L'entraîneur des Bobcats de l’Université Quinnipiac, Baker Dunleavy, vient d’une famille dont les membres ont marqué le petit monde du basketball.

Baker Dunleavy: un nom connu et reconnu

Avec un tel patronyme, l’entraîneur des Bobcats de l’Université Quinnipiac, Baker Dunleavy, peut difficilement passer inaperçu. Son nom rappelle en effet qu’il vient d’une famille dont les membres ont marqué le petit monde du basketball.

Son père, Mike Dunleavy Sr., a en effet passé 22 saisons comme entraîneur dans la NBA avec les Lakers et les Clippers de Los Angeles, les Trail Blazers de Portland et les Bucks de Milwaukee. Il a décroché le titre d’entraîneur de l’année en 1999 à Portland et il dirige depuis 2016 le Green Wave de l’Université Tulane.

Quant à son grand frère Mike Jr., il a passé 15 saisons comme arrière et ailier dans la NBA avant de prendre sa retraite en 2017 pour devenir dépisteur pour les Warriors de Golden State.

«Je ne dirais pas que je suis souvent comparé à mon père. Peut-être davantage à mon frère quand j’étais plus jeune et que je jouais au basketball universitaire, mais pas à mon père comme entraîneur», a-t-il expliqué au Soleil après la victoire des siens contre le Rouge et Or.

Tracer son chemin

«Moi, j’essaie de tracer mon propre chemin. Je n’ai jamais travaillé pour mon père, mais je me considère comme très chanceux de l’avoir dans ma vie. J’ai appris énormément de lui», poursuit-il.

Baker Dunleavy a pris en main les Bobcats il y a deux ans après sept saisons comme entraîneur adjoint à l’Université Villanova, son alma mater. On sent vite qu’il est stimulé à l’idée d’amener cette formation qui a déjà évolué en deuxième division au sommet de la première division.

«C’est le but, c’est le grand objectif que je me suis fixé à long terme, mais c’est un long processus de construction», commente-t-il à propos de la possibilité de voir éventuellement les Bobcats prendre part au prestigieux tournoi du March Madness. 

Impressionné par le R&O

«Chaque défi est différent. Nous avons une jeune équipe et, comme l’Université Laval, nous avons un beau campus et de belles installations sportives», résume celui qui dit avoir été impressionné par la forte opposition fournie par le Rouge et Or.

«En début de partie, je crois que nous avons bien joué, mais Laval a joué mieux encore. C’est une équipe bien dirigée et c’est une belle expérience de les affronter. Ce qui s’est passé, c’est qu’à mesure que le match avançait, on a commencé à comprendre les forces et les faiblesses de leurs joueurs. Ça nous a aidés à reprendre le dessus à la toute fin.»