage.

En terminant, Jon Goyens se réjouissait de la manière dont ses troupiers ont réagi au premier match sans leur capitaine Gabriel Fortier, troqué à Moncton. «On n’a pas le choix de tourner la page, mais il y a des choses de Gabriel qui vont rester avec nous. Il a établi des standards ici. Il a laissé un héritage qui va demeurer», a-t-il conclu.

LHJMQ

Les Remparts terminent 2019 sur une note intense à Baie-Comeau; l'Océanic s'enlise

BAIE-COMEAU – Le Drakkar de Baie-Comeau a su se relever d’un début de match boiteux, mais un filet de la recrue Nathan Gaucher avec moins de cinq minutes à jouer en troisième a procuré aux Remparts de Québec un gain de 6-4 devant la meilleure foule de la saison au Centre Henry-Leonard.

Baie-Comeau tirait de l’arrière par trois buts en début de deuxième. Toutefois, les hommes de Jon Goyens n’ont pas baissé les bras et ont créé l’égalité. Le premier choix des Diables rouges en 2019 a cependant mis fin au débat en déviant habilement le long tir de Nicolas Savoie. Anthony Gagnon, avec son second du match, a conclu dans un filet désert.

 «On a joué un bon match du début à la fin. Malheureusement, on a pris des punitions en zone offensive et ils ont marqué deux buts à quatre contre trois. Je n’ai pas grand-chose à reprocher à mon club. J’ai aimé notre intensité», a déclaré l’entraîneur-chef Patrick Roy, qui voyait les siens arracher un premier gain en trois rencontres contre le Drakkar cette saison. «On a joué un bon match de route et notre gardien de but d’expérience (Tristan Côté-Cazenave) a su fermer la porte.»

 Son vis-à-vis ne pouvait que constater que le début de rencontre a fait mal aux siens. «Mais en terme d’identité et de caractère, on n’a jamais lâché. On a fait la même chose à Sherbrooke dimanche. On a joué jusqu’au bout et je ne crois pas que personne dans l’aréna n’est parti avant la fin», a soutenu Goyens.

 Ce dernier a bien sûr souligné les deux buts de son club avec l’avantage d’un homme. «En début de saison, notre jeu de puissance avait de la difficulté, mais on a pris le temps de développer les concepts et depuis un bout, on a beaucoup de mouvement de rondelle», a fait remarquer le pilote du Drakkar. «On peut même changer un joueur et ça continue à marcher.»

 Le premier départ de Daniel Moody à Baie-Comeau dans l’uniforme du Drakkar ne s’est vraiment pas bien déroulé, le cerbère étant chassé après avoir cédé trois fois sur sept tirs. Gagnon (13e) a lancé les hostilités en convertissant la belle passe d’Aleksei Sergeev, auteur de trois mentions d’aide en ce mardi après-midi.

 Pierrick Dubé (9e) a ensuite surpris Moody d’un tir dans la partie supérieure d’un angle restreint à 9:21 et deux minutes plus tard, James Malatesta (17e) a expédié le gardien sur le banc d’un tir que Moody aurait dû stopper. Goyens en avait assez vu et a envoyé Lucas Fitzpatrick dans la mêlée. Finalement, à quatre contre trois, Nathan Légaré (18e) a réduit l’écart à deux buts à 15:53.

 «Après le match, c’est facile de dire qu’on aurait dû commencer avec Fitz, mais il nous a encore montré qu’il est toujours prêt même s’il commence sur le banc. Lucas montre aux autres qu’il faut toujours être prêt, en toutes circonstances», d’ajouter Goyens.

 Les Remparts ont repris leur priorité de trois buts en début de deuxième avec le 7e de la campagne d’Édouard St-Laurent, qui n’avait pas touché la cible depuis le 23 octobre, contre le Drakkar incidemment.

 Ce but a finalement sonné le réveil des locaux, qui ont répliqué avec trois buts pour créer l’égalité. Charles-Antoine Giguère (8e) a d’abord battu Côté-Cazenave avant de voir Gabriel Fortier toucher la cible à deux reprises (16e et 17e). Le capitaine du Drakkar, que la rumeur envoie à Moncton contre des choix de repêchage et un jeune de 16 ans, a servi tout un tir à Côté-Cazenave pour son premier et ce dernier a été un peu faible sur le second.

NOTES : Avant la rencontre, le Drakkar a présenté une de ses anciennes vedettes, Robin Leblanc, de passage dans la ville où il a passé sa jeunesse pour la période des Fêtes. Leblanc, qui demeure en Suisse, vient de prendre sa retraite après une belle carrière dans le pays où il est né, du temps où son père Fernand sillonnait les patinoires helvètes.

TROISIÈME REVERS DE SUITE POUR L'OCÉANIC

Pour sa part, l’Océanic conclut 2019 de mauvaise façon. Victime de deux revers consécutifs pour ce retour du congé de Noël, Rimouski en a subi un troisième, s’inclinant 3-0 devant les Tigres à Victoriaville. Les vainqueurs ont profité de leur jeu en supériorité numérique (deux filets en quatre tentatives) pour signer cette victoire.

Brooklyn Kalmikov, en deuxième, et Mikhail Abramov, à 16 :29 du dernier vingt, ont touché la cible pour les Tigres avec un homme en plus. Édouard Ouellet a complété dans un filet désert. Fabio Iacobo a stoppé 29 rondelles pour le blanchissage.

Drakkar

Coup de barre chez le Drakkar

BAIE-COMEAU – Changements à venir en dehors de la patinoire au sein du Drakkar de Baie-Comeau. La Ville, propriétaire du club, fera des changements dans la structure, la gouvernance et le financement de l’équipe pour donner suite aux recommandations d’un rapport de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP).

La Ville est propriétaire du club depuis 2008 et le Drakkar est géré par un organisme sans but lucratif (OBNL), Hockey junior Baie-Comeau, depuis 2010. Cette organisation est chapeautée par un conseil d’administration auquel le commun des mortels n’avait pas accès. Les choses vont désormais changer.

La fin de saison l’an dernier, avec la sortie publique de Steve Ahern sur l’ingérence du conseil d’administration dans certains décisions hockey, sa réembauche et son congédiement quelques semaines plus tard ont précipité la décision du maire de faire affaire avec l’ÉNAP, même s’il assure qu’il pensait à la chose depuis son élection de novembre 2017.

Le maire soutient que «les rôles et responsabilités de chacun dans l’organisation seront très bien déterminés et écrits très clairement dans le protocole». Il souhaite aussi une meilleure communication entre l’OBNL et les autorités municipales et une plus grande transparence. «Il est anormal qu’il n’y ait pas eu d’assemblée générale annuelle depuis je ne sais combien d’années», a ajouté l’édile.

La première recommandation mise en place concernera justement la tenue d’une assemblée générale annuelle ouverte à l’ensemble des citoyens, ce qui permettra de relancer l’organisation sur des bases en lien avec le rapport de l’ÉNAP. Cette assemblée aura lieu à la fin de la présente campagne, M. Montigny ne souhaitant aucun changement à la structure d’ici là.

Cela dit, Baie-Comeau va toujours continuer à soutenir financièrement le Drakkar, à hauteur de 400 000 $ comme c’est à peu près la norme depuis les dernières années. Yves Montigny soutient d’ailleurs qu’il a entre autres mandaté l’ÉNAP «pour nous assurer que le Drakkar navigue dans la bonne direction et le [fasse] pour longtemps».

Le maire a aussi mis en lumière le fait «qu’on n’a pas constaté d’abus ou d’irrégularités dans la gestion du club, mais on n’est pas à l’abri de ça si on ne met pas en place une nouvelle structure», en lien avec les nouvelles règles de gouvernance municipale mises en place ces dernières années par le gouvernement.

On peut entre autres penser à l’attribution des contrats. Une entreprise privée a moins de règles à respecter en la matière qu’une organisation publique comme une municipalité, régie par des balises strictes. Le directeur général de la Ville, François Corriveau, a d’ailleurs fait valoir que la politique d’achat du Drakkar n’est pas arrimée à celle de la municipalité, ce qui ne peut plus se faire selon les nouvelles règles.

Bouchard chez les Eagles

Pour revenir au hockey comme tel, le directeur général du Drakkar, Pierre Rioux, a finalement trouvé une destination pour Xavier Bouchard. Le défenseur poursuivra sa carrière chez les Eagles du Cap-Breton en retour d’un jeune et de deux deuxièmes choix, dont un conditionnel.

Le Drakkar a ainsi reçu Alex Falardeau, qui faisait partie l’an dernier de la formation historique des Chevaliers de Lévis midget AAA, qui n’ont perdu qu’un seul match en saison régulière avant d’être éliminés en séries par les Lions du Lac-Saint-Louis, alors dirigés par l’actuel entraîneur-chef du Drakkar, Jon Goyens.

Dans cette transaction, le Drakkar récupère aussi son choix de deuxième tour en 2020, cédé en 2018 dans la transaction ayant amené Sacha Roy à Baie-Comeau. Et si Bouchard revient dans le circuit Courteau comme joueur de 20 ans l’an prochain, le Drakkar recevra la sélection de second tour des Eagles en 2021.

«On pense qu’on a eu un bon retour pour Xavier, qu’on remercie pour ses années à Baie-Comeau. J’avais reçu pour lui plusieurs appels, mais finalement pas beaucoup d’offres», d’indiquer Rioux. «On aime bien le potentiel de Falardeau. On va être patients avec lui et on va l’insérer tranquillement dans des responsabilités.»

Bouchard ne partira pas seul pour Sydney. Il sera accompagné par Logan Camp, cédé aux Eagles en retour d’un choix de neuvième ronde en 2020, qui appartenait à l’origine à Rouyn-Noranda.

Pour ce qui est de Gabriel Fortier, au moins quatre équipes seraient intéressées à faire son acquisition, selon Pierre Rioux, qui n’a toutefois pas encore reçu d’offre qui pourrait le convaincre de bouger. C’est un secret de Polichinelle que le capitaine est sur le marché, cycle junior de reconstruction oblige.

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Drew Elliot prend la direction de Charlottetown

BAIE-COMEAU – Le Drakkar de Baie-Comeau a confirmé trois transactions en ce début officiel de la période d’échanges de la LHJMQ. Deux d’entre elles concernent des gardiens et l’autre, de façon un peu surprenante, son premier choix en 2019.

La première transaction expédie Dakota Lund-Cornish comme adjoint d’Olivier Rodrigue chez les Wildcats de Moncton. En retour, Baie-Comeau reçoit l’ailier de 17 ans Alexandre Parent ainsi qu’un choix conditionnel de cinquième ronde en 2022, si Lund-Cornish revient dans le junior majeur comme joueur de 20 ans.

Pour pallier le départ de Lund-Cornish, le directeur général Pierre Rioux s’est tourné du côté des Saguenéens de Chicoutimi afin de mettre la main sur le gardien Daniel Moody, contre un choix de huitième ronde en 2022.

Finalement, à la surprise générale, le Drakkar a échangé son premier choix en juin dernier, Drew Elliot, aux Islanders de Charlottetown, en retour d’un attaquant de 17 ans, Xavier Fortin. Rioux assure que la direction de l’équipe n’avait pas jeté l’éponge dans le cas d’Elliot, mais les circonstances en ont décidé autrement.

«C’est vraiment une demande de la famille, mais elle ne m’avait mis aucune pression. Drew avait de la difficulté à s’adapter, surtout au niveau scolaire, et on n’est pas là pour nuire au jeune», a confié Rioux. «J’avais dit à la famille que j’allais tenter de répondre à leur demande si j’avais un bon retour et on est content d’accueillir Xavier Fortin, qui est rapide, bon passeur et qui joue sur 200 pieds. Il n’a que 17 ans, mais [il a] quand même un an et demi d’expérience dans la Ligue.»

«20 buts l’an passé»

Le dg se disait aussi très heureux de faire l’acquisition d’Alexandre Parent. «Il a marqué 20 buts l’an passé dans le midget AAA et cette année, il était in and out sur la quatrième ligne à Moncton. Nous, on est en position pour lui donner plus de temps de jeu», a fait valoir Rioux.

«Quant à Dakota, on n’avait pas vraiment de plan pour lui comme 20 ans l’an prochain et c’est pour ça qu’on a voulu y aller avec Moody, un jeune homme sérieux qui va pousser dans le dos de [Lucas] Fitzpatrick», d’ajouter le directeur général.

Pierre Rioux n’a évidemment pas conclu sa journée de travail là-dessus, mais rien n’est officialisé en ce qui concerne Xavier Bouchard et Gabriel Fortier.

Le dg confirme qu’une équipe a fait une offre en ce qui concerne le défenseur, mais il n’y a encore rien de concret pour ce qui est de Fortier. Il y aurait quatre équipes dans la lutte pour l’obtention du capitaine du Drakkar.

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Chicoutimi 2/Baie-Comeau 1: le Drakkar vend chèrement sa peau

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a offert une belle opposition, il a chèrement vendu sa peau, mais pour une cinquième reprise en autant de matchs cette saison contre les Saguenéens de Chicoutimi, il s’est incliné, cette fois par la marque de 2-1.

Le but vainqueur de cette rencontre serrée est survenu à 11:40 de la période médiane. Après un revirement en zone neutre, le nouveau venu Félix Bibeau s’est élancé en zone ennemie et Justin Ducharme a profité de sa passe précise pour ne laisser aucune chance à Lucas Fitzpatrick.

En troisième, le Drakkar a eu ses meilleures chances de la rencontre, dont notamment en désavantage numérique, mais il n’a pas su les concrétiser. Les locaux ont même pu jouer à six contre quatre durant la dernière minute du match, mais les visiteurs ont tenu le fort.

«C’est de la façon dont on voulait partir pour les Fêtes. À part le résultat, il n’y a personne qui a à être déçu», a déclaré l’entraîneur-chef Jon Goyens. «On a eu du fun à compétitionner et on a commencé à l’heure. On a même eu trois à quatre chances de qualité en désavantage numérique. Éventuellement, on va parvenir à mettre la rondelle au fond du filet», a-t-il ajouté.

«On est venus ici avec 10 attaquants, on se devait de jouer un match serré. En première, on a été couçi-couça, mais en deuxième et en troisième, j’ai vraiment aimé de la façon dont on a fait les choses», a fait valoir Yanick Jean, le pilote de l’autre côté. «On a fait des jeux simples. Ce n’est pas nécessairement l’ADN de notre équipe qu’on a vu aujourd’hui, mais on avait besoin d’un match comme ça.»

Comme la veille, les Saguenéens ont rapidement pris les devants, cette fois à 1:38, par l’entremise de Tristan Pelletier. Le Drakkar a répliqué à son premier avantage numérique avec le 16e de Nathan Légaré, un tir des poignets des majeures logé dans la lucarne avec une précision déconcertante.

Les deux meilleurs hommes sur la glace ont fort probablement été ceux qui étaient masqués. Alexis Shank et Fitzpatrick ont chacun stoppé 29 rondelles, dont plusieurs pas commodes. Les deux cerbères ont d’ailleurs reçu des éloges de leur coach respectif.

Ouverture des échanges

On peut en douter en dénombrant le nombre de transactions qui ont été dévoilées dans les derniers jours, mais la période d’échanges dans la LHJMQ débute officiellement ce dimanche. Déjà plusieurs joueurs d’impact ont changé d’adresse, mais encore aucun appartenant au Drakkar.

Les rumeurs expédient le défenseur Xavier Bouchard au Cap-Breton et le capitaine Gabriel Fortier de l’autre côté du fleuve, à bord de l’Océanic de Rimouski. L’attaquant de puissance Nathan Légaré est en demande de la part de certains des directeurs généraux classés dans la catégorie des acheteurs. Fitzpatrick est aussi un candidat à se retrouver sous d’autres cieux.

Goyens en avait long à dire contre ceux qui se précipitent sur les réseaux sociaux et qui lancent des transactions prétendument conclues. «C’est malheureux que certains visent avant tout à être les premiers sur Twitter, mais ils ne font pas ça de la bonne façon. Ils s’en foutent que ce soient des jeunes», a-t-il lancé lorsqu’amené sur le sujet des échanges.

«Certains ont beaucoup de pouvoir sur les réseaux sociaux, ils donnent des noms mais ils maganent des jeunes, ils maganent des familles. J’espère que des adultes vont dénoncer ces manœuvres. Nous, on veut faire ça de la bonne façon et si ça sort sur les réseaux sociaux, ce n’est pas parce qu’on le veut», a ajouté Goyens.

Ceci dit, l’entraîneur-chef a bien sûr convenu qu’il y aura du changement à bord du Drakkar, à un niveau qu’il n’a pas voulu identifier. «Les changements qui vont être faits vont être bons pour les joueurs qui vont partir et les joueurs qui vont arriver», a-t-il conclu.

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Le Drakkar retrouve ses moyens

BAIE-COMEAU – Après sa triste prestation de mercredi contre Acadie-Bathurst, le Drakkar avait nettement meilleure allure vendredi, s’imposant 4-1 face aux Islanders de Charlottetown devant la meilleure assistance de la campagne.

Laissant les visiteurs prendre l’avance 1-0 au terme du premier vingt, le Drakkar est revenu avec deux buts en deuxième et deux autres dans un troisième tiers où les Islanders ont fait preuve d’indiscipline pour récolter son 13e gain de la saison, son 9e à domicile. Le défenseur Christopher Merisier-Ortiz, qui n’usurpe pas son titre de meilleur défenseur du Drakkar, a enfilé deux buts pour les siens. Il en compte maintenant 5.

Les deux buts de Merisier-Ortiz, «c’étaient des jeux assez simples» , a indiqué l’entraîneur-chef Jon Goyens. «On donne plus de soutien au défenseur en en plaçant un au milieu de la ligne bleue plutôt que les deux le long de la bande et les attaquants ont fait une meilleure job pour aller au filet. On a fait des jeux simples «, a-t-il répété en ajoutant que Merisier-Ortiz fait tout en son pouvoir, par ses solides prestations, «pour se mettre sur la liste des dépisteurs «.

Quant au bon jeu d’ensemble de son équipe, Goyens a soutenu que ses joueurs ont établi depuis deux mois un certain standard «et mercredi, ce n’était pas au niveau de notre standard. Jeudi matin, on a eu une réunion pour dire à tout le monde de se regarder dans le miroir parce qu’on n’était pas en train de s’améliorer. Ils (les joueurs) ont pris ça à cœur «, a-t-il fait valoir.

Suspension levée

Le Drakkar a finalement levé la suspension imposée à Lucas Fitzpatrick pour manquement au code d’éthique du joueur de la LHJMQ. Le gardien n’était tout de même pas en uniforme, Goyens donnant la chance à Ventsislav Shingarov, substitut durant la suspension de Fitz, d’avoir son premier départ dans le circuit junior majeur.

Le jeune de 16 ans a paru un peu nerveux à l’occasion, mais il a très bien fait, notamment aux dépens de Drew Johnston, quelques secondes après que le Drakkar ait pris les devants 2-1. Shingarov a laissé une belle marque de visite avant de retourner à son club midget AAA à Saint-Eustache.

«Il a mérité son départ «, de soutenir le pilote. «Au camp d’entraînement, on peut dire qu’on l’a évalué, mais il devait faire face à notre niveau de compétition, d’un match en décembre contre une bonne équipe, et on est vraiment contents de ce qu’on a vu. «

Charles-Antoine Giguère (5e) et Nathan Légaré (14e) ont marqué les autres buts du Drakkar. Thomas Casey, sur un tir dévié, a été le seul à tromper la vigilance du cerbère d’origine bulgare.

Ce match, présenté en marge du 60e Tournoi de hockey mineur de Baie-Comeau, attire toujours une des belles foules de la saison au Centre Henry-Leonard. Ce vendredi, ils étaient 2150.I

Drakkar

Le Drakkar victime du premier gain du Titan sur la route [VIDÉO]

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a subi l’odieux d’être la première équipe à subir une défaite aux mains du Titan d’Acadie-Bathurst à domicile cette saison, s’inclinant 5-3 devant 1325 partisans particulièrement déçus. Il s’agit du premier gain du Titan sur la route, à sa 12e sortie à l’étranger.

Le Drakkar s’est compliqué considérablement la vie face à l’équipe de queue au classement général. Il a mal géré les moments clés de cette rencontre, accordant rapidement le but égalisateur après avoir pris les devants à deux reprises et cédant une autre fois en fin de deuxième pour redonner les devants au Titan. De plus, Dakota Lund-Cornish n’a pas encore su sauver la mise pour les siens.

Anderson MacDonald a lancé les hostilités au premier vingt pour les visiteurs, profitant d’une supériorité numérique pour ce faire.

«La première période nous a fait mal parce que c’est là généralement qu’on établit notre identité, mais là, on ne se rendait pas au but et on ne bougeait pas la rondelle», a lancé un Jon Goyens plutôt dépité après la rencontre. «On s’est encore tiré dans le pied en devant tuer 10 minutes en désavantage dans le match. On n’est pas content. On a pris une équipe à la légère et ils nous ont donné une leçon.»

Six buts en deuxième

Six buts ont été marqués dans un second tiers un peu fou. Julien Létourneau en a enfilé deux pour le Drakkar, l’autre étant l’œuvre d’Antoine Rochon. MacDonald, l’ex-Drakkar Shawn Element et Benjamin Roode ont inscrit ceux du Titan, qui n’espérait probablement pas retraiter au vestiaire avec une avance d’un but et 20 minutes à faire, et encore moins la conserver jusqu’à la fin. Element a complété dans un filet désert.

«On allait chercher un peu de momentum et d’énergie en deuxième, mais ce n’était pas assez. Un prochain shift après [un moment important], tu dois être prêt. […] Eux, ils n’ont jamais arrêté, ils ont juste joué, ils ont compétitionné», d’enchaîner le pilote.

Ce dernier n’a guère apprécié non plus de voir certains de ses hommes faire la jasette et des sourires à leurs ex-coéquipiers Element et Yan Aucoin. «C’est malheureux. Tu as le droit d’avoir des amis dans la ligue, mais quand la rondelle tombe, tu compétitionnes. Tu peux te parler après, mais pas pendant. C’est pas le temps de faire du Facetime sur la glace.»

NOTES: Brandon Frattaroli et Charles-Antoine Giguère ont fait un retour au jeu mercredi. Zacharie Charest a été rappelé pour pallier en partie l’absence des trois joueurs européens…Lors de la première pause du premier vingt, Element et Aucoin ont reçu une belle ovation de leurs anciens partisans du Centre Henry-Leonard. Après le match, ils ont respectivement reçu les première et troisième étoiles.

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Drakkar 7/Olympiques 4: Fortier s'impose dans la victoire

BAIE-COMEAU — Guidé par une prestation de quatre buts du capitaine Gabriel Fortier, le Drakkar de Baie-Comeau a mis fin à sa courte séquence de deux revers en triomphant des Olympiques de Gatineau par la marque de 7-4, samedi au Centre Henry-Leonard. Mais les locaux se sont encore compliqués la vie en troisième période.

Le Drakkar menait 4-1 après 40 minutes, mais il a laissé les Olympiques se rapprocher dangereusement, à 5-4, avec trois minutes à faire. Les visiteurs ont cependant écopé d’une pénalité pour avoir lancé la rondelle dans les gradins et Fortier a alors tiré les marrons du feu avec son 4e de la partie, son 12e de la saison. Sur la séquence, Raivis Kristians Ansons a amassé sa quatrième mention d’aide du match.

«Contrairement à hier (vendredi), où on a un avantage numérique tard dans le match et qu’on n’était pas capable de coller deux passes, on était plus fins aujourd’hui et on a amené des rondelles au filet», a indiqué l’entraîneur-chef Jon Goyens. «Ils sont revenus à 5-4 parce qu’on a mal géré certaines situations. On aurait pu jouer une game plate à la fin pour finir ça 5-2 ou 6-2, mais on a manqué des détails et on a une maturité à aller chercher.»

Le pilote ne pouvait passer sous silence la performance de Fortier, qu’il a dirigé dans le midget AAA. «C’est un gars qui en prend beaucoup sur ses épaules depuis qu’il est jeune. Il veut tellement bien faire et il veut être un leader à chaque match mais parfois, il se met trop de pression et il pense trop. Aujourd’hui, il a joué avec ses forces, soit sa vitesse et son lancer. (…) C’est vraiment le gars qui drive notre énergie et nos standards.»

Les capitaines des deux formations se sont mis en évidence au premier engagement. Fortier a inscrit les deux premiers buts de la rencontre, durant un jeu de puissance et sur un lancer de punition. Charles-Antoine Roy a toutefois répliqué seulement 18 secondes après le deuxième de Fortier. Mais avec 36,6 secondes à faire, Brendan St-Louis (1er) y est allé d’un filet chanceux, son tir sur la bande ricochant sur le gardien Rémi Poirier avant de glisser derrière lui.

«On a marqué trois fois en première et c’est ça qui nous a manqué hier», a souligné Goyens, revenant sur le revers de 4-2 vendredi contre Rouyn-Noranda, où le Drakkar aurait pu se sauver avec le match dès le premier vingt, mais il n’a alors touché la cible qu’une seule fois. «Le fait qu’on a été capable de mettre ça au fond du filet trois fois en première, ça a été la différence aujourd’hui. Ça nous a donné de l’énergie et de la confiance.»

Le nouveau venu Enrico Di Cesare, son premier dans l’uniforme nord-côtier, et Gabriel Proulx (8e), dans un filet désert, ont enfilé les autres buts du Drakkar. Alexandre Hogue, Matthew Grouchy et Kieran Craig ont été les autres marqueurs pour Gatineau, qui ont testé Dakota Lund-Cornish à 32 reprises. À l’autre bout, Poirier a affronté 37 lancers.

Départ de trois joueurs pour les Mondiaux

Les trois joueurs natifs de l’Europe du Drakkar quitteront l’équipe dans les prochains jours. Valentin Demchenko (Belarus) et Ansons (Lettonie) représenteront leur pays au Championnat du monde de hockey junior, division 1, groupe A, qui se tiendra du 9 au 15 décembre à Minsk, au Belarus.

Quant à Feliks Morozov, il portera les couleurs de l’Ukraine au championnat de la division 1, groupe B, qui aura lieu du 12 au 18 décembre dans son pays, plus précisément à Kiev. Les trois seront de retour après la pause de Noël.

Rappelons que Morozov n’est pas considéré comme un joueur européen, selon les règles de la Ligue canadienne de hockey, puisqu’il a évolué aux États-Unis avant de tenter sa chance au Canada.

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Le manque d’opportunisme et les pénalités coulent le Drakkar

BAIE-COMEAU — La difficulté du Drakkar à faire bouger les cordages et les pénalités lui ont fait mal vendredi, les troupiers de Jon Goyens s’inclinant 4-2 devant les Huskies de Rouyn-Noranda pour leur retour à domicile après un périple dans les Maritimes.

Pourtant, après 38 minutes de jeu, les Baie-Comois menaient 2-0 et tout semblait bien fonctionner. Mais ils auraient dû marquer un ou deux buts de plus durant ce temps et dès que les visiteurs ont réduit l’écart, les 1408 spectateurs au Centre Henry-Leonard ont vu leurs préférés commencer à perdre leurs moyens.

Avec trois pénalités en troisième, le Drakkar a laissé l’adversaire revenir au pointage. Les Huskies ont créé l’égalité durant un jeu de puissance et à peine 25 secondes plus tard, William Rouleau a inscrit ce qui allait s’avérer le but de la victoire.

«Avant même que Rouyn marque son premier but, on voyait bien qu’on ne jouait pas dans notre style», a soutenu l’entraîneur-chef. «C’est ça qu’on n’aime pas. On n’a pas joué avec la même urgence que sur la route et de la façon dont on doit gérer le match. On forçait trop les choses et on leur a donné l’opportunité de revenir dans le match.»

Au-delà du nombre de pénalités (six), c’est surtout le type d’infractions qui a déplu à Goyens. «On a trois pénalités pour bâton élevé, une pour avoir eu trop de joueurs sur la glace et une pour rudesse à 200 pieds de notre but, sans raison. Ce sont cinq punitions qui nous ont coûté dans la deuxième moitié du match.»

De plus, le Drakkar n’a guère été menaçant lors de ses quatre jeux de puissance. «Si tu ne scores pas en avantage numérique, tu dois au moins te bâtir du momentum et on ne l’a pas fait», d’ajouter le pilote.

Gabriel Fortier (8e), au premier vingt, et Nathan Légaré (13e) en deuxième, ont donné une priorité de deux buts aux locaux. Toutefois, à 18:24 du second tiers, Mathieu Gagnon a rétréci la marge en trompant Dakota Lund-Cornish.. C’est là que le vent s’est mis à tourner. Alex Beaucage et Vincent Marleau, ce dernier dans un filet désert, ont inscrit les autres filets des Huskies.

Le gardien numéro 1 de l’équipe, Lucas Fitzpatrick, n’était pas en uniforme. «Il est suspendu pour manquement au code d’éthique des joueurs», a fait valoir Jon Goyens, qui n’a évidemment dévoilé les motifs de cette suspension à l’interne, d’une durée indéterminée. 

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Cap-Breton 2/ Baie-Comeau 1: un voyage généralement positif

BAIE-COMEAU- Le Drakkar rentre à Baie-Comeau avec trois points sur une possibilité de six dans ce périple dans les Maritimes, mais il aurait sûrement aimé récolter le point de plus samedi au Cap-Breton alors qu’il s’est incliné 2-1, en tirs de barrage, devant les Eagles.

Le résultat peut laisser penser que les 3770 spectateurs présents au Centre 200 de Sydney ont eu droit à un match soporifique, où les opportunités étaient minces. Ce fut loin d’être le cas. La rencontre s’est disputée à vive allure, les deux clubs faisant preuve de rapidité. Les tirs dangereux ont d’ailleurs été légion, soit 19 de chaque côté. Au total, le Drakkar a eu le meilleur 47-37.

Les deux meilleurs joueurs sur la glace en ce samedi soir étaient les deux hommes masqués, Lucas Fitzpatrick pour le Drakkar et William Grimard pour les Eagles. Ils ont multiplié les arrêts importants et ils ont été en contrôle tout au long de la rencontre.

C’est finalement le huitième joueur à s’exécuter en fusillade, Ryan Francis, qui a tranché le débat. Il a été le seul à marquer en tirs de barrage. Le Drakkar aurait pu se sauver avec le match en supplémentaire, passant au moins 80 % du temps en zone adverse, mais il a manqué de finition. Même chose en troisième période, où il a bénéficié de trois jeux de puissance.

«Honnêtement, je suis vraiment impressionné de la façon qu’on joue, avec cette séquence de 11 matchs en 23 jours (dont 8 sur la route) qui se termine», a souligné le pilote Jon Goyens. «On a tellement eu de chances de scorer en prolongation. La seule chose qui nous a manqué, c’est de pousser la rondelle derrière la ligne des buts une deuxième fois.

«Mais je le répète, on ne va pas coacher pour les deux points, on va coacher pour le développement du groupe et les gars méritent ce qui leur arriver par les temps qui courent. Je suis vraiment content de la progression», a-t-il ajouté.

Le Drakkar n’avait pas l’air d’un club qui disputait un troisième match en quatre jours. À titre d’exemple, il a dominé dans les lancers 16-6 en troisième. «À cause des voyages, on n’est pas dans un scénario où on peut pratiquer beaucoup sur la glace ou en gymnase, mais on a bien géré le repos des joueurs, surtout mentalement», de faire valoir Goyens. «On est aussi restés disciplinés.» 

Aucune des deux formations n’est parvenue à faire bouger les cordages au terme d’un premier vingt endiablé. Mikisiw Awashish a touché le poteau après que Grimard ait effleuré son tir. Egor Sokolov l’a imité en fin d’engagement, durant un avantage numérique des Eagles.

Le spectacle des deux gardiens s’est poursuivi en deuxième période. Après 40 minutes, autant Grimard que Fitzpatrick avaient affronté 29 tirs et les deux portiers étaient en pleine possession de leurs moyens, personne ne voulant céder la pôle à son rival.

Derek Gentile a finalement ouvert la marque à 1:50 du troisième tiers, battant de vitesse le défenseur Félix Tremblay. Raivis Kristians Ansons (5e) avait créé l’égalité à 7:08, en supériorité numérique, en faisant dévier le tir de Keenan MacIsaac.

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Justice a été rendue pour le Drakkar face aux Mooseheads

BAIE-COMEAU — Justice a été rendue pour le Drakkar. Après avoir eu le dessus sur les Mooseheads durant 60 minutes et au terme d’une prolongation partagée, les hommes de Jon Goyens l’ont finalement emporté, en tirs de barrage, par la marque de 2-1, jeudi à Halifax.

Baie-Comeau avait à peu près tout fait pour arracher cette rencontre, ayant notamment le meilleur 37-24 en ce qui a trait aux tirs au but. Le cerbère des Mooseheads, Alexis Gravel, a dû accomplir quelques arrêts spectaculaires pour garder la marque serrée. Il n’a toutefois pu stopper Gabriel Fortier en tirs de barrage, le seul et dernier des six joueurs appelés à s’exécuter à toucher la cible dans l’exercice.

«Ce n’est pas seulement le fait qu’on a joué un bon match de route, c’est aussi le fait que notre jeu est à point présentement. On pourrait peut-être mettre la rondelle dans le filet un peu plus souvent, mais on trouve des façons de gagner», a soutenu l’entraîneur-chef. «Ce soir [jeudi], on a eu quelques superstars dans leur rôle, dont des défenseurs qui ont joué plus que la normale. Je suis très content», a-t-il ajouté.

Goyens signale aussi que depuis un mois, ses hommes ont décidé d’embarquer à plein dans les plans de matchs instaurés par le groupe d’entraîneurs. «Depuis le match du 23 octobre à Québec, les gars entrent dans la structure. Maintenant, j’aimerais qu’on apporte à la maison la mentalité qu’on affiche sur la route», a-t-il lancé. Depuis ce fameux match au Centre Vidéotron, le Drakkar montre une fiche de 8 gains, 3 revers et 2 défaites en surtemps.

Le Drakkar 2019-2020 refuse aussi de paniquer, une lacune qu’on pouvait lui reprocher la saison dernière. «C’est la maturité mentale et émotionnelle qui s’affiche», de faire valoir Jon Goyens. «Sur le banc, il n’y a pas de panique, quelles que soient les circonstances. Les gars tiennent à rester positifs entre les deux oreilles.»

Les deux buts en temps régulier de ce duel défensif ont été marqués en deuxième période. À 4:28, le tir des poignets dévastateur de Nathan Légaré (12e) n’a laissé aucune chance à Gravel. Sept minutes plus tard, Senna Peeters a créé l’égalité, durant une supériorité numérique, bien planté devant Lucas Fitzpatrick. Le Drakkar a dominé 17-4 au chapitre des lancers dans cet engagement. 

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Le Drakkar perd la bataille matinale [VIDÉO]

BAIE-COMEAU — Deux séquences de deux buts rapides des Islanders et une prestation plus qu’ordinaire du gardien Dakota Lund-Cornish ont expédié le Drakkar par le fond, mercredi à Charlottetown, les locaux l’emportant par la marque de 5-3.

Pour la deuxième fois, le Eastlink Centre était le théâtre du «School day morning game». Le match était présenté à 9h du matin, heure du Québec, et l’aréna était bondé de jeunes élèves, ravis de rater l’école pour voir du hockey. Si l’édifice était rempli d’énergie par ces jeunes, ce n’était pas le cas pour Lund-Cornish, qui s’est fait passer deux sapins à des moments critiques de la rencontre.

C’est dommage, car le Drakkar a livré un bon match de route, prenant rien de moins que 40 tirs sur Matthew Welsh, première étoile de la rencontre. «Ce n’est pas pour mettre trop de blâme sur une seule personne, mais à la fin de la journée, avec un à trois arrêts de plus, ce n’est pas le même match», n’a pu que constater l’entraîneur-chef Jon Goyens. «Mais les cinq premières minutes du match, ce n’est pas seulement une question d’arrêts. On n’est pas sortis assez forts.»

En redirigeant de belle façon une passe, Brett Budgell a ouvert le pointage à 4:39. À peine 25 secondes plus tard, Liam Peyton a subtilisé le disque à Keenan MacIsacc, qui faisait un retour au jeu après avoir raté les 20 matchs précédents en raison d’une blessure, et son faible tir du revers bas a trompé Lund-Cornish, qui n’avait pas bien appuyé son bâton sur la patinoire.

«Il y toujours une situation importante où ton gardien doit faire l’arrêt. Ce n’est pas nécessairement spectaculaire, mais c’est le jeu à faire. On aurait eu besoin d’un de ces arrêts [sur les deux buts] en début de match», a enchaîné Goyens, qui souhaite que ses troupiers jouent un peu plus physiquement en échec avant, «pour mettre un peu de doute dans la tête des défenseurs de l’autre côté».

Après avoir vu Nathan Légaré (11e) réduire l’écart à un but en début de deuxième, les Islanders ont répliqué avec trois buts, soit Noah Laaouan, en avantage numérique, Cédric Desruisseaux, sur une très mauvaise sortie de Lund-Cornish alors que le Drakkar avait un homme en plus sur la glace, et Xavier Bernard, 19 secondes après le filet de Desruisseaux. Goyens en avait assez vu pour envoyer ensuite dans la mêlée Lucas Fitzpatrick, qui a été parfait.

«[Ces deux séquences de buts rapides], ce n’est qu’environ 40 secondes dans un match de 60 minutes. C’est cliché, mais on ne peut pas prendre des shifts off, d’ajouter le pilote. Il y a un but en désavantage numérique et un autre en fin d’avantage numérique, où on a dormi un peu.»

Gabriel Proulx (7e) et Thomas Éthier (6e) ont rétréci la marge au dernier tiers, mais les Nord-Côtiers ont manqué de temps. Ils affronteront maintenant les Mooseheads à Halifax jeudi soir.  

Drakkar

Phoenix 3/Drakkar 0: Baie-Comeau fait bien face à Sherbrooke, mais... [VIDÉO]

BAIE-COMEAU – Il y a des matchs où une équipe n’obtient pas le résultat qu’elle mérite. Ce fut le cas pour le Drakkar de Baie-Comeau dimanche, lui qui s’est incliné 3-0 devant la formation classée numéro 1 au Canada, le Phoenix de Sherbrooke.

La performance du gardien Thomas Sigouin explique en grande partie ce résultat. Le cerbère du Phoenix a été impérial, stoppant les 44 rondelles que le Drakkar a dirigées sur son filet. Pour leur part, les Sherbrookois n’ont pris que 27 tirs sur la cage ennemie.

«C’était un troisième match en quatre jours, dont deux matchs contre deux équipes classées top 10 au Canada (Chicoutimi et Sherbrooke). On s’est battus jusqu’à la fin, on a limité leurs chances, on a joué dans notre style, on ne peut pas sortir d’ici en étant négatif», a fait valoir l’entraîneur-chef Jon Goyens. «On a beaucoup bâti depuis notre match du 21 octobre à Québec.»

Le Drakkar a cherché à s’imposer dès le départ, mais c’est le Phoenix qui a inscrit le seul filet du premier vingt. Oublié devant Lucas Fitzpatrick, Benjamin Tardif n’a eu aucune difficulté à ouvrir la marque.

Sherbrooke a de nouveau été la seule équipe à toucher la cible en deuxième, même si, encore une fois, c’est le Drakkar qui a dicté le rythme. Dakota Lund-Cornish, appelé après la première en relève de Fitzpatrick, blessé en haut du corps, a cafouillé sur une rondelle rejetée en zone adverse par le Phoenix. Patrick Guay a profité des largesses de son ex-coéquipier. Tardif a complété le pointage dans un filet désert en fin de duel.

«Daks a tellement amélioré son jeu ces dernières semaines. Ça ne donne rien de crier, il le sait qu’il a dormi sur cette séquence», a lancé Goyens, qui souligne que les siens n’ont pas abandonné malgré ce but crève-cœur. «La troisième, c’est souvent notre meilleure période. Ça montre que les gars sont là pour être des joueurs à temps plein, pas à temps partiel.»

Fait à souligner, en deux matchs entre les deux clubs cette saison, le Drakkar n’a toujours pas marqué aux dépens du Phoenix. Il s’était incliné 1-0, en prolongation, le 29 septembre à Sherbrooke.

Remparts

Le Drakkar assomme les Remparts 9 à 3

Avec six buts en troisième période, le Drakkar de Baie-Comeau a sorti l’assommoir et infligé un revers de 9 à 3 aux Remparts de Québec samedi au Centre Henry-Leonard.

La marque était pourtant de 2 à 2 en fin de deuxième alors que Pierrick Dubé et Félix-Olivier Chouinard, avec son premier but dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), avaient marqué pour les Diables rouges et que Valentin Demchenko et Raivis Kristians Ansons avaient répliqué pour les hommes de Jon Goyens.

C’est toutefois un but de Christopher Merisier-Ortiz alors que le Drakkar évoluait à trois contre cinq qui a été le moment décisif du match.

Elliott Saint-Pierre et Antoine Rochon avaient en effet écopé de pénalités successives qui permettaient aux Remparts de bénéficier d’un double avantage numérique durant 1:31.

Ce qui devait être une occasion en or pour les protégés de l’entraîneur Patrick Roy s’est cependant transformé en cadeau empoisonné quand Merisier-Ortiz a intercepté une tentative de passe de Félix Bibeau pour partir en échappée et battre le gardien Émerik Despatie entre les jambières avec moins de cinq minutes à faire à l’engagement.

«On n’a pas fait une bonne entrée de zone, on s’est fait couper un jeu et ils ont marqué. À partir de ce moment-là, tout s’est écroulé. C’est dans des moments comme ça qu’il aurait fallu faire preuve de caractère mais, malheureusement, ça n’a pas été le cas», a déclaré Roy, après la partie.

Déluge de buts

Le but de Merisier-Ortiz a grandement inspiré les joueurs du Drakkar, qui sont revenus sur la glace avec beaucoup de motivation en troisième. Julien Létourneau a ajouté à l’avance des siens 36 secondes après le début de l’engagement et Nathan Légaré a inscrit un autre but moins de deux minutes plus tard avec un tir puissant dans le coin supérieur du filet à la gauche de Despatie.

Le Drakkar a ensuite achevé les Remparts avec une déferlante de quatre buts en un peu plus de trois minutes en fin de match: Gabriel Fortier, Étienne Arseneau, Xavier Bouchard et Thomas Éthier ont tour à tour déjoué Despatie.

«Ça me fait de la peine pour Émerik, mais je ne pouvais pas le retirer du match car je ne voulais pas prendre le risque que «Pag» (Anthony Pagliarulo) se blesse parce qu’il est entré dans le match à froid. Je suis sûr qu’il y a certains tirs qu’il aimerait revoir, mais, en même temps, ça lui donne du millage et il apprend», a poursuivi Roy.

Celui-ci était déçu du résultat parce que les siens avaient dominé au chapitre des tirs au but en début de match. «Le score final ne représente pas exactement l’allure match. L’un de nos problèmes est aussi qu’on a de la misère à jouer 60 minutes. C’est ce qui arrive quand on a une jeune équipe. De l’autre côté, le Drakkar avait une équipe beaucoup plus mature et ça se sentait», a-t-il enchaîné.

Tir de pénalité

Mince consolation, Loïck Bégin qui n’en était qu’à son neuvième match de la saison, a réussi à battre le gardien du Drakkar Dakota Lund-Cornish sur un lancer de pénalité obtenu dans une cause perdue, avec 58 secondes à faire au chronomètre.

«Loïck fait bien pour un joueur qui se promène entre le junior AAA et le junior majeur. Il fait de bonnes choses dans les situations où je l’utilise et il apprend, lui aussi», conclut Roy, pressé de tourner la page sur ce match avant de se frotter aux Saguenéens de Chicoutimi dimanche.

Drakkar

Le Drakkar échappe un point contre les Sags

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a laissé filer une priorité de deux buts avec un peu plus de sept minutes à faire en troisième et s’est finalement avoué vaincu 5-4, en prolongation, face aux Saguenéens de Chicoutimi, se contentant ainsi d’un point au classement pour ce retour à domicile après un séjour de cinq rencontres à l’étranger.

Tirant de l’arrière 2-1 après 40 minutes de jeu, le Drakkar avait renversé la vapeur avec le premier en carrière de Mikisiw Awashish, sur une belle poussée individuelle, le 6e de Gabriel Proulx et le 8e de Julien Létourneau. Tout semblait alors fonctionner pour le mieux pour le Drakkar.

Toutefois, seulement huit secondes après le filet de Létourneau, Justin Ducharme a marqué un important but pour réduire l’écart. Ce fut ensuite au tour de William Dufour de se mettre en vedette, inscrivant le but égalisateur à 18:27 et le filet gagnant en prolongation, peu de temps après qu’Alexis Shank ait frustré Gabriel Fortier.

«Je ne veux rien enlever à l’effort de l’autre équipe, mais on était allé chercher le momentum, on jouait bien après ce long voyage, mais on est allé donner une entrée de zone trop facile [sur le but de Ducharme]. Ce sont des détails ratés qu’on pensait voir en première, pas en troisième», a déclaré Jon Goyens, de retour derrière le banc du Drakkar après une pause en famille à la suite du décès de son père.

«On est allé chercher une avance de deux buts et on leur a redonné deux buts. Les 8 ou 9 dernières minutes du match, on ne peut pas jouer comme ça. Mais on va voir le positif, on a récolté des points dans 8 de nos 9 derniers matchs», a ajouté le pilote, quand même un peu déçu.

Usant de sa vitesse, le Drakkar a bénéficié des meilleures occasions au premier vingt. Ce sont toutefois les visiteurs qui ont pris les devants, à 14:44, lorsque Christophe Farmer a récupéré un retour devant Lucas Fitzpatrick. Sur la séquence, le Drakkar avait encore cafouillé en sortie de territoire. Les locaux ont répliqué moins de 90 secondes plus tard, avec le 4e d’Antoine Rochon, d’un tir du revers à courte distance qui a surpris Shank.

Chicoutimi a été la seule équipe à toucher la cible en deuxième. En fin de période, Théo Rochette a sorti la rondelle du coin pour la remettre devant le but à Hendrix Lapierre, pour ensuite se présenter à la gauche de Fitzpatrick et pousser le retour derrière lui.

Goyens a réservé quelques bons mots à Awashish, qui s’est inscrit au pointage avec son premier but, contre son ancien club par surcroît. « Tout le monde est content pour lui. Il s’entraîne toujours fort même s’il n’est pas toujours de l’alignement. Miki a le désir d’être une superstar dans son rôle», a-t-il souligné.

Le Drakkar a congé vendredi avant de disputer deux rencontres en autant de jours en fin de semaine, recevant les Remparts de Québec samedi et le puissant Phoenix de Sherbrooke dimanche.

Drakkar

La séquence victorieuse du Drakkar prend fin

BAIE-COMEAU – Toute bonne chose ayant une fin, le Drakkar de Baie-Comeau a vu sa séquence de victoires consécutives s’arrêter à cinq, subissant la défaite par le pointage de 3-1 samedi à Rouyn-Noranda face aux Huskies.

En plus de devoir se taper un troisième match en autant de jours en Abitibi, à plus de 1100 kilomètres de son domicile, le Drakkar a dû se débrouiller avec seulement cinq défenseurs en raison en raison de l’absence de Vincent Dupuis, laissé de côté au profit de Drew Elliot.

Si le Drakkar était fatigué, il n’a vraiment laissé rien paraître en ce sens en troisième période, qu’il a complètement dominé, limitant l’adversaire à un seul lancer durant ces 20 dernières minutes. Les troupiers de Jean-François Grégoire n’ont cependant pas été en mesure de resserrer l’écart de deux buts qui régnait depuis la quatrième minute de l’engagement médian.

«Après la deuxième, on a dit aux gars de ne pas lâcher, car on ne sait jamais ce qui peut se produire au hockey», a soutenu l’entraîneur adjoint. «On a attaqués fort, on leur a donné seulement un lancer, mais leur gardien a fait de gros arrêts. On a tout donné.»

En première, le Drakkar s’est défendu plus souvent qu’autrement à court d’un homme, accordant trois jeux de puissance aux Huskies. Ces derniers ont ouvert la marque, mais ce ne fut pas en avantage numérique. Tyler Hinam, bien placé dans l’enclave, a pris un tir vif qui a trouvé un passage entre les jambières de Lucas Fitzpatrick. C’était la première fois à ses huit dernières sorties que le Drakkar n’inscrivait pas le premier but du match.

«Avec les punitions, on n’a pas pu prendre notre rythme et on a couru un peu partout, on a raté des jeux et on s’est fait prendre avec quelques surnombres. Mais quand c’est venu 3-1, on s’est parlés et on a mieux fait pour le reste du match», a affirmé Grégoire.

En début de deuxième, le défenseur Alexis Arsenault a bêtement perdu le disque dans sa zone sur une relance en avantage numérique. Nathan Légaré, qui s’est retrouvé fin seul avec Zachary Émond, n’allait pas rater pareille occasion d’enfiler son 9e de la saison.

Rouyn-Noranda allait toutefois répliquer avec deux buts en l’espace de 15 secondes, par l’entremise de William Rouleau et Jérémy Duguay. Dans les deux cas, les marqueurs étaient postés à courte distance du but, à la droite de Fitzpatrick.

S’il a préféré Elliot à Dupuis samedi, c’est que Jean-François Grégoire voulait donner de la glace au premier choix de l’équipe en juin dernier, qui n’avait pas joué la veille. «Et comme la quatrième ligne avait bien fait vendredi, on ne voulait couper personne là. Les avants méritaient tous de jouer et ce n’est rien contre Vincent, qui fait bien présentement», a-t-il conclu.

Drakkar

Le Drakkar a eu chaud à Rouyn-Noranda

BAIE-COMEAU — Le Drakkar de Baie-Comeau a bien failli se brûler, mais il a remporté le premier match de son programme double à Rouyn-Noranda en signant un gain de 3-2, en supplémentaire, face aux Huskies. Le Drakkar prolonge ainsi à cinq sa série de gains consécutifs.

C’est un Drakkar opportuniste et solide en défensive qui s’est présenté lors des 40 premières minutes, limitant les Huskies à deux maigres chances de marquer malgré 28 tirs en direction de Dakota Lund-Cornish, qui en a reçu 46 au total contre seulement 25 pour son opposant, Zachary Émond.

Le vent a toutefois tourné en troisième, les hommes de Jean-François Grégoire jouant sur les talons et permettant à Rouyn-Noranda de créer l’égalité grâce aux deux buts de Louis-Filip Côté, le second inscrit dans la dernière minute de jeu en temps réglementaire.

Les Nord-Côtiers sont néanmoins parvenus à ramasser le deuxième point à l’enjeu en prolongation avec le huitième de la saison de Nathan Légaré, en avantage numérique, d’un beau lancer bas à la droite d’Émond, qui n’y pouvait rien.

«Ce n’est sûrement pas un manque de volonté, mais il y a eu quelques revirements en troisième qui nous ont fait sortir de notre structure et on était alors moins en contrôle», d’indiquer Grégoire, qui dirigeait de nouveau l’équipe puisque Jon Goyens, endeuillé par le décès de son père, est auprès de sa famille. «Dans l’ensemble, il y a toutefois eu beaucoup de lancers de loin et notre gardien a fait de gros arrêts quand ç’a été le temps», a-t-il enchaîné.

«Ça n’a pas été facile de gérer les émotions, mais il y avait aussi un peu de fatigue», a ajouté l’adjoint, qui voyait du positif même si son club s’est fait dominer 54-23 dans le cercle des mises au jeu. «Oui, on aurait pu faire mieux à ce chapitre, mais on a gagné la majorité des mises au jeu importantes», a-t-il signalé.

Valentin Demchenko (3e) a ouvert le pointage au premier engagement sur la belle passe de Raivis Kristians Ansons. En deuxième, au tour de Feliks Morozov de bien servir Antoine Rochon (3e), qui n’a laissé aucune chance à Émond sur la séquence. Les deux mêmes formations se retrouvent samedi soir, toujours à l’aréna Iamgold.

Drakkar

Baie-Comeau 3/ Val-d’Or 2: sur le bon pied

BAIE-COMEAU – Avec un gain de 3-2 aux dépens des Foreurs à Val-d’Or, le Drakkar entreprend de la meilleure façon possible son périple de trois matchs en autant de soirs en Abitibi et, du coup, porte à quatre sa série de victoires consécutives.

Avec six joueurs réguliers absents, les Foreurs sont parvenus à générer très peu d’offensive, n’enregistrant d’ailleurs que huit tirs au but durant les 40 premières minutes. Les locaux croyaient bien toutefois avoir repris vie en créant l’égalité 1-1 en début de troisième, mais le Drakkar a répliqué avec deux filets en désavantage numérique pour faire pencher la balance de son côté.

C’est la combinaison formée par les deux Gabriel, Fortier et Proulx, qui a enfilé ces deux buts. Sur le premier, Fortier a intercepté une passe du gardien Francesco Lapenna avant de remettre à Proulx (5e) et sur le deuxième, c’est Proulx qui a bien alimenté son capitaine, qui a enfilé son sixième de la campagne.

«Ce sont deux gros buts où Fortier et Proulx se sont servis de leur vitesse et de leur bon positionnement sur la glace. Ils n’ont pas triché et ça nous permet de repartir avec la victoire», a déclaré l’entraîneur adjoint Jean-François Grégoire, en charge derrière le banc en raison de l’absence de Jon Goyens, dont le père est décédé mercredi.

Malgré 14 lancers et deux supériorités numériques dès le départ, le Drakkar n’est pas parvenu à s’inscrire au pointage au premier vingt. La majorité des tirs des Nord-Côtiers ont terminé leur course dans le plastron de Lapenna. La meilleure chance du Drakkar est revenue en fin de période à Proulx, seul dans l’enclave, mais il a totalement raté son tir.

«On aurait peut-être pu marquer avec une meilleure exécution de notre part et ça aurait pu donner le momentum à l’autre équipe en ne profitant pas des jeux de puissance qu’on a eus, mais ça n’a pas été le cas», a ajouté le pilote.

Thomas Éthier (4e) avait ouvert le pointage à la 13e minute de la période médiane, lors d’un surnombre. Sur la séquence, le pilote de Val-d’Or Pascal Rhéaume a réclamé la reprise vidéo, arguant que Nathan Légaré était hors-jeu. L’attaquant du Drakkar était bien en zone ennemie avant la rondelle, mais c’est un joueur des Foreurs qui a fait entrer cette dernière dans le territoire.

Marshall Lessard a marqué les deux buts des locaux en troisième période. Son second, inscrit à 8:54, a rendu le Drakkar un peu nerveux, «mais j’ai bien aimé de la façon dont on s’est comportés dans les quatre dernières minutes pour préserver notre avance. Ça augure bien pour le reste du voyage», a fait valoir Grégoire en conclusion.

NOTES : 

Le jeune Innu Paul-Edward Vollant, originaire de Pessamit, près de Baie-Comeau, a goûté à son premier match dans la LHJMQ avec les Foreurs. Le défenseur a été très peu utilisé… Le premier ministre François Legault, de passage en Abitibi, a procédé à la mise au jeu protocolaire. Il a reçu un accueil poli, sans plus, des 1321 spectateurs présents au Centre Air Creebec… Le Drakkar affronte les Huskies à Rouyn-Noranda vendredi et samedi.

Drakkar

Le Drakkar avare contre les Tigres

BAIE-COMEAU — Une poussée de trois buts sans riposte au premier vingt a conduit le Drakkar vers un gain sans équivoque de 5-0 aux dépens des Tigres, vendredi à Victoriaville. Baie-Comeau entreprend ainsi du bon pied un séjour de cinq rencontres à l’extérieur et, mine de rien, prolonge à quatre sa série de matchs avec au moins un point (3-0-1).

Les hommes de Jon Goyens ont joué avec intensité tout au long du duel, chose qu’ils n’ont pas accomplie de façon régulière depuis le début de la saison. Leur échec avant a aussi donné du fil à retordre aux arrières de Victoriaville. À l’autre bout de la patinoire, Dakota Lund-Cornish a refusé de céder sur les 25 rondelles lancées vers sa cage.

«Pour nous, le message n’avait pas changé. Dans la défaite, t’as deux choix : t’apprends ou tu perds. Les gars étaient tannés de la façon dont on perdait dernièrement et on revient vers de meilleurs standards, comme ceux qu’on avait établis lors des quatre premiers matchs de l’année», a indiqué l’entraîneur-chef du Drakkar, de retour derrière le banc des siens après avoir raté les deux derniers matchs pour des raisons familiales.

Avec un but un peu chanceux, son tir ricochant sur le bâton d’un défenseur des Tigres, Antoine Rochon (2e) a lancé les hostilités à 7:23 de l’engagement initial. Moins de deux minutes plus tard, le lancer voilé de loin de Brandon Frattaroli a fait mouche. Sur la séquence, la vitesse et l’intensité de Gabriel Fortier ont permis au Drakkar d’éviter un dégagement qui lui aurait été refusé autrement.

«Tout le monde à travers la ligue sait que notre capitaine, c’est Capitaine Intensité», a soutenu Goyens, qui a aussi dirigé Fortier dans les rangs midget. Ce n’est pas celui qui parle le plus, mais quand Gabriel fait des choses comme ça, le reste de l’équipe suit. Il montre l’exemple. Ce but nous a permis de nous distancer de Victoriaville.»

Et à 11:11, l’ex-Tigre Feliks Morozov a porté le pointage 3-0 en convertissant la passe de Drew Elliot de derrière la ligne de but. Ce fut le dernier tir qu’a vu le gardien partant Tristan Côté-­Cazenave (5 arrêts), avant de céder sa place à Fabio Iacobo.

Les vainqueurs ont ajouté deux buts en troisième, le 3e de Xavier Bouchard, sur un dégagement raté de Jérôme Gravel, et le second de la soirée de Frattaroli (4e). Bouchard, qui a fait beaucoup mieux à ses deux dernières sorties, a conclu la rencontre avec un différentiel de + 4.

Drakkar

Voltigeurs 1 /Drakkar 4: solide Fitzpatrick

BAIE-COMEAU — Le jeu de puissance du Drakkar a repris des couleurs dimanche face aux Voltigeurs de Drummondville et Lucas Fitzpatrick a été solide devant sa cage, guidant l’équipe vers un gain de 4-1.

Dix-huitième et dernier du circuit Courteau avec l’avantage d’un homme avant le début de la rencontre (14 %), le Drakkar a trouvé le moyen de toucher la cible deux fois en six occasions dans ces circonstances, en particulier grâce au duo formé par Julien Létourneau (trois passes) et Gabriel Proulx (un but et une passe).

«On a fait des changements et quand t’es dernier, il n’y a personne qui peut chialer parce qu’il n’est pas sur l’attaque à cinq», a lancé l’entraîneur adjoint Jean-François Grégoire, de nouveau coach en chef dimanche durant l’absence de Jon Goyens, qui se trouve présentement au chevet de son père.

«On a marqué deux buts importants, qui ont fait la différence dans le match.»

S’il était dernier avant le match en avantage numérique, le Drakkar est toutefois au sommet de la ligue à court d’un homme. Jean-François Grégoire a souligné le travail des joueurs appelés à tuer les punitions, mais particulièrement celui de Fitpatrick.

«En désavantage numérique, en partant, ton gardien est l’élément-clé. T’as beau avoir plein de belles stratégies, si les arrêts ne se font pas, ça ne donne rien.»

Respect du plan de match

Selon Grégoire, le résultat de dimanche s’explique aussi en bonne partie par le respect du plan de match de la part de ses troupiers.

«Les joueurs avaient des missions spécifiques et un gars comme Xavier Bouchard a fait un solide travail contre leur premier trio», a-t-il encensé. «Avec ce qu’on avait fait hier [samedi], où on avait été brouillons, il fallait redonner confiance à certains joueurs.»

Déçu de certains vétérans et l’ayant bien exprimé la veille, Grégoire est passé de la parole aux actes en clouant Nathan Légaré au banc durant de longues minutes en deuxième période. Le gros attaquant était nettement plus fringant à son retour sur la glace.

«À un moment donné, tu joues avec les réputations et aujourd’hui, j’ai dit non, on va y aller avec ceux qui vont être engagés à 100 % et qui vont défendre», a souligné le pilote, assurant par ailleurs beaucoup apprécier Légaré.

Le premier but de la rencontre a été enfilé par Gabriel Fortier (5e), à 12:22 de la première. Fitzpatrick a préservé cette mince avance durant un avantage numérique aux Voltigeurs, son grand écart stoppant la puissante frappe de Thimo Nickl. Proulx (3e) a doublé la priorité des siens en deuxième, lui aussi en supériorité numérique.

Avec un peu plus de quatre minutes à faire au match, Nicholas Girouard a privé «Fitz» d’un jeu blanc en le battant d’un tir bas au terme d’une échappée. Bouchard (2e) et Thomas Éthier (3e) ont complété la marque dans une cage déserte.

Drakkar

Le Drakkar échappe son avance face à l'Armada, défaite de 5-4

BAIE-COMEAU – Le Drakkar n’a toujours réussi à coller deux gains consécutifs cette saison. Il n’a pu conserver sa priorité d’un but après 40 minutes de jeu, s’inclinant 5-4 en prolongation face à l’Armada de Blainville-Boisbriand sur sa glace du Centre Henry-Leonard, sur laquelle il n’a gagné qu’une fois jusqu’ici en 2019-2020.

Le but gagnant a été inscrit à la suite d’une enième bévue de Xavier Bouchard, qui a bêtement perdu le disque à la ligne bleue de l’Armada, procurant un deux contre un à l’adversaire. Le vétéran Antoine Demers n’allait pas rater pareille occasion.

«Le résultat, on a couru après», a lancé, plutôt en colère, l’entraîneur adjoint Jean-François Grégoire, qui était en charge derrière le banc samedi en raison de l’absence de Jon Goyens, retourné auprès de son père, malade. «Honnêtement, on est allé chercher un point qu’on ne méritait même pas. On a passé trois périodes à tricher. On a de la misère à compter des buts et on pense qu’on va scorer en trichant dans notre zone et en se sauvant 60 pieds à l’autre bout», a-t-il pesté.

«Le reste de l’overtime, c’est un reflet du match. On appelle un temps d’arrêt, on demande un jeu et on n’est pas dans la structure. On trouve même le moyen de se faire attaquer deux fois en avantage numérique», a enchaîné Grégoire. Le Drakkar a en effet bénéficié de l’avantage d’un homme en début de quatrième période, sans succès.

«Au hockey, il n’y a pas de raccourci. Tu ne feras pas de point si tu ne t’impliques pas, tu ne feras pas de point si tu triches. Et si tu triches parce que tu penses à toi, tu ne penses pas à l’équipe», de déclarer Grégoire en ajoutant que «ce ne sont pas les jeunes qui nous ont fait mal» et que les vétérans devront s’apercevoir que la confiance qu’ils reçoivent du personnel hockey de l’équipe, «c’est pas gratis».

Le Drakkar a frappé deux fois au premier engagement. Thomas Éthier (2e) a d’abord profité d’un revirement en zone adverse pour battre Olivier Adam d’un tir du poignet que ce dernier aurait dû arrêter. À peine 15 secondes plus tard, Julien Létourneau a conclu un bel échange avec ses compagnons de trio Valentin Demchenko et Brandon Frattaroli pour faire 2-0.

Dans une deuxième période plus qu’ordinaire pour les locaux, l’Armada a repris vie avec deux filets. Le défenseur Samuel Desgroseilliers s’est aventuré près de Lucas Fitzpatrick pour casser la glace pour les siens à 6:33 et en fin d’engagement, Yaroslav Likhachev s’est échappé fin seul pour créer l’égalité. Sur la séquence, Brendan St-Louis s’était inutilement fait prendre en zone ennemie.

Les deux équipes croyaient bien rentrer au vestiaire avec une égalité, mais avec moins d’une seconde à faire, Létourneau (7e) a touché la cible une fraction de seconde avant que la lumière verte ne s’allume. Il a fallu aller à la reprise vidéo. Mine de rien, Létourneau est aujourd’hui le meilleur buteur de la formation nord-côtière.

En moins de deux minutes, Blainville-Boisbriand a pris les devants en début de troisième. Luke Henman a bénéficié de la générosité de Gabriel Fortier, qui lui a donné le disque dans l’enclave, pour faire 3-3 et Simon Pinard a enchaîné en faufilant la rondelle sous Fitzpatrick pour lancer les siens en avant pour la première fois du duel.

Charles-Antoine Giguère a cependant remis les pendules à zéro à 2:23 en fonçant au filet pour récupérer un retour, comme Goyens l’a demandé si souvent depuis le début de la saison.

NOTES : C’était le match en rose ce samedi au Centre Henry-Leonard, au profit de la lutte contre le cancer…Bagarre entre Benjamin Corbeil de l’Armada et Feliks Morozov en fin de première. L’attaquant du Drakkar a été chassé du match pour avoir arraché le casque de son adversaire...Baie-Comeau reçoit dimanche les Voltigeurs de Drummondville, qui ont subi une raclée à Saguenay samedi.

Drakkar

Les revers s'accumulent pour le Drakkar

BAIE-COMEAU — Les difficultés du Drakkar de Baie-Comeau à marquer des buts continuent à lui coûter cher. Les troupiers de Jon Goyens ont subi samedi un 9e revers à leurs 10 dernières sorties, s’inclinant 3-1 devant les Saguenéens de Chicoutimi, qui en ont fait suffisamment pour récolter un deuxième gain en autant de jours face au Drakkar dans ce weekend des rivalités dans la LHJMQ.

«C’est là où on a le plus de difficultés [marquer des buts]», ne pouvait que constater l’entraîneur-chef du Drakkar. «On encourage les gars à jouer à l’intérieur des cercles, à attaquer le deuxième poteau, mais on est souvent en retard pour les retours et on veut trop faire des jeux comme des passes soulevées. Il faut plutôt tout pitcher au filet, simplifier le jeu. On doit trouver une façon de marquer. Ce sera des buts laids, mais on doit être meilleurs là-dessus.»

Le trio de Samuel Houde, Xavier Labrecque et Raphaël Harvey-Pinard a été responsable de la totalité des dommages au premier vingt. Harvey-Pinard a d’abord trompé Dakota Lund-Cornish d’un tir vif des poignets après que Houde ait facilement remporté la mise au jeu. L’ex-joueur des Huskies, première étoile de la rencontre, a récidivé à 15:32, complétant la belle passe de Houde. Avec un peu de chance, les visiteurs auraient pu engranger quatre ou cinq buts en première.

Goyens s’explique d’ailleurs mal le cafouillage des siens dans leur zone, particulièrement flagrant au premier vingt. Les sorties de territoire sont ardues. «On ne pratique pas ça, le lob, mais on le fait tout le temps et je ne sais pas pourquoi», a-t-il enchaîné. «On veut être trop délicat avec la rondelle […] ou bien on ne saute pas sur la mise au jeu ou on ne se replie pas jusqu’au filet. Ça suffit, des erreurs comme ça», a déclaré un Goyens qui peinait à garder son calme.

Le pilote aura sûrement quelques messages à passer dans les prochains jours, avant le prochain match du Drakkar mercredi à Québec, car il n’aime pas ce qu’il voit. «Tu peux aller voir un match de ligue de garage et tu vas voir plus de passes sur la palette que lors de nos matchs. Ce n’est pas une question de talent, c’est juste d’être prêt», a-t-il aussi lancé.

En déficit de deux buts après 20 minutes, le Drakkar s’est donné meilleure allure en deuxième période et dès la 49e seconde, Gabriel Fortier (4e) a fait dévier au vol le tir du revers de Drew Elliot pour casser la glace pour les siens.

Cinq minutes plus tard, les 1509 amateurs réunis au Centre Henry-Leonard croyaient bien que leurs favoris avaient créé l’égalité par l’entremise de Charles-Antoine Giguère, mais son tir a frappé la barre horizontale et le poteau à la droite d’Alexis Shank sans jamais traverser la ligne des buts. Les officiels avaient originellement donné le but, mais la reprise vidéo a infirmé leur décision.

Les Sags ont concrétisé leur gain en tout début de troisième grâce au but de Vladislav Kotkov, sur une remise d’Harvey-Pinard.

Le pilote des Saguenéens a fait valoir que ses hommes avaient nettement meilleure mine que l’an dernier sur la patinoire du Drakkar. «On a eu une saison difficile ici l’an dernier, on voulait se donner une certaine confiance et je suis extrêmement satisfait de la manière dont on a amorcé le match. C’est quelque chose sur lequel on avait mis l’accent», a notamment déclaré Yanick Jean.

NOTES

Lucas Fitzpatrick devait seulement rater un match ou deux, mais il n’était pas en uniforme pour une cinquième partie consécutive. Le jeune Antoine Lyonnais est donc toujours à bord du Drakkar et il était substitut de Lund-Cornish pour un troisième match…

Pour son premier passage à Baie-Comeau depuis son échange au printemps dernier, l’ex-Drakkar Ethan Crossman s’est plutôt fait tranquille.