Les Capitales étaient tout de même en avance par 3-2 à mi-chemin, mais le partant Arik Sikula n’a pas été en mesure de conserver celle-ci.

Une 11e défaite en 15 matchs pour les Capitales

Bien qu’ils ne peuvent pas aller plus bas au classement, les Capitales de Québec ont poursuivi leur descente, samedi dans le comté de Rockland, en s’inclinant encore face aux Boulders de l’endroit, cette fois par la marque de 7-4.

Il s’agissait d’une 11e défaite en 15 matchs pour les Capitales, qui connaissent l’un des pires débuts de saison de leur histoire. Cette défaite, une quatrième à leurs cinq derniers matchs, était aussi une cinquième en six parties contre les Boulders depuis le début du calendrier 2019 de la Ligue Can-Am.

«Il faut être réaliste, on n’a pas le talent, présentement, pour rivaliser avec les équipes de tête. On doit l’admettre, Rockland est meilleur que nous. Comme gérant, ce n’est pas facile à vivre, mais c’est surtout le directeur général qui constate ses erreurs. On a besoin d’aide, on s’améliore un peu avec de nouvelles acquisitions et on espère que ça ira mieux rapide. Quand tout le monde sera là, il faudra que ça clique vite», disait Patrick Scalabrini après le match.

Les Capitales étaient tout de même en avance par 3-2 à mi-chemin, mais le partant Arik Sikula n’a pas été en mesure de conserver celle-ci. En sixième, le lanceur d’expérience a concédé trois points, les deux derniers étant portés à sa fiche alors que le releveur Marvin Gorgas a donné un double à Ryne Birk, ce qui propulsait les locaux en avance. En septième, un manque de contrôle de Max Kuhns, un autre releveur, a permis à l’adversaire de creuser l’écart que les Capitales venaient de réduire à 5-4.

«C’est l’histoire de notre saison, jusqu’à présent. Ils ont tiré profit des performances moyennes de nos lanceurs. Ce fut une sortie ordinaire pour Sikula, qui connaît un début de saison difficile. Nous avons eu quelques bons départs de nos partants, mais ce n’est pas suffisant», constatait le gérant.

Mais tout n’était pas noir, selon son analyse de la rencontre. Il a apprécié la contribution offensive de Joe Lytle, auteur de deux coups sûrs et deux points produits, en plus d’avoir obtenu trois buts sur balles. Il a aussi aimé la présence en relève de Dany Paradis-Giroux, venu éteindre le feu allumé par Max Kuhns, incapable de viser le marbre.

«Oui, il y a des points positifs. Au moins, on avait de l’énergie, l’effort était soutenu. Lytle était le premier gars qu’on devait retrancher au camp, mais il a mérité son poste et il se veut l’un de nos meilleurs joueurs, présentement. Et si je devais faire des changements, Paradis-Giroux n’est pas le premier qui écoperait…»

Les Capitales étaient encore privés du voltigeur Tyson Gillies, dont le nom repose toujours sur la liste des blessés. Il y avait de l’espoir pour qu’il puisse revenir au jeu, samedi, mais on ne sait pas encore s’il pourra être dans l’alignement, mardi, au retour de l’équipe au Stade Canac.

«On parle beaucoup des Cubains qui ne sont pas là, mais il nous manque aussi notre vétéran à l’attaque. Gillies n’a presque pas joué de l’année, ça ne nous aide pas», notait Scalabrini à propos de celui qui n’a disputé que cinq des 15 matchs des siens, jusqu’à présent.

Le dernier match de cette série a lieu dimanche après-midi au Palisades Credit Union Park. Le vétéran Scott Richmond (1-1) tentera d’éviter le balayage contre les Boulders.