LNH

Les Capitals accèdent à la finale

TAMPA — Alex Ovechkin participera enfin à la dernière valse du grand bal du printemps de la LNH.

À sa 13e saison, l’étoile russe goûtera à sa première finale de la Coupe Stanley à compter de lundi (20h), à Las Vegas. Ovi a donné le ton à la victoire de 4-0 des Capitals de Washington en marquant dès la 62e seconde, mercredi à Tampa.

Faisant face à l’élimination après avoir encaissé trois revers consécutifs, les Caps ont gagné les deux derniers matchs pour remporter la finale de l’Est en sept parties. Ils ont dominé le Lightning 7-0 au chapitre des buts lors des deux derniers duels.

Ovechkin a aussi reçu l’aide d’Andre Burakovsky, qui a touché la cible à deux reprises, mais surtout du gardien Braden Holtby, qui a été sensationnel en repoussant 29 rondelles. Nicklas Backstrom a ajouté un but dans un filet désert. Evgeny Kuznetsov a amassé une mention d’assistance, récoltant au moins un point dans un 10e match de suite.

Andrei Vasilevskiy, n’a pas connu son meilleur match, paraissant ébranlé à quelques reprises. Le gardien russe a stoppé 19 des 22 tirs des Capitals, qui accèdent à la finale de la Coupe Stanley pour une première fois depuis 1998, alors qu'ils s'avaient été balayés par les Red Wings de Detroit.

S'ils parviennent à disposer des Golden Knights, les Capitals deviendraient la première équipe de la capitale américaine à remporter l'un des quatre grands championnats professionnels depuis le sacre des Redskins, dans la NFL, au Super Bowl XXVI, en 1992.  Avec AFP




Tennis

Shapovalov n'a plus de complexe face aux meilleurs

Il y a 12 mois, le Canadien Denis Shapovalov se retrouvait à peine dans le top 200 et il jouait dans des tournois Futures et Challenger.

Quelle différence une année peut faire.

Shapovalov s’est élevé comme étant un des meilleurs jeunes joueurs du circuit de l’ATP, prouvant que l’année qu’il venait de connaître n’était pas arrivée en raison de la chance. Il a vaincu quelques-uns des meilleurs joueurs au monde lors de la dernière année et il est récemment devenu le Canadien le mieux classé du circuit (26e).

Shapovalov est une menace pour battre n’importe qui, n’importe quand, sur n’importe quelle surface. Et dire qu’il vient tout juste de fêter son 19e anniversaire de naissance.

«J’ai le sentiment que je suis à ma place sur le terrain avec ces joueurs. Que je peux livrer bataille à tous les joueurs du circuit», a-t-il mentionné, mercredi.

Le jeune gaucher a grimpé les échelons au classement grâce à l’espace qu’il couvre sur le terrain, un puissant service et une constance dans ses coups. Sa vitesse, sa ténacité et son agressivité peuvent laisser ses adversaires sur les talons.

Shapovalov ne cache pas sa passion et il est rempli d’une confiance qui grandit de jour en jour. «L’an dernier, quand je commençais à connaître de bons résultats, je jouais dans ces événements de l’ATP, mais j’avais l’impression de ne pas faire partie de ce groupe. J’avais eu deux bonnes semaines l’été dernier, mais ce n’est pas comme si j’étais sur le circuit depuis longtemps. Cette saison, c’est différent.»

Le tremplin montréalais

Shapovalov a éclos lors de la Coupe Rogers à Montréal, l’été dernier. Il a captivé les amateurs de tennis canadiens en se rendant dans le carré d’as, défaisant au passage Juan Martin del Potro et Rafael Nadal. Il a éventuellement perdu contre Alexander Zverev, mais ce tournoi lui a servi de tremplin.

Un an après s’être incliné au premier tour des qualifications des Internationaux de France, il sera d’ailleurs une des têtes de série en 2018, ce qui lui a donné une  semaine de plus pour se préparer au tableau principal — lui qui n’a pas à passer par les qualifications. «Chaque semaine est une nouvelle expérience pour lui», a affirmé son entraîneur Martin Laurendeau. «Il vient à peine de mettre le pied dans la porte et il est déjà 26e au monde.»

Shapovalov, qui s’est entraîné en compagnie de Richard Gasquet, mercredi, en préparation pour le tournoi de Roland-Garros, se pratique régulièrement avec les meilleurs de sa profession. «Un de mes plus grands objectifs cette saison est de remporter un titre de l’ATP. J’ai participé à quelques demi-finales et ce serait incroyable d’obtenir un premier titre. Sauf que la chose la plus importante pour moi reste de continuer à m’améliorer et de devenir plus fort. Je suis encore jeune, il y a encore tant de choses à améliorer.»

En 2017, Shapovalov a été élu par ses pairs au titre de joueur s’étant le plus amélioré en plus d’être considéré comme l’Étoile de demain de l’ATP. À l’aube du tournoi de Roland-Garros, il montre une fiche de 17-12 cette saison.

Formule 1

Le GP du Canada prêt pour une cure de rajeunissement

MONTRÉAL — Le Grand Prix de Formule 1 du Canada fera cette saison ses adieux à ses garages qui ont plus de 30 ans, mais personne ne versera une larme pour eux.

Après la conclusion de l’épreuve, qui aura lieu le 10 juin, les garages de béton du circuit Gilles-Villeneuve seront démolis afin d’être remplacés par de nouvelles installations modernes à temps pour le Grand Prix du Canada en 2019.

Au fil des ans, les dirigeants de la F1 n’ont jamais cessé de demander au promoteur de l’événement, François Dumontier, d’agrandir et de moderniser les installations, en plus des paddocks situés près de la piste. L’ex-patron de la F1 Bernie Ecclestone en avait même fait une condition pour prolonger l’entente pour la présentation du Grand Prix du Canada à Montréal.

Ces souhaits sont sur le point d’être exaucés.

«Il y avait de nombreux commentaires des divers intervenants en Formule 1», a d’abord dit Dumontier mercredi. «La taille des garages était bonne, mais toutes les [autres] installations étaient temporaires.

«Nous voulions que tout soit permanent, afin que les équipes disposent de plus d’espace dans les garages et dans la zone hospitalité.»

Les nouveaux paddocks, situés derrière les garages, sont déjà installés.

«Il fallait envoyer un message, offrir des installations du XXIe siècle dotées d’une technologie de pointe dans les garages», a dit Dumontier.

Contrer l’exploitation sexuelle

De plus, cette saison, des gradins installés dans l’épingle du circuit Gilles-Villeneuve ont été baptisés en l’honneur du pilote québécois Lance Stroll. Dumontier imite ainsi le Grand Prix de Belgique, dont une portion des gradins a été nommée en l’honneur du pilote Red Bull Max Verstappen.

D’autre part, il n’y aura plus de mannequins sur la grille de départ, puisqu’elles ont été remplacées par des enfants — des jeunes pilotes de karting des quatre coins du Canada. Liberty Media, qui possède la F1, a éliminé le recours aux ‘‘grid girls’’ cette saison, car cette pratique était jugée sexiste.

«Au fil des ans, nous avons entendu à maintes reprises, pendant la semaine du Grand Prix, que l’exploitation sexuelle et la prostitution étaient en hausse dans la métropole, et certaines personnes considéraient que nous encouragions cela», a évoqué Dumontier, qui embauchait jusqu’à tout récemment ses ‘‘grid girls’’ dans une agence de mannequins du coin.

«Ce n’était pas le cas, mais cette année j’ai rencontré des intervenants sociaux ainsi que des représentants du gouvernement afin de discuter du dossier et rappeler que nous n’encourageons pas cela.»

De plus, sans entrer dans les détails, il a dit que les ventes de billets étaient en hausse cette saison et que le Grand Prix du Canada s’approchait d’une salle comble.

Football

La NFL adopte une nouvelle politique concernant l’hymne national

ATLANTA — Les propriétaires d’équipes de la NFL ont approuvé une nouvelle politique en vertu de laquelle les joueurs pourront demeurer dans le vestiaire pendant l’interprétation de l’hymne national des États-Unis, mais être debout s’ils choisissent de se présenter sur le terrain.

Même si le commissaire Roger Goodell a indiqué que ce changement avait été adopté à l’unanimité lors de la réunion printanière de la ligue à Atlanta, au moins une voix s’est élevée contre cette nouvelle mesure.

Jed York, président du conseil d’administration des 49ers de San Francisco, a révélé que son équipe s’était abstenue de voter. Il a expliqué qu’il était mal à l’aise face à un processus qui n’impliquait pas les joueurs de façon directe.

Toute transgression à la nouvelle politique sera accompagnée d’amendes imposées à l’équipe et non aux joueurs. Ce pourrait être une façon d’éviter des contestations juridiques de l’Association des joueurs, puisque les amendes imposées aux équipes ne relèvent pas de la convention collective.

L’Association des joueurs a confirmé ne pas avoir été consultée et a averti qu’elle contesterait toute modification qui ira à l’encontre de la convention collective. «Tout le monde est perdant», a estimé le demi de sûreté Malcolm Jenkins, des Eagles de Philadelphie. «Ce qu’ont fait les propriétaires d’équipes, c’est contrarier notre droit constitutionnel à s’exprimer. [...] Cela ne va pas me faire taire et arrêter de me battre.»

Ce qui semble certain, c’est que Goodell et la plupart des propriétaires veulent régler ce dossier et passer à autre chose. «Nous voulons que les gens soient respectueux de l’hymne national. Nous voulons que les gens demeurent debout. Nous avons été très soucieux d’offrir des choix aux joueurs, mais nous croyons qu’il s’agit d’un moment important auquel nous allons accorder de l’attention.»

Art Rooney III, propriétaire des Steelers de Pittsburgh, a expliqué que ces mesures avaient été prises «en prenant en compte les différents points de vue, y compris celui des supporteurs. C’est une tentative de respecter le point de vue de tout le monde, le mieux possible.»

Trump salue la décision

En 2016, Colin Kaepernick, alors quart des 49ers, a commencé à poser un genou au sol pendant l’hymne national. Ce geste à la fois silencieux et puissant visait à contester la brutalité policière et les iniquités raciales au sein du système judiciaire. D’autres joueurs l’ont imité, et l’initiative s’est poursuivie pendant la saison 2017.

Le président Donald Trump a ajouté son grain de sel en déclarant que la NFL devrait limoger tout joueur qui pose un genou au sol pendant l’hymne national. Les équipes n’ont jamais été aussi loin, mais Kaepernick est toujours à la recherche d’un poste dans la NFL, tout comme le maraudeur Eric Reid, un autre protestataire. Les deux anciens joueurs ont déposé un grief contre la NFL.

Mercredi, Trump a salué la décision de la NFL en retweetant un message de son vice-président Mike Pence, qui mentionnait un article sur le sujet avec le mot-clé #Winning (gagnant). «Les décisions de ce jour sont une victoire pour les supporters, pour le président et pour l’Amérique. Les Américains peuvent à nouveau se rassembler autour ce qui les unit, notre drapeau, notre armée et notre hymne», avait écrit Pence sur Twitter.

Boxe

Estephan veut faire oublier la carte du 7 avril

La soirée de boxe de samedi en sera une de rédemption. Autant pour David Lemieux, enfin en santé, que pour son promoteur et organisateur du gala, Eye of the Tiger Management, qui veut cette fois offrir un produit à la hauteur aux gens de Québec.

Le premier essai d’Eye of the Tiger au Centre Vidéotron n’est pas passé inaperçu, début avril. L’entreprise montréalaise dirigée par Camille Estephan a été la cible de sévères critiques concernant la forme physique de certains boxeurs, surtout les trois poids lourds venus du Mexique.

«On a été déçu de l’adversaire de Simon Kean [le 7 avril], pas par son calibre de boxe, mais par son excès de poids. Il n’avait pas la forme qu’on attendait. Il faut prendre les critiques constructives et on a beaucoup à démontrer samedi soir», a reconnu Estephan, mercredi, lors de la conférence de presse tenue dans le vaste hall d’entrée de l’amphithéâtre de Limoilou.

L’homme d’affaires croit cette fois avoir mis sur pied une carte de boxe de grande qualité, du début à la fin. Son équipe s’est tournée vers cinq Argentins et seulement trois Mexicains pour affronter leurs poulains en préliminaires, en plus de deux pugilistes de l’Ouest canadien. Clayton, Jukembayev, Bazinian, Thibault et les autres assurent un programme costaud, estime le promoteur.

Quant à Lemieux, plus question de le faire boxer blessé. «Je n’embarquerais plus dans le ring avec l’épaule que j’avais contre Saunders», a lui-même reconnu Lemieux, sans vouloir jeter le blâme sur quiconque.

Tennis

Roland-Garros : Bouchard abandonne, Auger-Aliassime éliminé

PARIS — Pour la première fois en cinq ans, Eugenie Bouchard ne sera pas du tableau principal du simple féminin d’un tournoi du Grand Chelem.

La Montréalaise de 24 ans a dû abandonner après seulement 48 minutes de jeu, mercredi, lors de son match de premier tour des qualifications des Internationaux de tennis de France.

Face à la Slovène Dalila Jakupovic, classée 121e au monde, Bouchard avait perdu la manche initiale 6-0 et tirait de l’arrière 2-1 lorsqu’elle s’est retirée. Les causes de son abandon n’ont pas été expliquées.

Lors de ces neuf jeux, Bouchard avait été victime de quatre bris de service et avait commis 18 fautes directes, trois fois plus que sa rivale.

Maintenant 167e au classement mondial de la WTA, Bouchard avait participé à tous les tournois du Grand Chelem depuis son exclusion au deuxième tour des qualifications en vue des Internationaux d’Australie de 2013.

Une année plus tard, Bouchard avait fait écarquiller les yeux des observateurs de la scène du tennis féminin en atteignant les demi-finales en Australie, à Paris et la finale aux Internationaux de Wimbledon. Ses performances lui avaient permis de se hisser au cinquième rang du classement mondial.

Andreescu surprend

L’Ontarienne Bianca Andreescu, a quant à elle causé une forte surprise en défaisant la Bélarusse Vera Lapko, la favorite du tableau des qualifications, en deux manches de 6-4 et 7-5.

Andreescu, 201e joueuse mondiale, a réalisé six bris de service en 12 tentatives et a sauvé sept des 11 balles de bris auxquelles elle a fait face.

La joueuse de 17 ans a également réussi 26 coups gagnants face à Lapko, 77e raquette mondiale.

Au deuxième tour, Andreescu croisera le fer avec la Bulgare Viktoriya Tomova.

Dans la suite d’un match qui avait débuté mardi, mais qui avait interrompu en raison de la pluie, l’Ontarienne Carol Zhao a été éliminée par l’expérimentée Francesca Schiavone.

L’Italienne de 37 ans, championne à Roland-Garros en 2010 et aujourd’hui 265e mondiale, l’a emporté 6-4, 3-6, 6-3.

Auger-Aliassime sorti en deux manches

Plus tard mercredi, au deuxième tour des qualifications du simple masculin, le Québécois Félix Auger-Aliassime s’est incliné en deux manches identiques de 6-3 face à Jaume Munar, un Espagnol de 21 ans classé 155e au monde.

Jeudi, Peter Polansky, de North York, en Ontario, tentera d’accéder au troisième tour des qualifications alors qu’il affrontera le Serbe Pedja Krstin.

Capitales

Serena se démarque, les Capitales divisent le double

Les Capitales de Québec ont divisé les honneurs d’un programme double contre les Boulders de Rockland, mercredi après-midi au parc Palisades Credit Union. Après avoir perdu le premier match par 3-2, ils ont remporté le second par 10-4 sous l’impulsion offensive de Jordan Serena.

Le receveur a produit cinq points sur trois coups sûrs dans la victoire, dont trois à l’aide d’un circuit dès la manche initiale. Serena a bouclé sa journée de travail avec quatre coups sûrs en sept présences.

«Le baseball, c’est drôle. Avant le double, j’aurais été content qu’on le divise, mais dans mon esprit, je pensais plus qu’on aurait fait le contraire, soit gagner le premier et perdre le deuxième, parce que Karl [Gélinas] lançait le premier», notait le gérant Patrick Scalabrini.

Il a bien aimé la contribution de Serena, qui domine présentement les producteurs de points de l’équipe avec six coéquipiers poussés au marbre. «On l’avait beaucoup aimé au camp, il nous offre de la profondeur en défensive parce qu’il peut jouer partout, et en plus, il a un bon coup de bâton», soulignait Scalabrini.

Les Capitales ont inscrit des points au tableau à chacun des quatre premières manches. Ils ont mis le match hors de portée des Boulders avec trois points, en quatrième. En retard par 10-1, la formation locale a ménagé son personnel de lanceurs en utilisant l’avant-champ Mikael Mogues à compter de la cinquième manche.

Les Capitales ont fait de même en faisant appel aux services du premier-but Lachlan Fontaine, celui-ci était déjà identifié pour agir comme lanceur d’occasion. Il a donné deux points en sixième sur un circuit et un long double, mais son utilisation permettait de ne pas surcharger les autres releveurs en prévision des prochains jours.

Avant lui, le partant Mark Vasquez a bien fait pendant quatre manches, mais le Québécois Marc-Antoine Bérubé a donné un point, dont deux buts sur balles, en deux tiers de manche, en cinquième. Fontaine a aussi donné deux points, dont l’un sur un circuit de JC Rodriguez en sixième.

«Quand Fontaine lance pour nous, ce n’est pas une blague. Il a même été question qu’il revienne uniquement comme lanceur, et il n’est pas dit que ça n’arrivera pas un jour. Le plan était de l’utiliser, parce qu’on voulait acheter des manches avec ce programme double. Pour ce qui est de Vasquez, il s’est bien battu, il a livré quatre manches de qualité», notait Scalabrini, en expliquant que Bérubé  — qui a hérité de sa première victoire malgré ses ennuis — avait lancé malgré un virus.

Premier revers de Gélinas

Dans le premier match, une poussée de deux points en sixième manche avait permis aux Boulders de l’emporter 3-2. Ils infligeaient ainsi au partant Karl Gélinas (1-1) sa première défaite de la jeune saison de la Ligue Can-Am de baseball indépendant.

Gélinas n’avait pas accordé de points à ses 10 premières manches de travail avant de concéder un circuit en solo à Cody Regis en quatrième. Les Capitales menaient alors 1-0 à faveur d’un simple à l’avant-champ avec les buts remplis de Brad Antchak, «qui gagne des points dans la hiérarchie des recrues», indiquait Scalabrini.

En sixième, les Boulders ont fait mal aux visiteurs de Québec grâce au double de deux points du vétéran receveur Marcus Nidiffer, qui donnait ainsi l’avance de 3-1 aux siens.

Les Capitales ont tenté un retour, en septième et dernière manche, en inscrivant un point sur une erreur de l’arrêt-court adverse, mais ils ont laissé trois coureurs sur les buts lorsque le troisième retrait a été effectué.

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SUR LE LOSANGE

- Le voltigeur Stephen Gaylor a fait ses débuts avec les Capitales. Après avoir frappé un coup sûr en quatre présences dans le premier match, il agissait comme premier frappeur dans le second, qu’il a bouclé avec deux coups sûrs, deux points comptés et un point produit. «Même s’il est un peu rouillé, on a aimé ce qu’on a vu. Il sera notre premier frappeur jusqu’à nouvel ordre», disait le gérant Patrick Scalabrini.

- Le dernier match de la série à Rockland a lieu, jeudi (19h), avec le droitier Arik Sikula (1-0) au monticule pour les Capitales.

- Les Capitales avaient perdu deux matchs de suite avant de remporter le deuxième du programme double et ils montrent un dossier global de 4-2 depuis le début de la saison.

- Après celle de Rockland, une série de trois matchs au New Jersey attend les Capitales à compter de vendredi.

- Après avoir frappé deux circuits contre les Capitales, dimanche, le costaud Dean Green, des Jackals, en compte quatre à ses trois derniers matchs et mène la Ligue à ce chapitre.

Remparts

Martin Laperrière à la barre d’Équipe Québec aux Jeux du Canada

Les nominations se succèdent pour Martin Laperrière. Après avoir été rapatrié chez les Remparts de Québec par Patrick Roy à titre d’entraîneur associé, la semaine dernière, celui qui dirigeait le Blizzard du Séminaire Saint-François (midget AAA) dirigera l’équipe du Québec lors des Jeux du Canada, du 15 février au 3 mars 2019.

Hockey Québec a fait l’annonce, mercredi matin, du personnel des entraîneurs qui seront responsables de cette sélection des moins de 16 ans pour les Jeux du Canada, organisés par la ville de Red Deer, en Alberta.

«Il s’agit d’un super beau défi qui s’offre à moi, et en plus, ça tombe pendant les Jeux du Canada. Je m’étais impliqué au début du processus pour travailler avec d’autres entraîneurs et avec l’élite. Quand j’ai discuté avec Patrick [Roy], le sujet a été abordé à l’effet qu’il y avait ce tournoi, en février. Je m’étais engagé et il était important pour moi de le mener à terme et Patrick était très ouvert là-dessus», expliquait Laperrière.

Il dirigeait le Blizzard du SSF ces deux dernières saisons, et ce, après un séjour de 11 saisons à titre d’adjoint à Éric Lavigne, à Roy et à Philippe Boucher avec les Remparts. Il a remporté la Coupe Jimmy-Ferrari, en 2016-2017, remise aux champions des séries éliminatoires de la Ligue de hockey de développement midget AAA du Québec. Le SSF avait ensuite obtenu la médaille d’argent de la Coupe Telus à titre de représentant du Québec au Championnat canadien.

«J’ai pris mon premier bain dans le programme avec les moins de 14 ans, au SSF. Le processus a été long, on a tenu un camp avec 80 joueurs, l’été dernier, on en aura un autre avec 40 invités, en juillet. À Noël, il y aura celui pour la sélection finale. À la suite de mon retour avec les Remparts, je n’aurai pas l’occasion de voir souvent tous les joueurs parce que je ne coacherai plus contre eux, mais je vais essayer d’assister aux plus de matchs possibles du midget AAA.»

S’impliquer davantage

Laperrière veut s’impliquer davantage dans les programmes de Hockey Québec et de Hockey Canada au cours des prochaines saisons. Sa nomination pour les Jeux du Canada et son nouveau poste d’entraîneur-associé avec les Remparts se veulent un pas dans cette direction.

«Les dirigeants regardent ton expérience dans ce genre de tournoi. Si je devais poser ma candidature à nouveau, ce serait un atout de plus», avouait celui qui est déjà le premier candidat pour éventuellement succéder à Roy à la barre des Remparts.

Laperrière sera appuyé par Frédéric Lavoie, entraîneur-chef des Estacades de Trois-Rivières (midget AAA) depuis six ans, Maxime Desruisseaux, entraîneur-adjoint des Tigres de Victoriaville (LHJMQ) depuis cinq ans et de Maxime Ouellet, adjoint à Sylvain Rodrigue au comité de développement des gardiens de but de la LHJMQ.

«Tout le personnel d’Équipe Québec est déjà impliqué avec les joueurs du groupe d’âge qui sont en lice pour l’obtention d’un poste pour les Jeux du Canada depuis le camp des moins de 15 ans tenu l’été dernier. De cette façon, les joueurs profitent d’un message uniforme, d’un enseignement optimal et de la chance d’avoir une progression possible vers les programmes d’Équipe Québec et d’Équipe Canada», faisait savoir Jacques Blouin, le directeur du développement du joueur à Hockey Québec.

LNH

Ovechkin excité à l'approche du match ultime

TAMPA — La vedette des Capitals de Washington, Alex Ovechkin est plus près que jamais de son but ultime : jouer en finale de la Coupe Stanley. Et le capitaine de 32 ans est bien déterminé à profiter à fond de l’occasion.

«Je n’ai jamais été dans cette position auparavant», a-t-il reconnu mardi, à la veille du septième duel de la finale de l’Association de l’Est face au Lightning de Tampa Bay.

Le vainqueur du match de mercredi (20h) obtiendra son laissez-passer pour la grande finale, lors de laquelle il croisera le fer à partir de lundi prochain avec les Golden Knights de Vegas, qui tenteront de mettre la main sur le prestigieux trophée à leur saison inaugurale.

Ovechkin et les Capitals espèrent pouvoir se débarrasser de l’étiquette d’équipe sous-performante en séries qui leur colle à la peau depuis longtemps, eux qui ont franchi ce printemps le deuxième tour pour la première fois depuis la saison 1997-1998, année où ils s’étaient inclinés en finale de la Coupe Stanley en quatre rencontres contre les Red Wings de Detroit.

«Je suis excité. Nous sommes tous très excités. Nous voulons tous nous retrouver dans cette position et pouvoir aller de l’avant», a mentionné Ovechkin, qui se retrouve en finale d’association pour la toute première fois de sa prolifique carrière de 13 saisons.

«[Mercredi soir], ce sera probablement le match le plus important de ma vie, de celui de cette équipe et probablement de l’organisation... Nous n’avons pas encore atteint notre but. Demain [mercredi], ce sera un énorme pas vers l’avant.»

Lundi, les Capitals ont forcé la tenue d’un ultime duel en blanchissant leurs adversaires 3-0 lors du sixième affrontement.

Pas à leur premier rodéo

Quant au Lightning, il disputera mercredi soir un ultime duel en finale de l’Est pour la troisième fois en quatre ans.

En 2015, la formation floridienne avait réussi à battre les Rangers de New York pour avancer en finale, mais avait baissé pavillon en six matchs aux mains des Blackhawks de Chicago.

La saison suivante, les hommes de Jon Cooper avaient plié devant les éventuels vainqueurs des grands honneurs, les Penguins de Pittsburgh.

«L’expérience est toujours un avantage, mais ce n’est pas quelque chose sur lequel je vais reposer», a laissé savoir le défenseur du Lightning Anton Stralman, qui affiche un rendement de 7-1 lors des matchs numéro 7 en carrière. «La clé réside dans le fait de faire son travail au meilleur de ses capacités.»

Dans une série où l’avantage de la glace n’a pas vraiment été un bienfait, le Lightning espère toutefois que la foule du Amalie Arena pourra faire une différence, mercredi.

Capitales

La pluie contraint les Capitales à disputer un programme double

Après avoir roulé toute la nuit en direction de l’État de New York, les Capitales de Québec ont eu droit à une soirée de congé non prévu, mardi, puisque le match qu’ils devaient disputer contre les Boulders de Rockland a été remis à cause de la pluie.

Ils disputeront un programme double au stade Palisades Credit Union Park, mercredi, à compter de 10h30. Un match en matinée était déjà à l’horaire du calendrier, d’où le début hâtif de ces deux rencontres d’une durée de sept manches.

Karl Gélinas (1-0) sera le partant de la première partie, tandis que le releveur Mark Vasquez héritera du départ de la seconde, en après-midi.

«Ce n’est pas en début de saison qu’on a besoin d’un congé de pluie, c’est plus tard en saison lorsque les gars traînent des petites blessures ou lorsqu’ils sont plus fatigués», disait le gérant Patrick Scalabrini, fataliste devant la situation.

Les Capitales connaissent un fort début de saison avec une fiche de 3-1. Ils ont remporté les trois premiers matchs de la série d’ouverture à Québec contre les Jackals du New Jersey avant de s’incliner par 6-2, dimanche. Les lanceurs des Capitales affichaient la meilleure moyenne de points mérités (1,75) de la Ligue, mardi matin.

«Les matchs sont moins longs dans un programme double, mais on a essayé depuis le début de la saison qu’aucun lanceur ne soit utilisé lors de deux jours de suite. On espère pouvoir éviter cela», notait le gérant, qui avait limité ses partants à environ 80 lancers chacun, en fin de semaine. Ils pourront se rendre à plus ou moins 90 à leur seconde sortie.

Par ailleurs, le voltigeur Stephen Gaylor a rejoint l’équipe, mardi. Sa présence dans l’alignement en soirée contre les Boulders était incertaine, mais elle ne fera pas de doute, mercredi. «J’ai hâte de voir ce qu’il nous apportera sur le terrain», disait le gérant à propos de celui dont l’arrivée a coûté le poste au réserviste Mattingly Romanin.