Samuel Lefebvre et Jean-Simon Roy offrent aux ados prenant part aux camps de football NextGen de passer quatre jours dans la peau d’un joueur du Rouge et Or.

Dans la peau d’un footballeur du Rouge et Or

Les camps d’été sont de plus en plus variés et originaux. Mais pour un ou une ado qui adore le football, passer quatre jours dans la peau d’un joueur du Rouge et Or, c’est un petit Super Bowl.

«On offre un camp qu’on rêvait d’avoir à leur âge», résume Jean-Simon Roy qui, avec son ancien coéquipier Samuel Lefebvre, lance la deuxième année des camps de football Next Gen.

«C’est une expérience d’immersion dans la vie d’un joueur du Rouge et Or», poursuit celui qui a porté l’uniforme du club chouchou de l’Université Laval de 2013 à 2016, avant de passer dans les rangs professionnels. «Plus jeune, j’allais aux États-Unis pour faire ce genre de camp et maintenant, on l’offre à Québec», affirme-t-il.

Roy et Lefebvre sont deux joueurs de ligne offensive originaires de la région qui ont été parmi les meilleurs gros bonshommes à s’aligner à l’UL. Ils n’ont joué ensemble qu’une seule saison, l’année recrue de Lefebvre en 2016, mais un lien s’est vite tissé entre les deux. Ils sont restés bons amis jusqu’à se lancer en affaires ensemble.

La première année de Next Gen a donné lieu à deux fins de semaine de camp auxquelles 130 joueurs de la première à la cinquième secondaire ont participé, une trentaine s’inscrivant même aux deux séances.

La formule week-end revient donc cette année les 20 et 21 avril, à Saint-Augustin-de-Desmaures, puis les 8 et 9 juin, à Rimouski. Mais la grande nouveauté réside dans ce camp allongé à quatre jours, du 1er au 4 juillet. La totale.

«C’est plus difficile à intégrer sur deux jours, mais sur quatre, ils auront du temps pour goûter à ça comme nous on se prépare avant chaque match», explique Lefebvre, qui a été nommé au sein des équipes d’étoiles universitaires canadiennes deux années sur trois jusqu’ici.

«Plusieurs écoles secondaires n’ont pas de coach à temps plein, faute de budget. Là, les jeunes auront de la vidéo, de l’analyse tactique et pourront poser toutes les questions. Ils vont ressortir la tête pleine de nouveaux outils. Et ce n’est pas seulement pour les joueurs des écoles de première division. On va vous prendre où vous êtes et on va vous faire progresser», promet-il.

Le tout sur le campus de l’Université Laval, dans le stade et les vestiaires du PEPS, le quartier général des champions en titre de la Coupe Vanier. «Ils vont même manger où on mange pendant le vrai camp d’entraînement!» ajoute Roy, précisant que la trentaine d’entraîneurs en action seront des joueurs actuels ou anciens du Rouge et Or.

Lui-même espère pouvoir y être, même s’il souhaite que sa saison dans la LCF aille de l’avant dès juin, donc sans le conflit de travail appréhendé. Mais la première semaine de juillet, les Eskimos d’Edmonton ont congé de match et Roy devrait obtenir la permission de venir passer quelques jours à la maison.

Prêt pour les Eskimos

De retour d’une longue blessure au genou qui a gâché au moins la moitié de sa deuxième campagne à Edmonton, en 2018, Roy se dit maintenant bien remis. Et prêt à se battre pour un poste de partant ou de sixième joueur de ligne offensive, selon le choix des Eskimos d’utiliser deux ou trois Canadiens parmi leurs cinq joueurs de ligne offensive.

Le prix des camps sur deux jours part à 200 $, celui sur quatre jours à 400 $. Détails au CampNextGen.ca.