Régis Labeaume croit que les gens de Québec attendent de voir quels joueurs seront en uniforme lundi avant de se procurer leurs billets pour le match préparatoire Canadien-Bruins.

Labeaume veut savoir qui jouera lundi!

À moins de 48 heures de la visite du Canadien et des Bruins, seulement la moitié des billets disponibles pour le match préparatoire de lundi, au Centre Vidéotron, avait trouvé preneurs, samedi. Une situation qui n'inquiète pas Régis Labeaume outre mesure.
Questionné sur le sujet lors de l'inauguration de la place Jean-Béliveau, le maire de Québec a commencé par affirmer qu'il n'avait «rien à dire là-dessus», avant d'exposer sa pensée.
«Il faut faire la différence entre [les matchs réguliers et] les parties hors-concours, où les gens ne savent pas qui jouera. Moi-même, je ne sais pas si je vais venir. J'attends de savoir qui va jouer. Il y a beaucoup de monde qui attend ça, je suis certain.»
Au courant que l'entraîneur-chef Claude Julien a promis d'aligner un bon groupe de joueurs pour la rencontre, le maire a dit comprendre le contexte dans lequel ces équipes, qui sont toujours en camp d'entraînement, se présentent à Québec. «Nous sommes tous pareils. [...] La question qu'on se pose, c'est : "Qui va être là?" Mais je comprends en même temps les entraîneurs. C'est un camp d'entraînement et ils veulent donner une chance à des juniors et des joueurs qui essaient de percer l'équipe. Mais les gens veulent voir des vedettes. Alors je présume qu'en s'approchant du match, en sachant un peu l'alignement, ça pourrait changer», a-t-il supputé, ajoutant qu'il n'y avait «rien de surprenant là-dedans».
Que les ventes s'améliorent ou non d'ici lundi, il estime que ce n'est pas de son ressort. «Moi, je compte sur rien, parce que c'est une entreprise privée qui a ça. Et un moment donné, je ne suis plus là-dedans. Mais je suis comme tout le monde. J'ai hâte de voir l'alignement pour savoir si je viens.» Quant à savoir si un amphithéâtre à demi rempli pourrait envoyer un mauvais message à la LNH, il a rapidement rejeté l'hypothèse du revers de la main. «Je pense que ça va aller. Ce n'est pas inquiétant!»