Daniel Procopio
Daniel Procopio

Les Capitales embauchent un ancien espoir des Angels

Ian Bussières
Ian Bussières
Le Soleil
Même si l’incertitude plane toujours quant à la prochaine saison des Capitales de Québec dans la Ligue Frontier, le gérant Patrick Scalabrini poursuit son recrutement et vient de mettre la main sur Daniel Procopio, un ancien espoir des Angels d’Anaheim qui a évolué au niveau AA en 2018 et 2019.

Choix de dixième ronde au repêchage de 2017, le Torontois de 25 ans a été libéré par les Angels au mois de mai. En trois saisons dans les ligues mineures, il a maintenu une moyenne de points mérités de 4.74, retirant 126 frappeurs sur des prises en 104 manches et accordant 62 buts sur balles et huit coups de circuit.

«C’est un gars qui lance très fort, qui a aussi joué dans l’équipe nationale. Il a un beau c.v., mais il n’est pas un très gros bonhomme et les statistiques n’ont pas suivi dans le AA. C’est probablement pour ça qu’il a été libéré», commente Scalabrini, qui est impressionné par le fait que Procopio atteigne régulièrement 93 et 95 milles à l’heure au radar avec sa balle rapide ainsi que quelques pointes à 97 milles à l’heure.

«Nous allons l’utiliser en relève dans des situations importantes en fin de match, ce qui est le rôle qu’il préfère jouer sur le terrain. Il s’entraîne avec quelques gars que je connais et il est en pleine forme», poursuit Scalabrini, qui identifie Procopio comme le type de joueur que les équipes de la Ligue Frontier auraient eu plus de difficulté à attirer par le passé.

«Mais le fait qu’il y ait une quarantaine d’équipes de moins dans le baseball affilié viendra renforcer les ligues indépendantes et donner un peu plus de profondeur au bassin dans lequel nous pourrons puiser», souligne le gérant des Caps.

«Je suis présentement en contact avec plusieurs joueurs même si on n’est qu’au mois de novembre. J’ai beaucoup de lignes à l’eau et je me croise les doigts pour qu’on ait un retour à la normale. Je ne signe pas de joueurs d’autres pays qui nécessitent un permis de travail. Cependant, je n’ai pas de problème à signer des Canadiens et des Américains.»